@pemile
La phyto est la base de l’allopathie, puisque que la plupart des médocs sont faits à partir d’extraits actifs de plantes. Les pharmaciens ont perdu le droit d’apothicaire, interdit depuis 1941. Avec le temps, la mémoire est partie. Durant toutes les études de médecine, il y a 0 heure en botanique, 0 heure en phyto : les étudiants n’apprennent que l’allopathie est la chimie moléculaire de base qui va avec. Le généraliste a ensuite sur sa table le Vidal, pour unique bréviaire. J’en connais un qui me dit sa frustration de ne rien appréhender des médocs qu’il préconise.
La pratique est revenue, de façon "sauvage", l’activité est tolérée, sans être reconnue, en conflit toujours latent, entre les intérêts industriels, les dispositifs législatifs, et les praticiens à la maison ou en cabinet de travail toujours menacés.
D’un côté, le corps médical n’a plus les billes pour comprendre la médication qu’il utilise, de l’autre, il y a des chelous, conspis, cro-magnons, écolobobos (cocher la case...), qui prétendent que les plantes peuvent soigner. Les camps sont bien délimités, bien gardés, laissons les idiots de battre entre eux...