@medialter
Il y a eu les deux.
La Chine avait autorisé en 2001 une expédition espagnole conduite par Jesus Martinez Novas, à aller gravir au sommet du Kailash. Après tout, cela pouvait arranger la puissance occupante et athée, d’acculturer le peuple du Tibet. Après une bronca internationale soulevée par les milieux alpinistes, écolos et atlantistes, la Chine a rétropédalé.
Plus loin, en 1985 Reinhold Messner avait commencé l’ascension, avec l’autorisation chinoise en poche. C’était le contact local et la résistance de ses compagnons de cordée qui ont fini par lui faire rebrousser le chemin.
A ce jour, personne n’a encore été au sommet.
Politiquement, pour entretenir de bonnes relations entre la Chine, l’Inde et le Tibet, le plus simple est d’interdire toute ascension.
Dans le milieu alpiniste, celui qui ira au sommet subira maintenant l’opprobre générale.