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Joe Chip Joe Chip 29 janvier 2020 21:49

@yoananda2

La liberté par exemple de pouvoir critiquer une religion sans être traitée de pute et lynchée en place publique (sur les réseaux sociaux). 

Ma remarque se voulait ironique à un moment où les politiques, en particulier au gouvernement, donnent dans la surenchère féministe (#metoo) et prétendent défendre les droits des femmes, la liberté des femmes...

Or voilà une gamine de 16 ans jetée à la vindicte des barbus pour avoir "blasphémé", menacée de mort, déjà déscolarisée tandis que la justice ouvre une enquête pour "incitation à la haine raciale" et que la ministre de la justice l’accuse "d’atteinte à la liberté de conscience".

C’est évidemment la lâcher dans la mesure où l’atteinte à la liberté de conscience ne peut être retenue que pour des individus et non pour une religion.




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