Pour obtenir l’appui de l’Europe pour ses agissements en Syrie, on aurait pu s’attendre à ce que le président Turc cherche à l’amadouer. Pas du tout, il la menace ! D’une certaine manière, se venger sur l’Europe de ce que lui fait subir la Russie....
Eh bien il faut répondre sur le même ton, riposter par le blocage des frontières et la suspension des accords économiques privilégiés avec la Turquie.
Et il faudra aussi que la chancelière allemande ne refasse pas son discours destiné à attirer des millions de migrants dans son pays, pour finir par imposer aux autres "partenaires" européens d’accueillir ses invités surnuméraires.