@Ozi
Tant qu’il y a un observateur, il y a la peur. Mais s’il n’y a plus qu’observation sans observateur, la peur ne trouve personne pour se fixer. L’entraînement consiste à produire une observation dans le présent absolu sans créer d’observateur. Et non pas à mettre la peur à distance de l’observateur, car ça ne marche jamais : la peur comme un chien fidèle rattrape toujours l’observateur qui croit s’en éloigner. Car la peur et l’observateur sont un.