J’aime bien
Natacha Polony.
Elle navigue
très habilement entre le mainstream dont elle a adopté tous les codes (jusqu’au
vestimentaire), avec en premier lieu l’antiracisme version années 2000 en
bandoulière, et son côté un rien souverainiste qui l’écarte du progressisme
macronien.
Tout en
souplesse, la Natacha. Son mari nous dit qu’on bouffe de la merde. Elle, elle
ne dirait pas que notre élite politique, c’est de la merde, elle tire des
bords.