Eh ben, certains passent la nuit sur leur clavier !
Sur le fond, je comprends mal certaines polémiques. Si une molécule s’avère efficace contre un agent infectieux en éprouvette, et conduit à un protocole dont les résultats de terrain sont positifs -quand bien même ils ne sont pas miraculeux-, eh bien la liberté de le prescrire devrait être promulguée. Un grand nombre de médicaments ont montré une efficacité dans des domaines autres que ce pourquoi ils étaient initialement prévus, par exemple (rien à voir avec le covid), l’aspirine en faible dose contre les thromboses/AVC. S’il y a un domaine ou la démarche empirique (expérience de terrain, tâtonnements) s’est avérée constructive, c’est bien la pharmacopée. Refuser tel traitement parce que celui qui le promeut a les cheveux longs ou un mauvais caractère me parait un critère peu objectif (bien sur, je peux me tromper sur ce point
)