@Gaspard Delanuit
Disons plutôt que la réflexion va jusqu’à un certain point qui n’est jamais satisfaisant. Et qu’arrivé à ce seuil, comparable au bord d’une falaise, il faut bien, à un moment, (si l’on a soif de vérité) sauter dans l’infiniment présent. Et que cela n’est pas finir mais commencer.
Ahhh, la mise en abime...J’aime bien votre approche, enfin, votre évidence salutaire.
Pour le reste ...
Je ne voulais pas dire que le présent étais poussé par le passé, d’ailleurs j’ai bien précisé que j’avais du mal a exprimer ma pensée...Ce qui arrive par le futur dépend des actes du passé, cela existe bien...quelque part, , et pourtant seul le présent existe en réalité.
J’ignore ou ce situe le quelque part...Il y a une jonction perpétuelle entre le passé, le futur qui coincide avec le présent conscient...Peut etre , en effet que le terme de "mouvant", n’est pas approprié pour s’accoler au présent..
Nous avons la notion de l’espace, mais pour ce qui est du temps...Woualouuuu