Le ’’témoin’’ s’est présenté plusieurs jours après les faits, il a été entretemps au courant des déclarations des autres protagonistes, des thèses de la défense et de l’accusation, son témoignage est donc inévitablement influencé et préparé. S’il n’avait pas fuit (on ne parle pas de non-assistance alors que la victime n’était alors pas encore décédée), il y aurait alors eu information spontanée.
Je ne sais pas quelle est la validité juridique dans ces circonstances