@Gaspard Delanuit
Néanmoins, il y a des moyens indirects pour amener un éclairage sur cette question, à propos de "libre arbitre" :
-la limite de son propre libre arbitre, est celle du libre arbitre de tout autre, et aussi de tous les autres réunis. Donc, on ne fait pas tout ce qu’on veut, ou alors, ceci revient à penser qu’on pourrait accéder à une suprême position divine à la place des Dieux.
C’est d’ailleurs un syndrome commun au cas de multiples narcissiques pathologiques.
-le libre arbitre est en opposition aux structures d’un monde qui découleraient du "déterminisme", auquel on ne pourrait pas échapper.
Et là, je deviens subjectif, et le chien fait ce qu’il peut avec sa queue, moi avec la mienne, mais la différence que j’essaie de percevoir pour faire la distinction entre le monde avec "libre arbitre", et l’autre, sous "l’impression du ...", est que si le dernier devrait pouvoir devenir parfait, le premier n’est que le mieux possible.
Pourquoi le monde devrait-il être parfait ? Pas au premier degré, c’est sûr. Ça doit dépendre de l’altitude à laquelle on le regarde. Et si le monde est divin, pourquoi n’est-il objectivement parfait ? D’où découlent ces imperfections ?
Pour revenir à la subjectivité, je n’ai pas constaté un monde parfait, en particulier pour certains autres qui se prennent tuiles sur tuiles dans leur vie (on doit tous avoir de tels cas dans notre entourage). J’en déduis une probabilité plus grande pour la réalité du libre arbitre. L’imperfection du tout, étant possiblement créé par une flopée de décisions indépendantes, et pour une moitié, bancales, de la part de tout/s individus, ce qui contribuent fortement à créer un certain chaos, mais sans qu’on soit forcement soi-même emporté par ce tourbillon.
En résumé, tout en vivant dans le même monde, on est tous dans des mondes différents, certes interconnectés, mais certains individus dans leur univers personnalisé, capitalisent avec les emmerdes.
En même temps, on apprend moins dans un monde lisse.