Monsieur Bigard, je vous aime...peu.
Vos histoires drôles me laissent de marbre.
Puis vinrent vos démêlés et ON vous jeta en pâture aux chiens que sont ces médias inféodés au pouvoir à l’agonie.
Jean-Marie, eh oui,permettez-moi de vous appeler ainsi, les temps changent. Tic-Tac, Tic-Tac...
LA VAGUE ARRIVE, Nicolas...
Alors, vas-y, Jean-Marie, balance, tu n’es plus seul, nous sommes là.
NOUS ARRIVONS
Bien à toi,
P