Si des chinois, des africains, des italiens prennent des décisions de s’expatrier, et d’autres chinois, d’autres africains, d’autres italiens de les accepter ou de les agresser, il faut traiter ces phénomènes selon les possibilités et les besoins de chacun, c’est à dire par la réflexion, la morale, l’éthique, l’instruction, le dialogue, pas par rapport à une éventuelle réciprocité abstraite et très hypothétique.
Bref, les chinois ne sont pas tous les mêmes, les noirs non plus, les
français non plus et l’histoire ne renversera pas les situations dans
une parfaite symétrie.
L’histoire, ça peut être aussi un nivellement par le haut.