Si le travail devient gratuit, alors tout doit être gratuit.
Il faudrait peut-être rappeler aux dirigeants britanniques
que, jadis, les esclaves n’étaient pas payés mais étaient logés, nourris et
soignés aux frais de leurs propriétaires. Le bétail humain était un capital sur
lequel il fallait veiller et ça coûtait la peau des fesses.
Ceux qui craignent le retour du fascisme sont en dessous de
la vérité. C’est de barbarie pure et simple qu’il s’agit.