Ce qui est regrettable, c’est qu’il ait fallu attendre qu’un potentiel présidentiable soit prévenu d’un crime immonde pour qu’on fasse enfin le procès de la presse française complaisante, connivente.
Les occasions n’ont pourtant pas manqué depuis l’affaire des disparues de Toulouse, le 11 septembre, la grippe AH1N1, les innombrables "affaires" qui ne seraient probablement pas sorties sans les quelques francs tireurs dont les bijoux de famille sont utilisés à des tâches plus nobles que d’agresser les soubrettes.