Face à la pandémie de H1N1 qui présentait à ses débuts de fortes marges d’incertitude sur l’ampleur à venir de sa propagation, il n’était pas évident à l’époque de décider des mesures préventives les plus appropriées. Avec le recul, il est facile de reprocher aux pouvoirs publics français d’en avoir fait trop. Si la pandémie avait pris une ampleur généralisée, on leur aurait reproché exactement l’inverse.
Ceci dit, je veux bien croire au lobbying intensif de l’industrie pharmaceutique pour vendre un maximum de vaccins, en affichant une vision catastrophiste de cette pandémie via des organismes officiels de santé.