J’espère que pendants a campagne, un journaliste demandera benoîtement à Sarko : "Monsieur le président, pourquoi n’êtes vous pas allé rencontrer les gens en banlieu comme vous l’aviez fait en 2007 ?"
Alala, comme j’aimerai qu’il se fasse casser les dents ce minus...
Même si "l’agresseur", n’a pas fait gran mal au président, il faut du courage tout de même, pour prendre au col un président entouré de gorilles.
"Aamiii si tu tomb’un ami sort de l’ombr’à ta plaaceuu...."