J’ai lu 60 pendant plusieurs années. Je l’ai simplement (et peut-être connement) laissé tomber à cause des nombreuses autres lectures qui envahissaient mon temps. Et je trouve bien terrible, effectivement, que le risque de se voir privatiser ne soulève pas plus d’émotion que cela... Surtout lorsque l’on entend d’où viennent les attaques contre le journal.
Je remercie Robin pour cette interview. Même si, malheureusement (mais c’est Robin), il a été bien trop insistant sur l’intérêt d’une publicité dans le journal ; probablement une nécessité de laisser transpirer son point de vue sur la chose économique et politique.