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bebol (---.---.97.172) 18 novembre 2011 21:47
bebol

Dernier mot sur ce sujet :
 
Je n’ai pas pour habitude de tutoyer les inconnus, ici ou dans la rue. C’est ainsi. Et j’avoue trouver très étonnante l’idée d’un rapport plus personnel dans le vouvoiement que dans le tutoiement. Ne voyez non plus d’irrespect dans mon vouvoiement, car il n’y en a pas.
 
D’une certaine manière, vous semblez dire que, nous autres qui exposons des idées allant "légèrement à contre-courant" sur Internet, ne pouvons produire un commentaire de qualité et d’une justesse certaine simplement parce que nous nous cultiverions autrement que le lambda limité à Facebook et TF1 d’un côté (je caricature évidemment et je précise, s’il le faut, n’avoir ni téléviseur ni user de Facebook ou autre "outil" de promotion de soi du genre), et parce que nous n’aurions pas la même base de réflexion que le personnage jugé (en l’occurrence Bedos) de l’autre côté.
 
Je trouve cela à tout le moins étrange : en quoi me faudrait-il justifier d’un quelconque droit à la parole justement ici, sur Internet, qui est le seul "lieu" où tout un chacun peut dire et se dire sans nécessiter la bénédiction de l’une ou l’autre entité médiatique, sociale ou morale, etc... ? Il n’y a pas de vérité absolue, à mon sens. Juste une ligne morale que chacun se construit comme il le veut et/ou le peut. Selon cette ligne que l’on cherche à suivre du mieux, on juge alors autrui. C’est ainsi. Et à chacun de considérer si ce jugement des choses est bon ou mauvais, valide ou invalide, etc... -ce que vous avez fait avec mon commentaire plus haut.
 
Vous me semblez dire que, avant même de m’exprimer par écrit ici, il me faudrait cadrer ma pensée sur une structure représentative (ce fameux paradigme) qui n’aurait d’heur que seyant à la majorité connue et reconnue et/ou à une parole singulière (celle de Bedos, par exemple) reconnue comme valable. Si c’est cela, je préfère m’abstenir d’agir ainsi, quitte à passer pour un pinailleur toujours à côté de la plaque parce qu’il lui manquerait toujours un quelque chose pour que sa parole puisse valoir quelque chose.
 
Je pense avoir fait rapidement le tour. Vous me permettrez de ne pas poursuivre plus avant.




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