Normalement, si tout se passe bien, on aura Arabe en 6e collège, Kurde en 4e, et puis ceux qui auront le privilège d’échapper à l’usine, les petits chanceux, y’aura le Yiddish au Baccalauréat. Comme ça, ils pourront s’adresser à leurs Maîtres dans leur langue et leurs quémander des miches de pain avec déférence.