Paul Ariès ne pense pas que la nécessité de la décroissance se résume au CO2.
Certes, il pense que cette théorie de réchauffement anthropique est authentique. Mais je suis plus sceptique, et si j’étais obligé de parier je pense que je parierais sur l’arnaque, mais bon, je me trompe peut-être.
L’important est que tous ceux qui veulent la décroissance ont conscience des limites fondamentales que sont la désertification, la fin des matières premières abondantes, et la pollution chimique, nucléaire, en peut-être électromagnétique.
C’est fatigant ceux qui dénigrent les autres sur la base de ce qu’ils n’ont pas le même jugement sur une question polémique. C’est vraiment Stalinien comme procédé. Pravda médiatique contre Pravda anti-médiatique : stérile.