Machiavel, je te rejoins sur cette idée essentielle qu’il est impossible d’avoir une croissance infinie sur un monde fini.
La perspective d’une crise énergétique mondiale me fait peur - car elle entrainera le chaos et la violence avec elle.
Mais j’ai parfois envie qu’elle advienne pour que nos populations (et nos gouvernants) soient au pied du mur : il faut changer le logiciel, dépasser le productivisme, inventer un autre avenir.