Et la richesse, l’innovation, tout ceci ne viendrait pas, par hasard, d’une poignée d’individus, certes mieux nantis que les autres ? Et aptes à faire d’une pierre deux coups : empocher le magot et contenter la plèbe en demande de confort, et bientôt boulimique ? M’est avis que tout ceci a trait à l’actuelle aliénation vis-à-vis de la marchandise.
Après, bien entendu, tout est affaire de parvenus, de parvenus : parvenus accomplis, parvenus en herbe, demi-parvenus...