Je veux en venir au fait que qui dit "représentation" dit "délibération face à quelqu’un".
À partir du moment où l’on considère que le représentant représente la "volonté générale", donc le peuple dans son ensemble, il a tout le monde derrière lui et plus personne devant. Il ne peut donc plus y avoir "délibération".
"Volonté générale" est un concept vain. Il a vocation à se substituer au "bien commun", mais sans en avoir l’épaisseur. Selon moi, c’est une manière qu’a Rousseau d’assumer le volontarisme moderne, sans se déprendre tout à fait du holisme antique. Du bricolage en somme...