Les investigations journalistiques s’arrêtent là où les vrais questions qui fâchent se posent, autrement dit, on peut livrer en pâture quelques ordures de peu d’envergures dés-lors que les vraies affaires qui impactent sérieusement et gravement la vie des gens ordinaires ne souffrent d’aucun éventement. L’affaire Cahuzac, qui du reste, est toujours en libre de tous ses mouvements alors qu’un simple gugusse aurait été envoyé entre quatre murs défraîchis pour une petite entorse à la loi qui n’aurait lésé qu’un quidam, je m’en tape le coquillard, et ce, pour diverses raisons qui, dans la hiérarchie des actes insoutenables, me conduisent à relativiser le tohu-bohu qui entrelace les valses médiatiques gravitant autour de cette affaire de fraude fiscale.