Assez heureux de voir que l’américanophile est resté ultra-minoritaire dans ce débat. On voyait qu’Asselineau en était visiblement satisfait. La conclusion résume tout : on n’a plus confiance en nous, dans notre langue, et la conséquence à terme c’est que les anglo-saxons ne nous respecteront plus (bon c’est déjà le cas..)..