On ne peut que saluer la lucidité de Véronique qui espère en se tournant vers le Christ, racheter les crimes dont son propre frère, qu’elle doit haïr pour en arriver à ce sacrifice, fut le complice, de même que les agissements de leur père, en Afrique avec la BECOB, comme quoi, mêmes du plus puant fumier, peut fleurir une rose...
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