La douleur de cette femme est évidente. L’histoire de sa famille est dramatique.
Cela ne veut pas dire que tout ce qu’elle raconte doit être pris au pied de la lettre et qu’elle est victime d’une conjuration générale contre elle et ses enfants.
Je ne peux pas croire que tant de juges, tant de travailleurs, tant de médecins, tant d’avocats et de services sociaux qu’elle cite nommément participent d’un complot comme elle le décrit.
Les trois étoiles qu’elle relève sur certains documents judiciaires comme étant la preuve de l’implication des francs maçons doivent faire envisager l’hypothèse d’une élaboration paranoïaque.