La vraie question qui se dégage, c’est une question FONDAMENTALE, cause des causes de tous nos problèmes : la question de la pénurie.
La violence n’est pas un gène inscrit dans l’homme, c’est une réponse induite par le contexte socioculturel dans lequel l’homme grandit.
Si l’homme évolue dans un environnement ou règne la pénurie, il entrera en compétition avec son voisin pour obtenir des biens, et donc, engendre de la violence.
Si l’on ne parle que de la nourriture, le dernier rapport de l’ONU (rapport Ziegler) montre que la planète a, actuellement, la capacité de nourrir 11 millions d’individus.
Sur ce point spécifique (la nourriture), on voit que la terre est en mesure de nourrir, largement, les 7 milliards d’individus qui y vient maintenant, ce qui n’est pas le cas. Pourquoi ? Parce que la logique de l’économie de marché (monétaire) repose, sur, induit et alimente la pénurie. Ce qui donne la valeur aux biens, c’est leur relative rareté : un bien qui existe en abondance n’a que peu de valeur ; un bien rare - réellement ou artificiellement - acquiert une grande valeur.
La cause de la plupart des violences provient plus que probablement de cela. On voit là que les défenseurs de l’économie de marché, c’est-à-dire les voleurs de ressource et de pouvoir, ont tout intérêt à fonder le mythe social sur l’idée que "la violence est génétique", inexpugnable, fatale.
Mais cela ne résiste pas à l’analyse, et même s’effondre devant les preuves archéologiques. Le mal, le vrai, n’est pas "dans l’homme", mais dans l’idéologie des psychopathes que sont les voleurs de ressource et de pouvoir : les libéraux.
Morpheus