J’ai fait l’effort de comprendre le commentaire que tu as écrit dans un français approximatif très éloigné de la langue de Rousseau (de Corneille si tu préfères), mais proche des habitants des quartiers paupérisés que tu désignes à la vindicte populaire en leur attribuant l’échec ou la faillite de l’école.
Comment expliques-tu cette différence palpable qu’il y a entre toi et moi, sachant que je suis le produit de ce que tu dénonces ?