... sans compter qu’à tout prendre, je préfère nettement avoir à me battre contre un pouvoir politique que contre un pouvoir économique. Le premier combat est frontal, j’oserais même dire viril, le second est insidieux, fuyant et compromettant.
En oligarchie (attention je prends le mot au vrai sens du terme), en cas de gabegie, on sait quels sont les coupables. En démocratie (je parle là du régime représentatif actuel si vous préférez), nous le sommes toutes et tous, sans même l’admettre.