Je pense que Dufay utilise le terme d’épicurisme dans un sens moderne, synonyme d’hédonisme. L’épicurisme de l’antiquité était un matérialisme (atomisme on disait à l’époque). Le bonheur était recherché dans certains plaisirs du monde, alors que le "salut" du christianisme est au-delà de la vie terrestre, dans l’éternité, dans la transcendance.
(mais je ne suis pas un spécialiste...)