haha je veux bien reprendre du gateau choco-poire s’il en reste.
Sinon sur le film, j’ai eu la même impression que je ne sais plus qui sur ce fil : j’y ai vu un sacré renversement entre l’anarchiste libérateur du peuple et le milliardaire répressif. Bon, tout ça n’est pas objectif bien sûr, mais dans le genre je trouve que ce film, que j’ai bien aimé par ailleurs, atteint des sommets dans le magouillage associatif entre "anarchie, liberté, autonomie, vérité" et "chaos, délinquance, terrorisme, manipulation". Dans le cadre de ce fil, c’est un discours intéressant, dans le contexte d’un film hollywoodien, je tique..