On peut aussi citer l’exemple des films américains où l’on ne voit pour ainsi dire jamais un noir dans la peau du "grand méchant" qui est systématiquement un communiste à sang froid, un français traître et séducteur, ou un néo-nazi pervers et sophistiqué...
Pour être un méchant, il faut une certaine intelligence, un haut degré de machiavélisme. Le fait que les ordures soient presque systématiquement des blancs européens en dit assez long à mon avis sur les ambiguïtés et les non-dits du "politiquement correct".
Les "blacks", eux, se voient systématiquement cantonner dans des rôles de brave gars prêt au sacrifice (regardez la fin du film Prometheus, typique...), de gentil benêt, de bon flic avec du bide, de militaires au patriotisme transi, de bouffon de service... ou de président des USA.