Ô Peuple élu, soyez miséricordieux avec le petit roquet qui frappe du museau à la porte de votre royaume enchanteur et opulent...
Offrez-lui le gîte, un panier, les restes de vos agapes, il vous témoignera toute sa reconnaissance en ânonnant du Attali, du BHL, du Finkielcrotte, ses maîmaîtres à penser qu’il psalmodie comme il respire...
Ne le laissez pas dans le froid, les intempéries, et sa condition d’esclave, il ne demande qu’à vous servir corps et âme, il vous câlinera, vous léchera les bouboules sur commande...