Les Kurdes ne demandent pas
l’intervention de la Turquie comme disent certaines medias
occidentaux. Non, ils demandaient seulement un laissez-passer les
combattants kurdes depuis la région kurde de Jazira, au Kurdistan
syrien.
"Nous ne demandons à personne de venir combattre à
notre place, mais des armes que nous voulons acheter pour nous
défendre. Nous avons dit, ’ouvrez les portes et vendez-nous
des armes antitanks et des missiles’, mais ils ne font
rien. C’est incompréhensible" a déclaré Saleh Moslim.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan et le premier ministre
Ahmet Davutoglu ont même voulu imposé une seule choix aux Kurdes ;
l’aide des turcs en contre parti de la dissolution de l’autonomie
démocratique mise en œuvre au Kurdistan syrien. Erdogan n’a pas
hésité de comparer le PKK au Daesh, alors qu’en même temps il mène
des négociations direct avec le mouvement kurde. Tout a été mis en
ouvre pour que Kobané tombe et que les oppresseurs deviennent des
"sauveurs".