Pas pire que de dessiner un type rachitique qui pisse le sang cloué sur une croix de bois ou d’entendre des histoire de cannibalisme affiché du genre : Buvez ceci est mon sang, mangez, ceci est mon corps livré pour vous en barquettes surgelées pauvres pêcheurs qui n’attrapent jamais de poisson. (mise en Cène de Judas l’évangéliste, ancêtre de Captain Igloo, pendant l’Eucharistie)
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Et puis ils ne seront plus choqués comme leurs parents pouvaient l’être en apercevant un T-Shirt de Deicide ou de Dimmu Borgir, donc plus ouverts quand à ces folklores pour grands enfants que l’on surnomme abusivement "adultes", donc moins manipunables par les diverses sectes qui se revendiquent chacune d’un dieu ou de dieux imaginaires qui sont autant d’amis que d’ennemis imaginaires inventés pour distraire l’humain dans son grand ennui de solitude au sommet d’une chaîne alimentaire de plus en plus rouillée.
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Je suis pour la démystification juvénile dès le berceau de ces fables devenues meurtrières que l’on nomme pompeusement "religions". Un prétexte de plus pour s’égorger les uns les autres, comme si on en avait pas déjà assez de motifs pour découper son voisin en tranches ou le débiter en petits dés à donner bouffer à son chien.