"De plus on peut faire le choix de ne pas suivre ceux qui ne nous intéressent pas : en ce qui concerne Conversano, je me suis arrêté vers la 4 ème minute dès qu’il a dit « les noirs qui transpirent sentent mauvais »." C’est dommage de vous en être arrêté ici, certains passages sont très intéressants et pas forcément faux (confère le passage avec le Japon). Puis faut dire que on a tellement pas l’habitude d’entendre ce genre de discours, que c’est divertissant de l’écouter.