Je viens de découvrir avec retard la vidéo du couple Robin. C’est certainement la plus désopilante de cette fin d’année. Les trente dernières
secondes, notamment, sont à pisser de rire...
Après visionnage, le spectateur est
pris de vertige : comment peut-on être amené à réaliser une
bouse aussi stratosphérique ? Je ne vois que huit
possibilités :
1) Le couple vient de fonder une secte.
Le gourou Jeannot et sa voisine ressemblent à deux zombies sous
hallucinogènes : « Aoum... Nous sommes des insoumis !...
Are Krishnâ... » Est-ce la secte des Chicago Boys &
Girls ? La secte libérale du temple Thatcher ?
2) Cette
vidéo montre une prise d’otage. Jeannot a séquestré et
grimé Valérie Trierweiler, assise à sa gauche, qui parle sous sa
menace. Financièrement aux abois, il compte se renflouer avec la
recette de « Merci pour ce moment ».
3) C’est une
thérapie de couple. Jeannot s’est dit : « L’entraîner
dans ma chute, ça va nous rapprocher. »
4) C’est un numéro
de saltimbanques pour faire rire, sur le net. Style « Les
Deschiens », installés dans leur cuisine. Peut-être qu’on
a sous-estimé Jeannot : peut-être que c’est volontairement
qu’il nous fait rire, avec un certain talent.
5) C’est fait
pour décrédibiliser à tout jamais la dissidence. C’est un coup de
maître du Medef, le mécène de Jeannot. Pour que les gens se
mettent à généraliser : « La dissidence est un
naufrage ! »
6) Son ami Erwanet l’a mis au défi de
réaliser une vidéo, dans laquelle ne seraient prononcés ni
« socialiste » ni « marxiste ». Àl’image
du jeu « ni oui ni non ». A priori insurmontable, pour
Jeannot... Mais défi relevé ! Même s’il a fallu pour cela
procéder à d’innombrables coupes au montage.
7) Ils sont tous
les deux chargés comme des mules. Les narines encore poudrées
(un souvenir ramené du plateau de Canal Plug ?) Suggestion :
il faudrait imposer un alcoo-test et un héroïno-test, avant
d’envoyer des vidéos sur le net.
8) Jeannot a perdu un pari,
il y a trois ans. En jeu : l’obligation de passer pour un
couillon sur le net et de s’enfoncer chaque mois un peu plus. Et il
ne ménage pas ses efforts, le bougre !...