"Mais même dans ma perception, le guerrier courageux est détaché … de l’envie de vivre."
Mais certainement pas moins détaché de l’envie de mourir.
Or, dans les cas ici étudiés, je constate un fort attachement à l’envie de mourir. Et même de mourir publiquement. Et encore de mourir spectaculairement.
Bref, tout ce qui accompagne la psychose paranoïaque enracinée dans le narcissisme et se manifestant par un délire ostentatoire à résolution théâtrale tragique. C’est très loin de l’acte détaché du guerrier, tout ça.