Ma question : où s’arrêtent les approximations grossières d’Onfray.
Bonne question. J’ai écouté un peu ses conférences "contre-histoire de la philosophie".
Outre qu’on n’y glane guère quoi que ce soit d’intéressant (mieux vaut écouter Monsieur X), quand il aborde la révolution française il présente Robespierre comme un bon bourgeois. C’est une contre-vérité — voir Guillemin qui décrit l’intérieur spartiate de sa chambre louée chez un petit patron menuisier —.
Si tout ce qu’il dit est à l’aulne de ses idioties trompeuses sur Robespierre, il y a de quoi bailler. Mais en fait c’est tout à fait cohérent avec le fait qu’il passe souvent à la télé. 