Vive le rouge qui tache, la viande et les graisses, au diable le vivre cru.
Le maître a du lui-même reconnaître qu’il avait repris du poids dans sa convalescence
exclusivement grâce à la viande. C’est là où son approche essentialiste de l’homme frugivore ne tient pas la route, mais bon il arrive à convaincre tous les désespérés et autres neuneus qui se rattrapent comme tu dis au sauveur qui passe. Je crois que c’est un gars dangereux pour cette raison