@sirocco
Concernant les enseignants, j’ai des doutes.
Je les ai souvent entendus réclamer des mesures plus contraignantes pour leur petite prétendue sécurité.
Si j’avais eu des élèves, je me serais battu pour ne pas leur imposer cette muselière dangereuse et sans aucun intérêt.
J’aurais organisé des grèves jusqu’à ce que cesse cette infamie.
Que ce soit les enseignants ou les soignants, il fait quoi, le petit poudré efféminé, sans eux ?
C’est nous qui avons le vrai pouvoir, et nous laissons tous ces fumiers nous commander : obéir, c’est être complice.