@julien
Quel que soit son statut social, le citoyen d’un Peuple n’ayant pas le dernier mot, ni même son mot a dire concernant son système économique, sa monnaie, sa législation, ses frontières et sa défense, bref un état sous protectorat quasi colonial de puissances étrangères et suzeraines depuis belle lurette, peut il prétendre à une quelconque crédibilité en ces domaines ou, tout simplement, en matière de souveraineté de son pays ?
Pour progresser dans tous les domaines, la jeune nation algérienne n’a besoin de mentors idéologiques et autres donneurs de leçons, mais de partenaires respectueux, c’est a dire ne se mêlant pas de ce qui ne les regarde pas et capables d’échanges gagnant-gagnant, ce que dont sont capables, contrairement à la ripoublique française, les chinois, mais ils sont loin d’être les seuls.
Avec vous depuis le début de nos échanges, comme d’ailleurs entre les dirigeants français et les algériens, c’est toujours l’histoire de la paille et de la poutre, on n’en sort pas ! . . .