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ffi (---.---..) 15 mai 21:30

@Gollum
Tu t’en réfères à Chat GPT ?.... Dans le genre perroquet savant... Tu as pris une référence !

  1. La quantification, ce n’ est pas une découverte de la MQ, c’est son postulat de base, proposé par Planck et bien justifié par De Broglie dans l’atome de Bohr, Slotine le reprend d’ailleurs.
  2. Oui, c’est l’équation de Schrödinger qui le permet (mais uniquement pour l’hydrogène, et sans considérer le Spin (Sinon, c’est Dirac). Les choses se compliquent trop dès qu’il y a plusieurs électrons pour parvenir à une résolution exacte. Mais La table périodique des éléments c’est Mendeleïev au XIXe
  3. Le principe d’incertitude découle de la transformée de Fourier. Il te faut toujours un certain temps pour mesurer la vitesse d’un mobile, ce qui implique d’avoir au moins deux positions distinctes. C’est pas surprenant, c’est logique.Pareil quand tu veux décomposer une onde en plusieurs fréquences (le spectre), il faut du temps. 
  4. Le spin : bein oui, une charge en mouvement engendre un champ magnétique... C’est oestred, au XIXe...
  5. Le comportement ondulatoire de la matière : les ondes de densité dans les fluides et les solides sont étudiées depuis le 17e siècle. Il n’y a rien de nouveau là dedans.
  6. L’effet tunnel, à voir en détail. Je n’ai pas été vérifier dans les étoiles ce qu’il en est exactement de la fusion 
  7. En pratique, Les semi-conducteurs sont modélisés par la théorie des paires électron-trou. Personne va s’embarquer à utiliser la MQ pour ça.
  8. Pour les théories superfluides, ou suprarconducteurs on a chaque fois des équations spécifiques et empiriques.

Le seul point commun, c’est la quantification. Mais le "Fluide", la grandeur quantifiée est souvent bien différente.

Pour les phonons, ce sont les vibrations mécaniques dans un cristal 

Pour les superfluides, c’est la vorticité.

Dans l’effet hall quantique, c’est la conductivité.

Dans les supraconducteurs, c’est flux magnétique 

Pour les plasmons, c’est l’énergie.

Et puis il y a les magnons, les polarons, les polaritons, les rotons, les holons, les spinons, les orbitons, les trions, les excitons, les anyons,...etc

Chaque fois que la quantification intervient, hop, on crée une pseudo-particule... Mais comme les choses sont variées, celle-ci finit par se décliner en plusieurs variantes.

Et à la fin, on a un grand catalogue, ou chaque case correspond à une théorie empirique à appliquer. Mais sans avoir jamais rien expliqué.

Globalement, on voit bien que la matière est le siège d’une grande variété d’ondes (de densité, vibratoires, de conductivité, de magnétisation, de vorticité,...etc).

Dès qu’un état physique peut se propager de proche en proche, ça forme un flux. Dans la matière, Il y a la plupart du temps plusieurs chemins propice à la propagation d’une partie du flux. C’est ce qui engendre la quantification 




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