Presque Fifibrind_acier, cette citation est de Christopher Soames, le gendre de Churchill.
Parfaitement gorgonzola, et la France n’a jamais réintégré le commandement intégré en 1996, mais officieusement le 7 novembre 2007 sous Sarkozy et officiellement après le vote de confiance du 17 mars 2009.
Un rappel de 2 informations....fausses, fallait oser quand même...
Ce qu’il y a de drôle, c’est de voir que les partisans du FN ont plébiscité le commentaire de claude-michel qui, plus haut, dit ceci :
"il n’y a pas survivant aux idées de De Gaulle...il est mort avec...De plus le temps est passé elles ne sont plus d’actualité.. !"
Si, sur la première partie de la phrase, on ne peut qu’être d’accord, je suis content d’apprendre que les militants FN considèrent que ne sont plus d’actualité les idées Gaullienne. En fait, je ne suis pas si surpris que cela, JMLP a toujours été un farouche opposant à De Gaulle, mais il serait peut être utile de rappeler quelques unes de ces idées Gaulienne qui seraient "dépassées" :
- La pleine et entière souveraineté de la France
- L’insoumission aux empires, qu’il soit Russe ou Américain
- Le détachement du financement de l’Etat des marchés financiers
- Une politique de 3ème voie, d’ouverture à tous sans ennemi désigné
- etc...
Il est quand même cocasse de voir que certains postulent qu’une idée n’est bonne que si elle est récente, là pour le coup, j’aurais plutôt parié sur un bobo gauchiste canal+ que sur un militant FN...arf !
Arsene Icke,
Et ou avez vous vu que le "cadre de l’article 50" soit de renégocier les traités ?
Vous vous faites enfumer par la prose du FN qui n’a ni queue, ni tête. MLP était avocate avant de prendre la tête de son parti, vous croyez peut-être qu’elle ne connait pas la signification précise des mots et des textes de droit, notamment ceux des traités qu’elle évoque.
Quand on utilise l’article 50, la seule négociation qui ait lieu, c’est celle concernant les modalités de sortie de l’Etat concerné, je cite :
"L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil
européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union
négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son
retrait"
Cela me semble clair pourtant, cela n’a rien à voir avec de quelconques "renégociations de traités"
Je reconnais bien volontiers aussi que je découvre cette interprète, mais à ma décharge, je suis assez peu sensible aux grandes orgues, et même si cette oeuvre a été à l’origine conçue pour cet instrument, je préfère "toccata et fugue" au piano, les gouts et la nature ne se commandent pas.
Sinon, content d’apprendre qu’une nouvelle agence de notation vient de voir le jour...arf !...toujours le bon mot Stupeur, espérons que cette agence d’utilité publique nous gratifiera plus régulièrement de ses appréciations.
Salut Stupeur,
Parabole amusante de voir la maestria de cette interprète coordonnant à la perfection ses 4 membres sur ses 4 claviers et sachant tirer la quintessence de la complexité de cet ordinateur musical laissée par nos médias à la confidentialité de quelques initiés tandis qu’ils s’évertuent à nous faire admirer des footeux incapables de coordonner leurs 2 pieds...
Nul doute que cette artiste s’en fichait, pleinement comblée par la joie quotidienne d’affronter le défi de maitriser son instrument et l’oeuvre de l’interprète.
Mention spéciale aussi à Maurice André (dernière vidéo) pour son éblouissante maitrise et sensibilité.
Mer.. ! mon clavier a fourché..Jean Rigole...désolé !
Jean Ridole,
C’ est vrai qu’il est bien, ce dossier Schumann, je m’en étais servi pour faire ce petit montage d’ailleurs.
M’enfin !, AntiSol, on a bien compris que vos idées se situaient un ton au dessus de celles des AntiFas mais là, quand même...
Vous croyez faire preuve de "modernisme" à cracher sur tout ce qui est militaire ? ...mais rien n’est plus convenu, rien n’est plus ringard que ce type de propos, surtout quant ils sont étayés par des affirmations qui prouvent que vous n’avez rien écouté de ce qui n’est pas un débat, mais une table ronde...nuance (chose qui au demeurant vous semble étrangère).
"une brochette de vieux fachos qui radotent sur des choses qu’ils ne
comprennent pas, qu’ils ne comprennent plus, qui les dépassent"
je ne m’appesantirais pas sur l’emploi systématique des termes "fachos" et "années 30" qui semblent faire l’objet d’un apprentissage très précoce dans votre courant de pensée, peut-être même plus précoce que celui des mots "papa" et "maman", mais vous auriez pu noter aussi la présence de Pierre Levy, journaliste et ancien rédacteur au journal "L’Humanité" , ainsi que Mme , Nicole Vilboux,un peu de galanterie n’est jamais qu’un signe de bonne éducation.
J’aimerais au demeurant que vous m’expliquiez, comment vous interprétez ce qu’explique le colonel Chamagne à la 51’, à savoir qu’a partir du 1er janvier 2014, EADS va désormais s’appeler Airbus, et qu’a cette occasion les divisions Espace et Défense vont fusionner et passer sous directoire allemand.
A priori, je me doute que vous vous en foutez mais puisque vous dites qu’ils n’y comprennent rien, je comprends de mon coté que ça les dérange de voir la stratégie d’investissement et de priorité concernant nos missiles balistiques et nos satellites de surveillance confiés à un allemand au siège de la direction située à Munich...et bizarrement, je les comprends.
Enfin, je sais bien que vouloir garder une indépendance militaire,qui est un des pilier de notre indépendance tout court, est ringard, et que je suis certainement un vieux con de facho nostalgique des années 30, mais question années 30, je ne suis pas sûr que confier notre outil stratégique aux allemands soit plus judicieux.
Enfin, concernant l’UPR et Asselineau que vous ne manquez pas d’affubler de votre TOC favori, je vous suggère d’aller en parler avec Annie Lacroix Riz qui était invitée à une des tables rondes de l’après midi, cette historienne émérite et communiste revendiquée ne manquera pas de s’excuser auprès de vous d’avoir participé à un forum "fascisant" ...mouarf !
Bon, Hollande est prévenu, et il ferait bien aussi de ne pas trop s’approcher du cul des vaches qui, hormis celles ayant abusé de soja OGM, ne savent pas siffler, et n’auraient d’autre choix que de manifester leur mécontentement par un entartage fumant et odorant...la "bouse présidentielle", comme on la surnommerait, sur laquelle d’ailleurs ne manqueraient pas de se poser bon nombre de journalistes...
Hollande est allé à Berlin pour se rendre au congrès du SPD....bon, ben, si ce dernier souhaite avoir un début d’explication de son écrasante défaite, faut pas chercher plus loin...là ou Hollande passe, les sondages trépassent.
Je dois avouer qu’il est quelque peu savoureux de constater que la liberté d’affichage initialement destinée à laisser libre cours à l’imagination de quelques publicistes en mal de pornochic pour vendre un parfum ou une bagnole, ou encore à celle d’une chaine de restauration rapide nous promettant le nirvana à l’ingestion de leur sac de cholestérol soit détournée de sa fonction primaire de "business as usual" en réinformation...car au demeurant, il n’y a pas désinformation puisqu’il y a bien eu 3 tours qui se sont effondrées le 11 septembre non !
Pour les loueurs d’espaces publicitaires, le cul, la malbouffe ou les infos controversées sont comme l’argent qu’ils rapportent, ils n’ont pas d’odeur mais il semblerait que pour le maire d’Ottawa, il y en ait une mauvaise...qu’il ne place pas au bon endroit apparemment.
Je ne suis pas vraiment surpris. En juin 2009, lors de la présentation du projet "NATAL" de Microsoft qui allait devenir la console Kinect que l’on connait, j’avais fait parvenir au courrier de lecteurs de Marianne le texte suivant, qui n’a pas eu de suite d’ailleurs.
Projet "NATAL", ou quand les murs ont …des.yeux et des oreilles
Il y a peu, le 5 juin pour être précis, était présenté en pré-ouverture du salon du jeu de Los Angeles la toute dernière innovation de Microsoft, le projet « Natal ».
Cet acronyme mystérieux constitue en fait une véritable révolution dans l’univers des consoles de jeux. Se matérialisant sous la forme d’un petit boitier équipé de 2 caméras à infrarouge et d’un microphone, on assiste ici à une approche inédite de la communication homme/machine.
En effet, profitant des progrès fulgurants accomplis dans les domaines des processeurs et de l’intelligence artificielle, Microsoft présente une interface unique capable d’analyser en temps réel la morphologie, les mouvements, l’expression faciale et même les paroles de celui ou celle qui se présente devant elle.
Tout cette technologie est tournée vers des objectifs ludiques bien sûr, que cela soit pour lancer des ballons virtuels, piloter une voiture confortablement assis sur son canapé et tournant un volant invisible ou encore répondre à « question pour un champion » en appuyant sur un buzzer imaginaire et en répondant à voix haute à la question posé, laquelle sera immédiatement validé ou infirmé par votre console.
La démonstration disponible sur internet est tout à fait impressionnante et les premiers essais réalisés par des journalistes confirment cela d’autant plus que cette interface ne nécessite aucun apprentissage, ni vocal, ni gestuel. Indéniablement, le travail fourni par les ingénieurs de Microsoft est tout à fait remarquable et laisse augurer un succès planétaire.
Laissons vagabonder notre imagination et projetons-nous dans un futur proche, très proche même ou l’ensemble des capacités de cette interface sera exploité dans notre quotidien.
Assis tranquillement sur votre canapé, vous tournez la tête vers votre télévision et dites, le plus naturellement du monde :
- Appel Bertrand
Votre téléviseur s’allume et, quelques instants plus tard, l’image de votre interlocuteur apparaît, épluchant des pommes de terre dans sa cuisine.
- Alors, ça avance cette purée ! lui lancez-vous sur un ton narquois
Maintenant, imaginez vous regardant une émission culturelle ou les références des intervenants nécessitent quelques approfondissements. Tout en suivant l’émission, vous demandez négligemment
- Internet, recherche, Dadaïsme
Une fenêtre s’ouvre en superposition partielle de votre émission, avec, sur la page de votre moteur de recherche favori, le résultat de votre requête. Vous faites défiler les différents paragraphes de votre article d’un doigt négligemment levé ou baissé, vous accrochez une image avec l’index, vous l’agrandissez en mettant votre index et votre pouce en opposition, puis en les écartant.
Je laisse imaginer à chacun ce que cela peut apporter dans son cadre professionnel ou privé avec, a terme, la disparition programmée de nos bons vieux claviers et commandes de console.
Oui tout cela sera là d’ici cinq ans tout au plus mais il convient de regarder plus loin et d’anticiper dès aujourd’hui les utilisations détournées qui pourraient être faites d’un tel équipement. Il ne s’agit nullement d’alimenter une quelconque paranoïa rétrograde mais simplement d’être lucide car, s’il est vrai que notre téléphone peut faire l’objet d’écoutes, que notre mobile permet de nous localiser au mètre prés, que notre ordinateur peut-être piraté, que notre adresse IP permet de savoir tout ce que vous écrivez, ce que vous consultez sur le net, il ne fait aucun doute qu’un tel outil est, pour tout service de renseignement ou hacker animé d’intentions malsaines, une véritable mine d’or.
Il s’agit ni plus ni moins que des yeux et des oreilles disposées en plein cœur de la cellule familiale, avec le consentement tacite et l’argent de cette dernière. Imaginez la jubilation de la DST, CIA, MI5 ou autres services équivalents devant les chiffres de ventes mirobolants que promet cette interface. Cette jubilation pourrait-être comparée à celle qu’ont du ressentir les as du marketing lors du changement de cycle savamment orchestré ou, de publicité pour les marques, les marques devinrent publicité.
Car nous ne résisterons pas devant cette intuitivité d’accès à l’information, la communication, les jeux, les services et, de cette multitude de « Small brothers » que nous aurons accueillis dans nos cuisines, nos salons, nos chambres, Georges Orwell, du fond de son tombeau d’Abingdon, sera sidéré de constater que, loin de la soumission qu’impose un diktat autoritaire et sans partage, c’est en toute liberté que nous aurons été les artisans de notre propre surveillance et donc à terme, de notre servitude.
C’est marrant, il me semble que j’ai déjà vu ça quelque part...
J’en profite ici, puisque le sujet s’y prête, pour saluer la mémoire d’un grand visionnaire, le cinéaste Henri Verneuil.
Tout le monde se souvient de la clairvoyance, portée par la voix du président Beaufort, dont ce réalisateur avait fait preuve dans son film de 1961, Le Président, en anticipant ce que deviendrait "l’Europe de la fortune contre celle du travail".
En 1982, Verneuil réalisa "Mille milliards de $", film dénonçant l’emprise grandissante des multinationales dans la mondialisation qui se profile.
Dans l’une des scènes, le journaliste Paul Kerjean (P. Dewaere) explique :
"En 1968, pour faire un chiffre d’affaire de 1000 milliards de $, il fallait prendre les 6000 premières sociétés du monde, en 1978, elles n’étaient plus que 50, aujourd’hui, elles sont trente, demain elles seront 5, et à la limite, pourquoi pas une".
Force est de constater la justesse de cette analyse car aujourd’hui, elles ne sont ni 5, ni une, mais 3 (et bientôt 2) dont le cumul des chiffres d’affaires dépasse largement cet impressionnant chiffre de 1000 milliards de $. (chiffres 2011)
Shell : 484 Mds de $
Exxon Mobil : 477 Mds de $
Wall Mart : 447 Mds de $
Soit un total de 1408 Mds de $.
Sous la dictée d’un dictaphone, une secrétaire tape à la machine :
"C’est aux Etats et à leurs gouvernements qu’il appartient de les contrôler, les prévoir, les définir et les dominer. Devant l’absence de cette politique ou le manque de volonté, ces empires économiques nous regardent dans la légalité du haut de leur gigantisme, ils nous regardent avec nos petits drapeaux, nos frontières, nos grosses bombes, nos patriotismes, nos idéologies, nos querelles et nos folklores, tandis qu’apparaît au bas de leur bilan annuel :
1000 milliards de $"
Réalisateur, producteur, scénariste, adaptation, dialogues : Henri Verneuil....Chapeau Monsieur.
Et Aphatie enrhumé ça donne :
"snif...Ze me défends d’ êt’e un con sbire à zionniste ! "
"l y a des cadavres dans le placard, raison pour laquelle il est tenu et se tiendra à son rôle de saboteur de la révolution nationale. "
Ben voyons, puisque vous semblez avoir des informations que d’autres n’ont pas, étalez les sur la table plutôt que de faire des supputations. Encore un procédé peu glorieux digne de la presse poubelle.
"Interrogez-le sur son élection au conseil de Paris et sur les marche-pied utilisés pour y accéder, vous comprendrez peut-être. Ou alors vous êtes in love"
Famine, pourquoi vouloir interroger Asselineau sur ce sujet, puisque tout est sur son site, je cite :
"
Contrairement à ce qui a pu être dit par quelques adversaires politiques, M. Asselineau n’a jamais travaillé avec M. Tibéri à la mairie de Paris et n’a en aucun cas dirigé sa campagne électorale de 2001. Le directeur de campagne de M. Tibéri était M. Bernard Bled, secrétaire général de la Ville de Paris.M. Asselineau, ayant obtenu plus de 10% des suffrages au premier tour de ces élections, a pu se maintenir en triangulaire au second tour contre le candidat RPR-UDF et contre le candidat PS.
À la surprise générale – et notamment à celle des Renseignements généraux qui avaient prévu que son score s’effondrerait au second tour du fait d’un réflexe de prétendu « vote utile » – M. Asselineau a réalisé une nouvelle percée en recueillant 15,8% des suffrages au second tour de scrutin.Ce score inattendu – et remarquable pour un candidat inconnu dans l’arrondissement , se confrontant à la fois au RPR-UDF et au PS, et dont c’était la toute première campagne électorale – a permis à M. Asselineau d’être élu Conseiller de Paris."
Alors effectivement, Asselineau n’est pas un lapin de 6 semaines comme vous dites, et c’est plutôt une bonne chose dans ce domaine, mais vous en connaissez beaucoup, vous, des politiciens prêts à gager leur appartement pour financer leur campagne électorale...Les héritiers Lafarge peut-être...arf, c’te blague.
L’Europe des transferts....Nicolas Doze qui découvre l’eau tiède alors que d’autres avaient parfaitement analysé la problématique de l’Euro il y a des années, et notamment François Asselineau dans une interview à Radio Notre Dame il y a 3ans (ici à partir de 14’07).
Je m’attendais à ce type de réaction drovl, mais il me semble nécessaire d’y apporter quelques commentaires.
Vous commencez très fort en faisant référence à une "offensive propagandiste" ! Houla ! rien que çà ! demandez autour de vous qui a jamais entendu parler de ce journal hebdomadaire "La voix de la Russie" ou même de son homologue britannique "Russia Today", franchement, soyons sérieux, votre "offensive propagandiste" a tout juste des allures de piqure de moustique.
Ensuite, vous posez le postulat qu’il est fumeux de faire un parallèle entre l’UE et l’URSS...en êtes vous si sûr ? Il n’est pas ici question de faire un rapprochement entre le quotidien des habitants de l’ex URSS et les européens mais bien de décortiquer leur mode de gouvernance et là, c’est beaucoup plus discutable...mais il faut pour cela analyser les traités, regarder qui sont ceux qui proposent les lois, sont-ils élus (politburo ?), quels sont leurs émoluments et avantages (apparatchiks ?), quelle est leur autorité sur les gouvernement nationaux, comment gerent-ils une monnaie unique dans des économies si différentes, comment imposent-ils une doxa unique à un ensemble de peuples aux histoires et identités si variées, etc...vous risquez avoir quelques surprises.
"C’est pas en remplaçant une propagande par une autre qu’on va s’informer mieux"...bien sûr, et c’est votre droit de qualifier d’une "autre propagande" ce que je considère être, sur ce sujet précis (BCE) une contre-propagande, nous avons au moins en commun de constater que nos médias diffusent de la propagande.
Je considère pour ce qui me concerne qu’a défaut, et dans tous les cas, je préfère voir cohabiter 2 propagandes diamétralement opposées plutôt que de n’entendre qu’un son de cloche car, quant il n’y a qu’un son de cloche, il n’y a qu’une cloche.
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