Petite introspection de Jacquou le croquant chez les ploucs d’Avoxbleu.
Un jour que j’avé quitté ma petite masure au fond de la
forêt, pour allé au village et que
j’attendé dans la file du marché pour palpé les melons, j’y eu la fortune
chanceuse de me retrouver à coté de la jeune Ariane, occupé à décollé de sa
main des ognons fragiles. Non ! Elle été pas jolie mé elle m’interéssé parce
que j’avé remaké qu’elle me faisé les yeux rous comme le renar. Que depuis
quelque temps je me disé que peut-etre je pourré lui passer la dague au bois
pour la débrouissailler rapidement et devenir son propriétère. Il faux que je
vous dise qu’ici c’est comme ça ! On débrouissaille une jeune fille pour
devenir propriétère, on la mé dans son près carré, que les autres y peuvent
plus venir pisser autour sans risquer de se faire défourailler. J’ai jamé
compri, mon papa y me disé toujour : toi mon fiston avec les dames t’aura
pas les époles pour etre propriétère, mé avec un peu de la chance, une foi où
deux tu pourrai etre prioritère.
Alors j’engage la conservation et l’invite à se promener
jusqu’à l’autre bout du village où se trouve le fourbe anal, et que tous les
hommes y vienne s’y faire leur mie, que la température elle y est beaucou plus
élevé que partousailleur. J’y avé observé non loin un joli ciprès que je me
disé qu’y pourré anoblir naturellement la distance entre un jeune homme et une damoiselle.
Mais à peine elle fut adossée à l’arbre, face à moi, que j’y senti durcir mon
ciprès comme le chêne ! Et sans avoir le temps de tourner sept fois ma
langue dans ma bouche que la sienne s’y été agoinfré me délivrant une bonne
livre de salive exitente. La sève montante, j’y soulevé sa jupe et à ma grande
surprise j’y trouvé la foret pas si vierge que ça parce que elle été toute
débrouissaillée . Que je me suis dit qu’y devé sans doute y avoir du
propriéterre la dessous et qu’y fallé faire vite ! Dans ma précipite
action, j’y est investi le terrier du renar que j’y pensé pas aussi
étroit ! Une petite voie déchainée s’éleva : Ton ciprès est entré dans
mon cul, mais pour une foi que j’en tien un, je le garde encore un peu !
La sève éructa de mon tron, comme celle d’un saigneur de bout de table, dans
une dernière secousse de ma doulciné..
Hé bé ! c’est la seule foi de ma vie que j’y été
prioriterre !