Mille excuses d’avance à l’organisateur et aux participants africains de cet excellent site YT pour le constat qui va être fait, mais tout ce déballage n’est que pure hypocrisie !
Des révélations et des paroles qui ne cachent qu’une chose : l’Orgueil d’un homme.
L’Orgueil est le signe ordinaire de la pauvreté de l’esprit.
Aussi, rappelons qu’il ne faut s’enorgueillir de rien, car il y a toujours un degré supérieur à celui auquel on est déjà parvenu.
Le seul mérite de cette vidéo est de montrer, une fois de plus, et de manière sidérante, combien ce milieu des professionnels de la politique, « hommes de pouvoir » et « hommes d’influence », est un panier de crabes, dont les seuls objectifs n’ont, systématiquement, aucun rapport avec un quelconque « intérêt national » (servir et protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales), quel que soit le pays, au sens culturel et géographique du terme « national ».
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Sur « META TV », en juin 2015, l’ancien présentateur Tepa recevait Pierre Hillard à l’occasion de sa préface publiée dans la réédition du livre de Carroll Quigley « L’histoire secrète de l’Oligarchie Anglo-Américaine ». En fin d’émission, Pierre Hillard rappellera cet article du « Time of Israël », daté du 05/04/2014, intitulé : « Les juifs de Russie et d’Ukraine sont en guerre ». Dans cet article, on pouvait lire : « Les élites Juives d’Ukraine, soutenues par l’Occident, sont en guerre contre les Juifs de Russie qui soutiennent Poutine. »
« En fait, dira Pierre Hillard, on assiste ici à des guerres entre clans Juifs : entre Juifs libéraux, Juifs orthodoxes… ce sont des rivalités entre clans Juifs au nom de la Russie, au nom de l’Ukraine, au nom de l’Union Européenne, au nom du monde Anglo-Saxon. »
Le Prof. John Beaty, auparavant Colonel dans les Services de Renseignements US établit, dans son ouvrage « Le Rideau de Fer autour des USA » (1951), que les Sionistes sont constitués par une tribu russe, appelée Khazars, étymologie d’Ashkénaze, qui sont de sang Turco-Mongol, et qui furent convertis au Judaïsme voici quelques centaines d’années, mais ne sont pas des sémites, ni des Juifs de sang Israélite. En 1948, l’année de la création de l’État d’Israël, l’écrivain C.R. Parker reprit l’idée selon laquelle il y avait deux races de juifs. Pour lui, les sionistes étaient presque tous ashkénazes. Si les séfarades étaient pieux et apolitiques, les sionistes ashkénazes utilisaient sans honte l’influence financière et politique des communautés juives européenne et américaine pour leur campagne en vue d’obtenir un État souverain. (Voir C. F. Parker, « A Short History of Esau-Edmon in Jewry »)
Saddam Hussein aurait-il eu raison, lorsque qu’il désignait les « américains » comme les « nouveaux Mongols du Moyen-Orient », faisant allusion au pillage de Bagdad en 1248 par les troupes d’Hulagu Khan.
NB : Dans un article publié en 1998 et intitulé « Le paradigme de la fin », Alexandre Douguine dit ceci : Le messianisme juif est composé de deux ingrédients. L’un d’eux est lié au messianisme anglo-saxon. C’est l’« ingrédient occidental » du judaïsme. C’est le cas des communautés juives de Hollande, qui ont toujours été associées à la propagande du fondamentalisme protestant. Il peut être appelé « atlantisme juif » ou « judaïsme de droite ». Ce secteur identifie l’attente eschatologique des Juifs avec la victoire de la nation anglo-saxonne, avec les Etats-Unis, le libéralisme, le capitalisme.
Le second ingrédient est l’« eurasisme juif », appelé par Bromberg « orientalisme juif ». C’est surtout le secteur du judaïsme d’Europe orientale, principalement de tendance hassidique, en accord avec le messianisme russe et particulièrement avec sa version communiste. Ce fait explique en particulier la si grande participation des Juifs à la Révolution d’Octobre et leur implication massive dans le mouvement communiste, qui fut un masque pour la réalisation de l’idée messianique Russe planétaire. Pour parler généralement, le « judaïsme de gauche », qui est une réalité si stable et si grande que les nazis identifièrent justement le communisme à la « juiverie » dans leur propagande, est typologiquement associé au conglomérat eurasien, uni à l’idéal eschatologique russo-soviétique. Le plus souvent, les « eurasistes juifs » se référaient à l’étonnante formation historique (le khanat khazar), dans lequel le judaïsme fut combiné à un puissant empire militaire hiérarchisé, basé sur un élément ethnique turco-aryen. A part une estimation bien connue et extrêmement négative des « Khazars » (largement exposée par Lev Gumiliev), il existe aussi une autre version « révisionniste » de l’histoire de cette formation qui, par son style continental et par une déviation marquée vis-à-vis du particularisme ethnique du judaïsme traditionnel, se différencie fortement des autres formes, en particulier occidentales, d’organisation sociale judaïques.
L’histoire est une rivalité, un combat entre deux « macro-nations » tendant à l’universalisation de leur idéal éthique et spirituel au moment culminant de l’histoire. Ce sont la « nation de l’Occident » (le monde germano-romain) et la « nation de l’Orient » (le monde eurasien). Graduellement ces deux formations parviennent à l’expression la plus vaste, la plus purifiée, la plus raffinée, de leur « destin manifeste ». La Destinée Manifeste de la « nation de l’Occident » s’incarne dans la conception des « dix tribus perdues » des fondamentalistes protestants, sous-tend la domination anglaise planétaire et forme ensuite le fondement de la civilisation (anglo-saxonne) qui se rapproche dans les faits d’un contrôle mondial unique.
La « vérité russe » s’élève de l’état national à l’état impérial et s’incarne dans le bloc soviétique, ayant rallié autour d’elle la moitié du monde.
Ainsi, deux sujets, deux pôles, deux réalités extrêmes agissent à travers l’histoire. Leur opposition, leur lutte, leur dialectique forment le contenu dynamique de la civilisation. Ces sujets deviennent de plus en plus visibles et évidents, passant de l’existence obscure, voilée, « spectrale », à la forme claire et ultime, strictement fixée. Ils s’universalisent et s’absolutisent :
Premier sujet : Capital = Mer (Occident) = Anglo-Saxons = Capitalisme
Second sujet : Travail = Terre (Orient) = nation Russe (soviétique, eurasienne) = Communisme
Le vingtième siècle est un point culminant de la tension maximale de ces deux forces, la dernière bataille, le Endkampf.
À présent nous pouvons établir le fait que le premier sujet a été capable, selon presque tous les paramètres, de triompher du second sujet.
La victoire de l’Occident (dans toute sa dimension) peut être comprise de deux manières. Les libéraux optimistes affirment que cela est le final et que « l’histoire s’est terminée avec succès ». Les plus prudents disent que cela n’est qu’un stade provisoire, et que le géant abattu pourrait être capable de se relever dans certaines circonstances. De plus, le vainqueur fait face à une situation nouvelle et complètement inhabituelle pour lui, la situation de l’absence d’un ennemi, avec lequel le duel formait le contenu historique. Par conséquent, l’actuel sujet de l’histoire, demeuré seul, doit résoudre le problème de la post-histoire, ce qui pose la question de savoir s’il doit rester le sujet de cette post-histoire ou s’il doit se transformer en quelque chose d’autre.
Et qu’en est-il du vaincu ? Il est difficile d’attendre de lui des réflexions claires et impartiales. Dans la plupart des cas il ne comprend pas ce qui lui est arrivé, et l’organe amputé (dans le cas présent il s’agit du cœur) est encore douloureux, comme chez un patient après une opération. Seul un petit nombre de gens comprend ce qui s’est passé au début des années 90.
Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale font le nid de l’Oligarchie.
Dans la première éclosion de la pensée humaine, l’homme jeta autour de lui un regard, étonné d’abord, puis interrogatif. Tout ce qui l’entourait était mystère ; il voyait partout des effets produits par des causes inconnues ; il apercevait planant par-dessus toute la nature, une force immense, une puissance qui semblait tout diriger, sa vie comme le reste.
Les observations qu’il fit autour de lui pendant ces premiers jours de son histoire, durent être empreintes d’une grande précision, car lorsqu’il eut l’idée de définir, d’expliquer, de représenter cette puissance inconnue, il lui donna des attributs qui sont bien réellement ceux de la « Force » qui régit le monde cosmique et le monde organisé. Il avait donc tout aperçu, tout deviné ; à défaut de science il avait l’intuition. Dans toutes les mythologies de l’antiquité, ces derniers vestiges des conceptions primitives, nous voyons la Force personnifiée dans toutes ses manifestations ; chacune d’elles reçoit mille noms : on les appelle des Dieux. Les Dieux sont les principes qui gouvernent le monde.
Or, quelle que soit la corruption apportée plus tard à l’idée que représente le mot « Dieu », on n’a jamais pu en changer la signification primitive. Dieu est toujours resté « un principe qui gouverne le monde ».
Existe-t-il donc réellement un principe tout-puissant, qui soit à la fois l’origine et la cause de tous les phénomènes de la Nature, un principe qui donne et entretient la vie, un régulateur permanent qui soit si nécessaire et si évident que l’homme primitif, malgré son ignorance, le découvrit spontanément dans la Nature ?
DIEU ?
LA VIE ?
Savoir, c’est déjà se rebeller, enfreindre les limites. Penser s’avère un exercice de liberté et de désobéissance.
Mais le pouvoir politique (comme le religieux du reste) se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple et s’accroît d’autant que les esprits sont faibles, les gens incultes.
Aussi, c’est pour cela que, plus que jamais, l’enseignement (« en-saignement » serait plus juste) donné à nos enfants pue et c’est aussi pour cette raison que les problèmes actuels ne sont jamais réglés, il ne peut pas y avoir aune amélioration… parce que les « propriétaires » de ce pays ne le souhaitent pas. Nous parlons des vrais « propriétaires », actionnaires des banques et des multinationales, les gros, les riches, les gros hommes d’affaires très riche et très gras qui contrôlent les choses et prennent toutes les décisions importantes. Oubliez les politiciens, ils ne servent à rien… Les politiciens sont mis là pour vous donner l’impression que vous avez la liberté de choisir. C’est faux. Vous n’avez pas le choix.
Vous avez des « propriétaires » : ils vous possèdent. Ils possèdent tout. Ils possèdent toutes les terres. Ils possèdent toutes les compagnies qui paient, c’est-à-dire stipendient, la grande majorité des ministres, des sénateurs, des députés, la Police, l’Armée et ils ont les juges dans leur poche.
De plus, ils possèdent tous les médias d’information, toutes les compagnies médiatiques ; ils contrôlent donc toutes les informations qui vous sont données. Ils vous tiennent par les couilles !
Ils dépensent des millions, voire des milliards, chaque année en « lobbying » (ce que le droit traditionnel appelait « corruption d’agents publics ») pour obtenir ce qu’ils veulent. Nous savons ce qu’ils veulent… Ils veulent plus pour eux et moins pour tous les autres.
Mais je vais vous dire ce qu’ils ne veulent pas : ils ne veulent pas d’une population de gens bien informés, pourvus de sens critique. C’est contre leurs intérêts. Vous savez quoi ? Ils ne veulent pas de gens autour de la table qui se rendent compte à quel point ils se font baiser par un système qui a rendu l’âme il y a un peu plus de 50 ans.
Vous savez ce qu’ils veulent ? Des travailleurs obéissants ; des gens qui font marcher les machines et acceptent passivement ces boulots de plus en plus chiants avec des salaires plus bas, plus d’heures de travail et des retraites qui disparaissent.
Maintenant, ils veulent l’argent de votre sécurité sociale, et l’argent de votre foutue retraite, ils veulent le récupérer… pour le donner à leurs amis criminels, ces « Puissance d’argent » caché dans l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux. Et ils l’auront parce qu’ils possèdent tout. C’est un grand club et vous n’en faite pas partie… Nous ne sommes pas membre de ce grand club ! C’est le même club qui vous bourre le crâne toute la journée avec leurs médias, qui vous disent qui il faut croire et ce qu’il faut croire, ce qu’il faut penser et ce qu’il faut acheter, etc.
Les dés sont pipés, les amis… La partie est truquée et peu de personnes ont l’air de le remarquer !
Très nombreux, encore, sont ceux qui continuent à élire des corrompus, qui plus est souvent dégénérés, qui n’en ont rien à foutre d’eux ! Ils s’en foutent de vous… Ils s’en tapent de vous ! Ils s’en branlent ! Complètement !
(Rédigé avec l’aide de l’humoriste Étasunien : George Carlin)
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À toutes fins utiles, rappelons que le Coran utilise deux expressions différentes pour désigner les juifs : soit « fils d’Israël » (banû Isrâ’îl) quand il s’agit des authentiques dépositaires de la tradition hébraïque, soit proprement « juifs » (yahûd) quand il s’agit des représentants de ses formes déviées.
NB : « Oui, les juifs possèdent la révélation relative au Verbe, « Lumière née de la Lumière » ; mais la dureté de leur cœur les aveugle, comme elle les a aveuglés tout au long de leur histoire ; dureté née de l’orgueil. » (Tommaso Parentucelli, Pape Nicolas V, fondateur de la bibliothèque du Vatican)
Rappelons qu’il ne faut s’enorgueillir de rien, car il y a toujours un degré supérieur à celui auquel on est déjà parvenu.
L’orgueil est le signe ordinaire de la pauvreté de l’esprit.
Malgré l’aveuglement du « peuple élu », « l’Eternel », selon sa promesse, ne l’a jamais abandonné. À toutes les époques se retrouvent parmi ses enfants des penseurs de génie et des philosophes inspirés qui maintinrent vivants ses traditions et son héritage spirituels.
« C’est qu’il y a deux terres qui portent le nom d’Israël : Il y a la terre d’Israël d’En Haut, et il y a la terre d’Israël d’en bas. La première est appelée « Adama », la seconde est nommée « Eretz ». La terre Sainte est la Terre Céleste où il y a le Palais divin, d’où se déversent les sources de la Sagesse. C’est cette terre spirituelle qui a été promise et donnée à nos ancêtres, et non la terre matérielle. » (Grand Rabbin Jonathan Eybeschutz)
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Dieu ?
Dans la première éclosion de la pensée humaine, l’homme jeta autour de lui un regard, étonné d’abord, puis interrogatif. Tout ce qui l’entourait était mystère ; il voyait partout des effets produits par des causes inconnues ; il apercevait planant par-dessus toute la nature, une force immense, une puissance qui semblait tout diriger, sa vie comme le reste.
Les observations qu’il fit autour de lui pendant ces premiers jours de son histoire, durent être empreintes d’une grande précision, car lorsqu’il eut l’idée de définir, d’expliquer, de représenter cette puissance inconnue, il lui donna des attributs qui sont bien réellement ceux de la « Force » qui régit le monde cosmique et le monde organisé. Il avait donc tout aperçu, tout deviné ; à défaut de science il avait l’intuition. Dans toutes les mythologies de l’antiquité, ces derniers vestiges des conceptions primitives, nous voyons la Force personnifiée dans toutes ses manifestations ; chacune d’elles reçoit mille noms : on les appelle des Dieux. Les Dieux sont les principes qui gouvernent le monde.
Or, quelle que soit la corruption apportée plus tard à l’idée que représente le mot « Dieu », on n’a jamais pu en changer la signification primitive. Dieu est toujours resté « un principe qui gouverne le monde ».
Existe-t-il donc réellement un principe tout-puissant, qui soit à la fois l’origine et la cause de tous les phénomènes de la Nature, un principe qui donne et entretient la vie, un régulateur permanent qui soit si nécessaire et si évident que l’homme primitif, malgré son ignorance, le découvrit spontanément dans la Nature ?
Darwinisme ?
L’immense essor que l’étude des sciences naturelles a pris depuis le XVIIIème siècle semble n’avoir qu’un but : découvrir l’histoire positive de l’évolution de l’homme et des animaux. Il est dans l’esprit de tous que la solution de cet immense problème ouvrira de nouveaux horizons à la science, que l’histoire définitive du développement primitif sera le premier mot d’une ère scientifique nouvelle.
Cette idée règne depuis longtemps dans l’esprit humain. Elle a été formulée par Socrate lorsqu’il disait aux philosophes qui cherchaient à pénétrer les secrets de la Nature : Avant tout « Connais-toi toi-même ».
Pour que l’histoire de l’évolution soit complète il faut la diviser en trois parties : la première doit comprendre l’Évolution anatomique ; la seconde comprend l’Évolution physiologique ; la troisième comprend l’Évolution chimique, c’est la plus difficile à faire. Deux méthodes seulement ont été considérées jusqu’ici comme pouvant être employées pour arriver à faire l’histoire de l’Évolution : l’Embryologie et la Paléontologie. Comme la Vérité est une, il faut forcément que les mêmes données historiques résultent de ces deux ordres de recherches, il faut que l’Évolution, dans ces trois divisions, aboutisse aux mêmes conclusions par la paléontologie et par l’embryologie. Si, cependant, nous nous trouvions en face de contradictions apparentes, quelle est, de ces deux sciences, celle à laquelle nous devrions accorder le plus de confiance ? C’est, sans aucun doute, l’Embryologie. Le développement de l’ovule est continu et sans lacunes, les données fournies par la paléontologie sont incomplètes. Il faut donc, en dernier lieu, recourir à la méthode infaillible.
Il est conseillé à ceux qui, en général, liront cette nouvelle doctrine d’une grande hardiesse parce qu’elle est d’une grande simplicité, et à ceux qui se livrent à l’étude, si intéressante, de notre origine, de mettre en pratique, dans cette occasion, la méthode de Descartes, de faire table rase, dans leur entendement, de toutes théories existantes, de se mettre dans la situation d’esprit d’un homme qui n’aurait aucune notion des hypothèses émises sur ce sujet et d’examiner, avec cette liberté d’esprit, les diverses phases traversées par l’embryon pour devenir soit un homme soit un animal quelconque, c’est-à-dire de regarder la Nature telle qu’elle est.
Science ?
L’histoire de l’hypothèse de Newton est l’histoire de toutes les hypothèses. Un jour, un homme observe un phénomène, il s’arrête, il regarde, il s’étonne, il cherche, puis il se fait à lui-même une réponse quelconque : c’est une hypothèse.
Elle pourrait être juste, mais elle est, presque toujours, fausse, parce que les lois de la Nature sont cachées, complexe, et que, pour les connaître, il faut de longues études ou une inspiration extraordinaire, éclose, soudain, dans une tête de génie.
Tel n’était pas le cas de Newton, car il est possible de démontrer que toutes les théories qu’il a jetées dans la science sont fausses.
En l’absence d’une science approfondie ou une inspiration juste, la réponse que font les hommes aux phénomènes qu’ils veulent expliquer est toujours adaptée à l’effet ultime, dernier, du phénomène ; elle s’applique à l’apparence, elle ne va pas au fond des choses. C’est une réponse de ce genre que Newton se fit à lui-même le jour où il se demandât pourquoi la pomme qui se détachait de l’arbre tombait sur la terre. La pomme « tombait », il en conclut que la terre avait la propriété d’attirer les corps. Et sur cette hypothèse, il formula une loi. Une réponse de ce genre, donnée aujourd’hui, serait accueillie par un immense éclat de rire. Mais du temps de Newton, on était moins difficile, on accepta l’hypothèse et on en fit une loi formulée en ces termes : « Tous les corps de la nature s’attirent proportionnellement à leur masse et en raison inverse du carré de la distance ».
Une fois la loi faite, il arriva ce qui arrive toujours en pareil cas, des gens qui n’avaient jamais pensé à se demander pourquoi la pomme tombait, émerveillés de ce que quelqu’un ait eu l’idée de poser cette question, en conclurent que l’homme étonnant qui avait trouvé la question avait aussi trouvé la réponse. Du reste, pour discuter la proposition de Newton il eut fallu une science qui n’existait pas à son époque ; la chimie n’était pas née, on ne connaissait pas encore les propriétés de la matière, on ne savait rien de la cosmologie. Tout était à faire. On accepta donc comme une loi l’hypothèse posée, et, en vertu de cette tendance à l’exagération qui est le propre de la nature de l’homme, on mit une affirmation où l’auteur n’avait mis qu’un doute, on dépassa le but, on s’emballa dans une voie qui devait entraver, pendant deux siècles, le progrès des sciences physiques.
En effet, cette loi de l’attraction, qui est fausse, se retrouve partout ; on ne fait pas un pas, dans la science, sans s’y heurter, on s’en est servi comme d’une cause universelle pour tout expliquer. Et, comme la loi est fausse, toutes les explications données à l’aide de la loi sont fausses.
Cependant, à côté des exaltés qui se jettent, tête baissée, dans toutes les aventures scientifiques, sans en comprendre la signification et dans le seul but d’exercer le besoin de lutte qui tourmente l’homme, il s’est trouvé, de tout temps, des gens sages qui ont protesté ou, tout au moins, qui ont refusé de suivre l’entraînement général. Leibnitz souriait des doctrines de Newton.
Miracle ?
Mag (Nature) est la racine du mot Magie, qui est la Science de la Nature. Magicienne signifie scrutateur de la Nature : l’enseignement des magiciennes reposait sur la puissance de leur esprit qui leur faisait connaître les lois de la Nature sans s’égarer dans un sens ou dans l’autre. Cela s’appelait « la Magie blanche ». Le mage ou le prêtre qui veut l’imiter tombe tout de suite dans le miracle (de l’ancien français MIRAIL = miroir), en cherchant à sortir de sa nature pour s’élever jusqu’à celle de la Femme ; il dépasse les bornes de la puissance humaine. Cela s’appelle « la Magie noire ». Alors, tout devint absurde et incohérent, et le mot « magie » ne représentera plus que l’idée d’un pouvoir surnaturel, voire malfaisant.
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Julius Évola disait qu’une des tactiques favorites de la « guerre occulte » est d’attirer « toute l’attention de l’adversaire sur des éléments qui ne sont que partiellement ou secondairement responsables » de la Subversion. « Toute la réaction se décharge alors sur ces éléments, devenus des boucs émissaires », ou, comme il l’écrit ailleurs, des « faux objectifs ».
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« Le monde est fait d’imbéciles qui se battent contre des demeurés pour sauvegarder une société absurde. »,(Jean Yanne)
NB : « La sottise d’un grand nombre et même de la majorité des hommes, à notre époque surtout, et de plus en plus à mesure que se généralise et s’accentue la déchéance intellectuelle caractéristique de l’ultime période cyclique, est peut-être la chose la plus difficile à supporter qu’il y ait en ce monde. Il faut y joindre à cet égard l’ignorance, ou plus précisément une certaine sorte d’ignorance qui lui est d’ailleurs étroitement liée, celle qui n’est aucunement consciente d’elle-même, qui se permet d’affirmer d’autant plus audacieusement qu’elle sait et comprend moins, et qui est par là même, chez celui qui en est affligé, un mal irrémédiable. Sottise et ignorance peuvent en somme être réunies sous le nom commun d’incompréhension ; mais il doit être bien entendu que supporter cette incompréhension n’implique aucunement qu’on doive lui faire des concessions quelconques, ni même s’abstenir de redresser les erreurs auxquelles elle donne naissance et de faire tout ce qu’il est possible pour les empêcher de se répandre. » (R. Guénon)
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Un monde dominé par la force !
Qu’est-ce exactement que cette loi du plus grand nombre qu’invoquent les gouvernants modernes et dont ils prétendent tirer leur seule justification ? C’est tout simplement la loi de la matière et de la force brutale, la loi même en vertu de laquelle une masse entraînée par son poids écrase tout ce qui se rencontre sur son passage ; c’est là que se trouve précisément le point de jonction entre la conception « démocratique » et le « matérialisme ». C’est le renversement complet de l’ordre normal.
Dans le monde spirituel, et plus simplement encore dans l’ordre Universel, c’est l’Unité qui est au sommet de la hiérarchie, car c’est Elle qui est le Principe dont sort toute multiplicité.
« Un monde dominé par la Force est un monde abominable, mais le monde dominé par le Nombre est ignoble. La tyrannie abjecte du Nombre est une infection lente qui n’a jamais provoqué de fièvre. Le Nombre crée une société à son image, une société d’êtres non pas égaux, mais pareils, seulement reconnaissables à leurs empreintes digitales. Il est fou de confier au Nombre la garde de la Liberté. Il est fou d’opposer le Nombre à l’argent, car l’argent a toujours raison du Nombre, puisqu’il est plus facile et moins coûteux d’acheter en gros qu’au détail. Or, l’électeur s’achète en gros, les politiciens n’ayant d’autre raison d’être que de toucher une commission sur l’affaire. Avec une radio, deux ou trois cinémas (chaînes TV aujourd’hui), et quelques journaux, le premier venu peut ramasser, en un petit nombre de semaines, cent mille partisans, bien encadrés par quelques techniciens, experts en cette sorte d’industrie. Que pourraient bien rêver de mieux, je vous le demande, les imbéciles des Trusts ? Mais, je vous le demande aussi, quel régime est plus favorable à l’établissement de la dictature ? Car les Puissances de l’Argent savent utiliser à merveille le suffrage universel, mais cet instrument ressemble aux autres, il s’use à force de servir. En exploitant le suffrage universel, elles le dégradent. L’opposition entre le suffrage universel corrompu et les masses finit par prendre le caractère d’une crise aiguë. Pour se délivrer de l’Argent, ou du moins pour se donner l’illusion de cette délivrance, les masses se choisissent un chef, Marius ou Hitler. Encore ose-t-on à peine écrire ce mot de chef. Le dictateur n’est pas un chef. C’est une émanation, une création des masses. C’est la Masse incarnée, la Masse à son plus haut degré de malfaisance, à son plus haut pouvoir de destruction. Ainsi, le monde ira-t-il, en un rythme toujours accéléré, de la démocratie à la dictature, de la dictature à la démocratie » (G. Bernanos, La France contre les Robots)
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Pourquoi les Etats-Unis ne gagnent plus leurs guerres ?
« En politique rien n’arrive par hasard. Chaque fois que survient un événement, on peut être certains qu’il avait été prévu pour se dérouler de cette façon. » (Franklin Delano Roosevelt, du « Clan » Roosevelt », Président Étasunien durant la Seconde Guerre mondiale et discrètement au courant des manœuvres de « l’Etat Profond »)
Faisons remarquer qu’en hâtant l’effondrement de l’empire américain, entraînant le chaos dans tout l’Occident dans son sillage, Donald Trump, à l’instar de M. Gorbatchev en URSS dans les années 1980, agit comme un allié objectif des intérêts globalistes de la « City » dont le seul objectif est l’avènement d’un gouvernement mondial. Car précisément, le gouvernement mondial ne pourra voir le jour que sur les décombres des États, tout empires soient-ils.
NB : Un « Plan » à Long Terme
Il y avait, chez ceux qui entreprenaient de réaliser ce « Plan », un extraordinaire esprit de patience. Car la réussite de celui-ci ne saurait être accompli que grâce à de bien longues périodes d’années.
Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
Pour faire une révolution, disait Julian Huxley (le frère d’Aldous), l’alternative démocratique est la plus désirable et la plus permanente, la méthode totalitaire s’autodétruit à la longue.
« Gorbatchev, en 1992, voyageait avec le jet privé du directeur de la revue “Forbes” En avril 1993 il était devenu président mondial de la Croix Verte avec la bénédiction du vice-président Al Gore... et de Maya Angelou, la poétesse gourou de Clinton. » (Pierre Faillant de Villemarest, « la lettre d’information », n°4/1995)
Profitons-en pour rappeler que le 31 décembre 1999, au moment où la guerre en Tchétchénie interdisait tout débat sérieux, quelques oligarques russes organisèrent une discrète passation des pouvoirs d’Eltsine à Poutine, sans élections à la clé. Ancien Officier du KGB, les Services de renseignements soviétiques (Poutine a passé 17 ans au KGB avant que Boris Eltsine fasse de lui, en 1998, le directeur du FSB, ex-KGB), le premier geste de Vladimir Poutine en tant que président fut de signer la loi qui mettait son prédécesseur à l’abri de toute poursuite judiciaire, que ce fût pour des actes de corruption ou pour les assassinats de manifestants en faveur de la « démocratie » commis par l’armée pendant qu’il était au pouvoir. De plus, bien que figure centrale de l’exécutif de la nation Russe depuis 1999, notons qu’une commission parlementaire britannique a publié en mai 2018 un rapport alertant sur le fait que la « City » de Londres, c’est-à-dire l’Épicentre du séisme instigateur du « Nouvel Ordre Mondial », serait devenue un centre de blanchiment d’argent pour les hommes d’affaires russes et pour Vladimir Poutine et son entourage, ce qui a valu à la capitale britannique le surnom de « Londongrad ».
« Ce qu’il faut retenir dans le cas de la Russie, c’est que ce n’est pas le chef de l’État qui gouverne le pays, mais les entités privées, les grandes entreprises, la clique des oligarques qui contrôlent l’économie nationale, en premier lieu les ressources énergétiques et le système bancaire. Ils ne sont pour la plupart pas russes, mais forment le réseau d’influence israélien, qui a également placé ses hommes partout dans les structures de l’État et dans la machine de propagande du Kremlin, “les médias”. Le mythe de Poutine comme personnalité puissante, comme dictateur, n’est qu’un écran de fumée pour ce régime oligarchique et xénocratique qui usurpe le pouvoir en Russie aux dépens du peuple russe. Ne confondons pas le théâtre politique avec l’acte de décision, le spectacle pour le grand public avec le pouvoir politique réel. » (Youri Rochka interviewé par Edward Slavsquat le 11/01/2026)
Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale font le nid de l’Oligarchie
La France ne sera sauver que si le monde l’Est.
En effet, comment être heureux si, autour de vous, règnent le mal, la misère et la guerre ?
Aussi, le seul idéal qui puisse régénérer le monde est le Bonheur dans la Vérité.
La Vérité et l’Amour triomphent de tout !
Les hommes dits politiques (ou les « Jézabel » modernes, ces femmes faibles et « perdues » qui les suivent et se font leurs complices) n’ont rien de « politique », ils sont des « hommes de paille », des « hommes-liges », interchangeables et, surtout, de véritables courroies de transmission des « puissances d’argent », réels donneurs d’ordres.
Bien plus prompts à réprimer les « Gilets Jaunes », que de lutter contre le chômage, la pauvreté, la bêtise, la corruption, les trafics de drogues, d’armes et d’organes ou les paradis fiscaux, les dirigeants politiques sont choisis pour leur faiblesse morale, leur capacité à mentir, à suivre les ordres, à se soumettre au chantage ou leur volonté de faire avancer le plan de l’oligarchie. Le parti auquel ils appartiennent n’a aucune importance.
À « gauche » on met tout en œuvre pour détruire la famille, l’éducation, l’ordre, en un mot la structure portante d’une société traditionnelle, au nom d’un laïcisme libéral, égalitaire et pacifiste ;
À « droite », on s’efforce de détruire la petite industrie, l’artisanat, les petites entreprises agricoles, le petit commerce au nom de l’accroissement de la richesse dans la société, du libre-échange, du libéralisme économique ;
Le « centre » s’emploient à détruire et à effacer dans le cœur du peuple, au nom de l’Humanité, des Droits de l’Homme, de l’écologie et de l’amitié entre les peuples, l’idée et la signification du mot même de Nation, le tout, soutenu par une publicité tapageuse favorisant la transition vers une société multiethnique et multiraciale, voire asexuée, afin d’éradiquer, en Occident, tout ce qui reste d’attachement à la religion, aux traditions qui ont fleuri autour d’elle, aux racines culturelles et historiques d’un peuple.
Ainsi, nous assistons, périodiquement à l’« humaine comédie » des élections où le citoyen « souverain », « libre » et « indépendant », vote et s’agite pour la gauche, la droite ou le centre, alors qu’en réalité il baigne à son insu dans les idées massifiantes de cosmopolitisme et dans l’indifférence pour toutes les valeurs, poison qu’il absorbe en doses toujours plus grandes jusqu’à l’engourdissement de son esprit ; pauvre pantin qui se déplace dans le cercle tracé préalablement par des meneurs occultes, avec tout ce que cela comporte, et dont témoigne tragiquement la quotidienneté nationale, européenne et mondiale.
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ORIGINE DE LA PAPAUTÉ : VIIème SIÈCLE
C’est avec Léon Le Grand (440-462) que, tout d’abord, les Catholiques s’écartent des institutions primitives.
Dans les anciennes religions théogoniques, il n’y avait pas « un chef », mais un conseil, ce qu’on appela chez les Israélites le « conseil des anciens ».
Les Juifs imitèrent d’abord ce système, que nous retrouvons dans le Sanhédrin, mais la nature de l’homme n’est pas faite pour lui conseiller de s’effacer dans les rangs, il veut dominer, c’est donc le plus ambitieux et le plus audacieux qui arrive au sommet. Il en résulte, dans les institutions masculines, une lutte incessante pour le pouvoir. C’est ce qui arriva dans l’Église. Habitués à escalader les degrés de la hiérarchie sociale, les plus ambitieux voulurent une suprématie ; de là un chef unique, non une assemblée consultative (ce qui suppose de la raison, et rien n’est gênant comme la raison des autres).
Cependant, avant d’en arriver à se donner un chef suprême, l’Église de Rome fut longtemps gouvernée par un « conseil des anciens ».
Mais un homme ambitieux apparut, Léon le Grand, qui visait la place de chef suprême et fut très probablement l’auteur de la légende de saint Pierre dont on fit le chef de la papauté, pour créer un précédent. Ce qui le fait supposer, c’est que c’est lui qui prononça cette parole hypocrite : « Le privilège de saint Pierre subsistera tant que subsistera sa justice. » Or saint Pierre ne vint jamais à Rome. Quant à sa justice, nous ne l’apercevons pas dans la religion catholique. En réalité, il n’exista pas de pape avant Léon le Grand, et c’est lui qui fonda la papauté. C’est ce même pape qui combattit Attila.
Au début du VIIème siècle, l’autorité suprême appartient aux Conciles. Ceux que l’Église moderne appelle des papes n’étaient alors que les évêques de Rome.
Les évêques des autres régions n’acceptent pas encore pour chefs les évêques de Rome.
Ce fut en 607 que, sous Boniface III, l’évêque de Rome fut reconnu comme suzerain spirituel de toute la Chrétienté.
Les Catholiques ont complètement pris l’appellation de « Chrétiens », ce qui est traduit par leurs ennemis par le mot « Crétins ». Rappelons que dans les premier Christianisme, on parlait de « Christiens » et non « Chrétiens » (car le Christianisme primitif avait été une doctrine sur le Christ).
De 680 à 684 eut lieu le Concile de Constantinople contre les Monothélites. C’est à ce moment qu’il fut ordonné par le 6e Synode de Constantinople que désormais le Christianisme aurait pour symbole un homme attaché à une croix, ce qui fut confirmé par le pape Adrien Ier.
On sait que jusque-là le Catholicisme avait été symbolisé par une croix formée de trois phallus (représentant la Trinité). Le latin avait cessé d’être la langue parlée en Italie au VIème siècle.
Au VIIème siècle, l’Église établit le culte en langue latine.
NB : La croix n’est devenue le signe du Christianisme qu’au VIIème siècle de notre ère, lors du Concile de Constantinople qui eut lieu de 680 à 684. Jusque-là, la religion nouvelle, c’est-à-dire le second Christianisme (le faux), celui qui triompha sous Constantin au Concile de Nicée (en 325), et qui s’édifia sur les ruines du premier (le vrai), avait pour insigne trois phallus enlacés (représentant la Trinité catholique). Le culte du « Saint Graal », « Vase sacré » des Mystères, et le « Secret de Bismillah », semblent une réaction contre ces trois phallus.
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Le véritable pouvoir aujourd’hui n’est pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux.
NB : « Nous sommes aujourd’hui arrivés, avec l’avènement des institutions dites européennes, au point culminant qui consiste en l’institutionnalisation du “phénomène économique” en lieu et place du “phénomène politique”. La mise en concurrence économique et juridique des États est en réalité une façon judicieuse d’imposer aux États l’intérêt, bien compris, des multinationales. La concurrence est, en réalité, le moyen technique d’imposer la loi du plus fort. En l’occurrence, il s’agit du plus fort sous le prisme économique et capitalistique, ce plus fort étant chapeauté par l’anonymat. Peu importe que ce plus fort soit un terroriste, un assassin, un voleur et un menteur, car il est, de toute façon, anonyme.
« L’histoire démontre largement que les différentes “qualités” que sont l’aptitude au mensonge, l’absence d’état d’âme, l’absence de toute empathie et bienveillance vis-à-vis de la vie, la volonté hégémonique de prédation… sont précisément celles qui définissent le “plus fort économiquement” ». (V. Bugault)
Plus que jamais d’actualité :
« J’ignore ce que peut être l’âme d’un scélérat ; mais je connais celle d’un honnête homme. C’est horrible. » (Joseph de Maistre)
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« Oh, mon peuple ! Ceux qui vous guident vous égarent. » (Isaïe 3:12)
« Il n’y a plus de contre-pouvoir en France ! »
En effet, mais cela ne date pas d’hier !
Après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie. La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des « puissances d’argent ».
Ainsi, après le siècle des « lumières » et des révolutions « spontanées », la Subversion allait avoir la « chance » inouïe de trouver un « allié » puissant qui allait, jusqu’à aujourd’hui, user du droit d’intervention dans les affaires intérieures des autres pays : au nom d’un nouveau principe de solidarité internationale, celui des états nationalistes et démocratiques s’entraidant à secouer le joug des prétendues tyrannies traditionnelles. Jadis les hommes se sacrifiaient pour ce qu’ils aimaient. Aujourd’hui, rendus « libres » à la faveur de la démocratie, ils sont désormais contraints de se faire tuer au besoin pour le diable en personne ou pour l’intérêt du Capitalisme, ce qui revient au même.
D’un autre côté, notons que si le Marxisme paraît défendre les travailleurs parce qu’il semble vouloir tout remettre au pouvoir de l’État afin d’assurer une meilleure répartition des biens et des fortunes, son but, en réalité, est, en conquérant les masses ouvrières par la ruse, de tout accumuler entre les mains (encore et toujours) des « puissances d’argent », dissimulées et camouflées derrière des partis politiques qu’elles contrôlent, qu’ils soient socialistes ou communistes. La doctrine du Marxisme rejette le principe aristocratique observé par la nature, et le remplace par la domination du nombre.
NB : « Partout dans le monde occidental, la bourgeoisie est parvenue à s’emparer du pouvoir, auquel la royauté l’avait tout d’abord fait participer indûment ; peu importe d’ailleurs qu’elle ait alors aboli la royauté comme en France, ou qu’elle l’ait laissée subsister nominalement comme en Angleterre ou ailleurs ; le résultat est le même dans tous les cas, et c’est le triomphe de l’« économique », sa suprématie proclamée ouvertement. Mais, à mesure qu’on s’enfonce dans la matérialité, l’instabilité s’accroît, les changements se produisent de plus en plus rapidement ; aussi le règne de la bourgeoisie ne pourra-t-il avoir qu’une assez courte durée, en comparaison de celle du régime auquel il a succédé ; et, comme l’usurpation appelle l’usurpation, après les Vaishyas (caste dont les fonctions propres étaient celles de l’ordre économique), ce sont maintenant les Shûdras (caste la plus inférieure) qui, à leur tour, aspirent à la domination : c’est là, très exactement, la signification du bolchevisme. » (René Guénon)
C’est ainsi que la Révolution Française marqua le pouvoir des Vaishyas comme la Révolution Russe marqua celui des Shûdras ; cette dernière marquant également l’ultime phase d’un certain Cycle historique, puisqu’il n’est plus possible de « descendre » plus bas.
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Comme disait l’excellent humoriste étasunien George Carlin (1937-2008) : « C’est un grand club et vous n’en faite pas partie… Vous et moi, nous ne sommes pas membre de ce grand club ! C’est le même club qui vous bourre le crâne toute la journée avec leurs médias, qui vous disent qui il faut croire et ce qu’il faut croire, ce qu’il faut penser et ce qu’il faut acheter… Les dés sont pipés, les amis… La partie est truquée et personne n’a l’air de le remarquer ! Les gens ruinés continuent à élire ces riches fils de pute qui n’en ont rien à foutre d’eux ! Ils s’en foutent de vous… Ils s’en tapent de vous ! Ils s’en branlent ! Complètement ! »
NB : La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des « puissances d’argent ».
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La première chose à comprendre à propos de l’Odyssée concerne son auteur.
En effet, l’Odyssée est une œuvre littéraire dont l’auteur est une femme : la Déesse Hemœra.
Ajoutons que la Déesse Hemœra est l’auteure de tous les livres attribués à Homère.
Précisons que le terme « Déesse » est le nom générique de toutes les femmes supérieures et qui n’indiquait alors que les qualités morales inhérentes au sexe féminin. Pas de surnaturel ; partout les mêmes principes, c’est-à-dire les mêmes commencements, avaient pour base la nature même, encore inviolée.
Hemœra est une Déesse dont le nom et l’histoire remplissaient l’Europe, qui joua un grand rôle en Grèce et particulièrement dans l’ancienne Achaïe.
Il est facile de comprendre comment le nom d’Hemœra fut altéré : en voulant le masculiniser, on remplaça l’article féminin « He » par l’article masculin « Ho », et Hemœra devint alors Homeros (Homère). Ce fut tout simplement un changement de genre pour consacrer un changement de sexe.
Donc, c’est par antithèse que de du terme « mœra », qui signifie lumière, voyance, on fait d’Homère un aveugle.
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