« Avant même de perdre sa majorité, le Président polonais et son gouvernement souverainiste accusaient Bruxelles d’interférer dans la vie institutionnelle et judiciaire nationale, qualifiant les sanctions financières de « chantage » et de tentative de « dictature européenne » lors de réformes de la justice. »
Naïveté ou malhonnêteté intellectuelle ?
Rappelons que les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, qui ne sont que la formalisation politique de la capture, par les « puissances d’argent », des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés, s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ».
Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
On comprend, facilement aujourd’hui, pourquoi, à peine élu à la présidence de la République en 2007, une des « missions » de Nicolas Sarkozy était de « s’assoir » sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant lui même, avec la complicité des pantins corrompus du Parlement, le Traité de Lisbonne, sa copie quasi-conforme.
Le « NON » des Néerlandais, 3 jours à peine après celui des Français, connaîtra le même sort.
NB : Le pouvoir politique tel qu’il apparaît aujourd’hui est en réalité un artefact de pouvoir, il est entièrement dévoué au véritable pouvoir, le pouvoir économique.
Nous sommes ici, avec le principe du « mandat représentatif » en pleine tartufferie institutionnelle !
Dans le contexte du mandat représentatif, le véritable pouvoir échoit de façon opaque, anonyme, à ceux qui financent les partis politiques. En effet, le parti qui gagne les élections, et plus généralement « les partis dits de pouvoir » détiennent en réalité les rênes du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir de l’ordre judiciaire étant marginal car largement dépendant du pouvoir exécutif. Il en résulte que la séparation des pouvoirs est, structurellement, une apparence contraire à la réalité : alors que l’apparence prévoit des pouvoirs séparés, la réalité donne tous les pouvoirs, sans aucun contrepouvoir institutionnel, aux seuls « fournisseurs de capitaux », c’est-à-dire aux entités qui financent les partis politiques lors de perpétuelles élections.
Aussi, la « séparation des pouvoirs » telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les « puissances d’argent » pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
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L’immense essor que l’étude des sciences naturelles a pris depuis le XVIIIème siècle semble n’avoir qu’un but : découvrir l’histoire positive de l’évolution de l’homme et des animaux. Il est dans l’esprit de tous que la solution de cet immense problème ouvrira de nouveaux horizons à la science, que l’histoire définitive du développement primitif sera le premier mot d’une ère scientifique nouvelle.
Cette idée règne depuis longtemps dans l’esprit humain. Elle a été formulée par Socrate lorsqu’il disait aux philosophes qui cherchaient à pénétrer les secrets de la Nature : Avant tout « Connais-toi toi-même ».
Pour que l’histoire de l’évolution soit complète il faut la diviser en trois parties : la première doit comprendre l’Évolution anatomique ; la seconde comprend l’Évolution physiologique ; la troisième comprend l’Évolution chimique, c’est la plus difficile à faire. Deux méthodes seulement ont été considérées jusqu’ici comme pouvant être employées pour arriver à faire l’histoire de l’Évolution : l’Embryologie et la Paléontologie. Comme la Vérité est une, il faut forcément que les mêmes données historiques résultent de ces deux ordres de recherches, il faut que l’Évolution, dans ces trois divisions, aboutisse aux mêmes conclusions par la paléontologie et par l’embryologie. Si, cependant, nous nous trouvions en face de contradictions apparentes, quelle est, de ces deux sciences, celle à laquelle nous devrions accorder le plus de confiance ? C’est, sans aucun doute, l’Embryologie. Le développement de l’ovule est continu et sans lacunes, les données fournies par la paléontologie sont incomplètes. Il faut donc, en dernier lieu, recourir à la méthode infaillible.
Il est conseillé à ceux qui, en général, liront cette nouvelle doctrine d’une grande hardiesse parce qu’elle est d’une grande simplicité, et à ceux qui se livrent à l’étude, si intéressante, de notre origine, de mettre en pratique, dans cette occasion, la méthode de Descartes, de faire table rase, dans leur entendement, de toutes théories existantes, de se mettre dans la situation d’esprit d’un homme qui n’aurait aucune notion des hypothèses émises sur ce sujet et d’examiner, avec cette liberté d’esprit, les diverses phases traversées par l’embryon pour devenir soit un homme soit un animal quelconque, c’est-à-dire de regarder la Nature telle qu’elle est.
NOS VÉRITABLES ORIGINES, NOS RACINES, NOTRE ARBRE GÉNÉALOGIQUE
Lors d’un banquet donné en son honneur à New York à l’occasion de sa retraite, John Swinton (1829–1901), qui fut un temps rédacteur en chef du New York Times, fit la déclaration suivante à « la presse indépendante » :
« Quelle folie que de porter un toast à la presse indépendante ! Chacun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Il n’y en pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et s’il le faisait, vous savez d’avance qu’elles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé $250 par semaine pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travaille. D’autres parmi vous, sont payés le même montant pour un travail similaire. La fonction d’un journaliste est de travestir la vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d’avilir, de ramper aux pieds de Mammon, et de se vendre soi-même, de vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous savez cela et je le sais ; quelle folie donc que de porter un toast à la presse indépendante ! Nous sommes des outils et les vassaux d’hommes riches qui commandent derrière la scène. Nous sommes les marionnettes, ils tirent sur les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostitués intellectuels ».
En juin 1991, à la réunion du Groupe Bilderberg qui se déroulait à Baden-Baden, David Rockefeller déclarait : « Nous remercions le Washington Post, le New-York Times, Times Magazine et les autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion pendant au moins 40 ans… Il aurait été impossible pour nous de développer notre plan mondial s’il avait été l’objet d’une publicité quelconque pendant ces années-là. Mais le monde est vraiment plus sophistiqué et préparé à marcher vers un Gouvernement Mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est certainement préférable aux décisions nationales qui se pratiquent depuis des siècles ».
À la suite du bombardement de l’Irak à la fin de l’année 1998, la secrétaire d’État des États-Unis, Mme Madeleine Albright, admettait que « la chaîne CNN est le seizième membre du Conseil de sécurité des Nations Unies » ?
En 2003, au moment de la nouvelle guerre d’Irak, la « News Corporation » de Ruppert Murdoch qui possédait plus de 175 titres de presse écrite (dont le « Times » de Londres, le journal le plus prestigieux et le plus influent du monde, et le journal populaire britannique « Sun »), ainsi que 35 chaînes de télévision dans le monde, agira uniquement en faveur de l’intervention en Irak. La puissance du réseau de « Murdoch » est telle qu’il peut atteindre trois milliards de personnes.
Enfin, Serge Hutin, dans son ouvrage « Gouvernement invisibles et sociétés secrètes », écrit que Jacques Bergier lui racontait un jour « qu’il existe une série de questions dont il est absolument interdit à la presse de parler et dont la liste se trouve stipulée avec précision sur un petit carnet noir qui, quel que soit le régime politique du pays, car l’interdit est universel, mondial, se trouve remis à tout directeur d’un important organe de presse d’information, qu’il soit tributaire du grand capitalisme ou communiste. ».
Un bon, un vrai journaliste, surtout aujourd’hui, est un chômeur. Pour les autres, ça relève, AU MIEUX, de la fonction de « péripatéticienne intellectuelle » comme avouée par Swinton dans son « outing ».
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L’ÉVOLUTION DES ASTRES
La vie d’un corps céleste peut se diviser en trois âges.
Pendant le premier il forme lentement son noyau inorganique aux dépens de la matière cosmique.
Pendant le second ce noyau primitif se recouvre de couches nouvelles qui s’organisent : nous y voyons régner l’eau et la vie.
Le troisième âge d’un astre est l’état d’incandescence.
L’apparition de la matière organisée à la surface d’un monde est le prélude de l’incandescence, le premier mot de l’ignition.
La matière organisée est le « combustible » qui s’enflammera un jour et brûlera aux dépens de l’oxygène qui enveloppe la planète.
Tant que cet incendie n’a pas commencé, le corps céleste est un astre obscur. Le jour où il commence à brûler, il devient un soleil.
C’est au moyen de la matière organisée enfouie dans les couches terrestres que nous alimentons nos foyers de combustion. Mais si ces immenses dépôts venaient un jour à s’enflammer spontanément, sans notre concours, l’incendie se propageant tout autour du globe, nous n’aurions aucun moyen de l’arrêter : les combustibles terrestres sont les charbons fossiles (graphite, anthracite, houille), les bitumes (le naphte, le pétrole, l’asphalte), les résines fossiles, les sels organiques (mellite, guano, etc.), les soufres, et enfin les être organisés actuels, végétaux et animaux.
Et, de ce moment, la terre passerait à l’état de soleil. Elle rayonnerait dans l’espace, en repoussant, au loin, tout ce qui se trouverait sur le chemin de ses radiations.
Alors, les matériaux dont sont faits les corps vivants, remis en liberté dans la décomposition, s’en iraient, sous la forme atomique, c’est-à-dire radiante, porter la vie à d’autres astres plus jeunes que le nôtre. La terre féconderait la lune et, peut-être, d’autres corps célestes en voie de formation, tels que les astéroïdes.
Il ne faut pas considérer cette fin d’un astre obscur comme l’anéantissement du monde organisé, mais plutôt, comme la renaissance d’une vie nouvelle, car, les astres ne meurent que pour revivre. Il ne faut donc pas se laisser surprendre par ce sentiment de tristesse et d’épouvante qui accompagne toujours l’idée du néant. Il faut, au contraire, voir dans cette fin, la cause de la fécondation d’une infinité d’autres mondes, dispersés dans l’espace, et vivifiés par les radiations bienfaisantes des éléments qui sont mis en liberté à la surface des astres qui s’enflamment.
Mais il ne faut pas supposer que les soleils sont habités comme ont pu le faire quelques savants poètes. On ne peut pas concevoir des êtres vivants s’agitant dans les flammes d’un incendie ou existant sous ces flammes.
Quand et comment arrivera, pour la terre, ce passage de l’état obscur à l’état incandescent, ce cataclysme qui sera la fin de notre petit monde ? Nous ne pouvons le dire, mais chaque fois que nous entendons parler de l’incendie spontané des forêts par exemple, nous pensons que ce sont là des avant-coureurs de ce grand événement, et nous pensons aussi que l’imprudence des hommes peut aider la Nature à amener ce sinistre.
En attendant, nous vivons dans l’insouciance sur ce foyer préparé qu’un rien peut allumer, nous vivons sur un volcan sans nous en douter, nous nous agitons sur un terrain qui sera peut-être une fournaise ardente demain.
Et, cependant, personne jusqu’ici, ne s’est aperçu de ce danger qui nous menace, personne n’a prévu cette fin possible de notre monde. On s’est habitué à considérer l’évolution des astres comme s’accomplissant en sens inverse, c’est-à-dire allant de l’incandescence au refroidissement, alors qu’elle va, au contraire, de l’obscurité à l’incandescence.
Les savants qui ont eu l’idée de mettre l’état incandescent avant l’état obscur n’ont pas pensé que pour que l’incendie commence, il faut des combustibles et que tous les combustibles que nous connaissons, excepté le soufre, sont des substances organiques.
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En 1983, Isabelle Stal et Françoise Thom écrivaient :
« L’école a cessé de remplir sa fonction principale, qui est de structurer l’intelligence et l’expression des élèves. Elle est devenue paradoxalement un système de désinstruction. À l’école primaire on n’apprend plus à lire ni à écrire : les deux tiers des élèves ne le savent plus. Cela s’inscrit dans un relativisme généralisé des valeurs morales, des cultures, des religions et des manières de s’exprimer, aucune manière de vivre n’étant jugée supérieure à une autre. On a cassé tous les repères normatifs. On a supprimé l’histoire chronologique. Une démarche analogue a été effectuée pour saper l’enseignement de la langue et de la littérature. Globalement, on fait des élèves des barbares qui ne parlent et ne comprennent qu’un seul idiome, celui de la télévision. Une formation sacrifiée au nom d’un utilitarisme à courte vue qui empêche d’accéder aux idées générales. Il n’y a pas un élève sur cent qui soit capable de bâtir une phrase complexe. Une attitude qui va jusqu’à bannir toute discipline ; tout ce qui est contrainte est jugé comme un mal. L’exemple le plus illustre de cet état d’esprit est le ministre actuel, Jack Lang, le ministre du tag et du rap. C’est comme ça qu’on ramène les enfants à l’animalité. »
Ne négligeons pas non plus ceci :
Depuis plus de soixante-dix ans, une puissante révolution a pris forme sans parti politique, sans discours électoraux, et même sans manifeste idéologique pour énoncer les buts et objectifs des nouveaux révolutionnaires.
Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, une profonde révolution sociale, économique, morale et culturelle a choisi de proclamer son radicalisme par la musique, les Chansons et les stars du Rock and Roll.
Au départ, tout cela n’a pas été pris au sérieux, car tous s’imaginaient que c’était une mode de plus qui finirait bien par passer comme l’avaient déjà fait le Charleston, le Boogie-Woogie et le Twist. Toutefois, le phénomène socio-culturel du Rock and Roll, apparu au début des années 50, allait déferler sur le monde tel une vague de fond mêlée de boue, de scories, de sang et de sacrifices humains.
Soixante-dix ans plus tard, la musique Rock a évolué jusqu’à devenir la plus puissante révolution des corps, des esprits et des cœurs jamais sortie des entrailles de l’Enfer.
« Pervertissez la jeunesse, vous vaincrez la nation ! » dit aussi un adage bien connu.
NB : L’influence directe de la musique sur le corps et sur l’âme, indirecte sur l’esprit, est indéniable. Ses composantes : son, rythme, mélodie, harmonie ne sont pas neutres. Non seulement la musique nous met en communication avec des plans de réalités physico-psychiques intérieurs ou extérieurs à nous-mêmes, mais encore est-elle de nature à modifier plus ou moins profondément et durablement notre propre rapport au monde. Nous sommes modifiés, mais inversement nous modifions notre environnement. A telle musique correspondra telle individualité, telle société, telle vision de l’univers, selon une loi d’interaction inévitable et rigoureuse. Si la musique est le support d’une réalité extérieure au sujet qui, de cette manière, se manifeste à lui, elle est tout autant le support médiatisant le sujet vers cette réalité. Comme toute forme d’art, comprise dans son acception traditionnelle, donc normale, la musique est d’abord porteuse de sens, secondairement de plaisir, elle est expression du divin tout autant que moyen pour s’élever à lui.
Mais il convient d’ajouter que ce qui est possible selon une voie bénéfique, peut également être opéré selon une voie maléfique conduisant au monde subtil inférieur, lequel est précisément celui que vise et atteint la musique Rock.
Avec le Rock’n’ Roll, nous avons affaire à une entreprise véritablement démoniaque jouant un rôle de support quasi contre-iniatique, ayant engagé un processus d’ouverture en direction de forces infra-humaines, ce que ne soupçonnent guère ceux qui s’y adonnent, ni non plus ceux qui n’y ont vu qu’une « mode » parmi d’autres, aveugles aux ravages provoqués dans la texture psycho-mentale des êtres.
Par cette ouverture sur le sous-monde grouillant de l’infra-conscient, le Rock permet l’intrusion dans notre monde, par ailleurs dépourvu de toute contrepartie authentiquement spirituelle, d’influences négatives, sinistres, liées au sexe, à la violence gratuite, à la drogue, aux pulsions les plus basses ; provoquant chez les êtres et par voie de conséquence dans nos sociétés, de graves effets pathologiques aux niveaux physiologique, psychologique et social.
Admis, comme principe, la propension naturelle de tout être sain à rechercher les conditions lui permettant de recouvrer à terme son unité perdue, son harmonie d’homme véritable, d’être enfin pacifié dans sa structure psycho-mentale, le Rock apparaît alors comme générateur de dysharmonie, de chaos et de dépersonnalisation, favorisant chez des êtres déjà psychologiquement fragiles, dénués de toute assise morale et de structure intellectuelle, une dépendance irrémédiable à l’égard de leurs « Vasanas » (latences subliminales, souvenirs subconscients, basses pulsions).
Ce qui nous apparaît ici comme l’évidence même, c’est que la musique Rock, plus que toute autre musique moderne, a une origine sinistre et constitue un redoutable support pour les influences subversives à l’œuvre dans le monde moderne. Ce qu’a en vue ce mode de subversion, c’est la dissolution de tout ce qui subsiste encore de religion, et de cultures traditionnelles.
Dans une telle ambiance et devant une société en si complète décomposition, dépourvue de sens, de raison d’être et d’avenir, la jeunesse, toutes catégories sociales confondues, de surcroit sans racines, inconsciente mais décidée à vivre l’instant présent avec le maximum d’intensité et de jouissance, ne pouvait, dans le refus de toute autorité religieuse et sociale devenues parfaitement incrédibles, que servir de magma informe d’où allait naître, entre autres, la subversion musicale, redoutable machine pour abrutir et déréaliser les êtres.
Souvenons-nous que la Joie, son sens profond, c’est l’accord des rythmes de la Nature. Si cette harmonie est entravée ou rompue, la souffrance est là.
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LA RÉVOLUTION FRANÇAISE C’EST LA RÉSURRECTION DE LA FEMME
Le mouvement féminin du XVIIIème siècle fut représenté sur les trônes, dans les salons, dans la bourgeoisie, dans le peuple.
La Femme s’éveilla partout à la fois.
Depuis la Renaissance, ne voyons-nous pas la grande Elisabeth d’Angleterre, de qui date la prospérité de l’Angleterre ?
- En Espagne, la Reine Isabelle, qui protégea Christophe Colomb.
- En Autriche, Marie-Thérèse, qui savait entraîner les Margraves de Hongrie.
- L’Empire de Russie doit sa civilisation à quatre femmes qui y règnent avec éclat.
La France ne voulut pas de Reine. Elle paya cette impiété par la Révolution qui, elle, ne voulut plus de rois.
Descendant des trônes, le mouvement se propagea dans la haute société, et c’est dans les salons que vont naître les idées d’indépendance et de progrès. Les femmes de cette époque brillent dans les sciences ; à côté des étoiles de première grandeur auxquelles il faut consacrer des pages spéciales, que de satellites oubliés !
C’est la marquise de Fonseca, une naturaliste qui travaillait avec Spallanzani, et qui fut pendue a 30 ans à Naples en 1799.
Elle était du parti français à la suite de la République parthénopéenne, et fut condamnée à mort malgré un traité formel.
C’est Lady Montagu, femme d’un ambassadeur anglais, qui vécut longtemps sur les rives du Bosphore et profita de sa situation privilégiée de femme de diplomate pour étudier les mœurs et nous les décrire dans une relation traduite en 1805.
C’est elle qui rapporta en France le vaccin, dont les hommes firent gloire à Jenner qui sut exploiter à son profit l’Idée d’une femme.
En même temps, un mouvement populaire se produisit. Le 5 octobre 1789, les femmes se massèrent sur la place Louis XV ; elles ne réclamaient ni émancipation, ni droits politiques, elles demandaient du pain. Théroigne de Méricourt, l’illustre Liégeoise, les entraînait, Maillard les conduisait.
Le 25 octobre, les femmes de Paris adressèrent à l’Assemblée Nationale une motion dans laquelle elles demandaient l’égalité des deux sexes, l’accès aux places et emplois qui sont à leur portée.
Une autre, Marie Wollstonecraft, publia, en 1791, un ouvrage intitulé Revendication des droits de la femme.
C’était une réfutation des doctrines de Rousseau, un livre à tendances religieuses, comme le sont souvent les œuvres féminines, c’est-à-dire qu’elle envisageait la question des devoirs et des responsabilités de la vie familiale. Ce n’est pas sur l’homme que l’auteur conseille aux femmes de prendre du pouvoir, c’est sur elles-mêmes ; elle veut qu’elles soient « un pouvoir bienfaisant ». Bravo, Madame, voilà la vraie formule du rôle de la femme.
C’est, de tout temps, l’esprit de la femme qui a guidé le monde. Quand la femme pense et agit, le monde marche ; quand elle tombe dans l’apathie intellectuelle, quand elle se laisse réduire en esclavage et abdique son pouvoir, le monde tombe dans l’obscurité.
Tous les grands mouvements de l’esprit sont dus à l’initiative féminine. La femme donne l’impulsion, l’homme la suit.
Le grand mouvement philosophique qui au XVIIIème siècle a remis tous les problèmes de la Nature en discussion a été, tout entier, fait par des femmes.
La marquise de Lambert, Mme de Tencin, Mme Geoffrin, inspirent Fontenelle et son école. La marquise du Deffand, la baronne de Stael, surtout la marquise du Châtelet, influencent l’esprit de Voltaire. Mlle de Lespinasse fait d’Alembert. Mme d’Épinay, la comtesse d’Houdetot font Rousseau. Mme d’Épinay, cette petite femme que Voltaire appelait « un aigle dans une cage de gaze », fait aussi Grimm.
C’est ce grand réveil de la pensée féminine, se dégageant subitement des entraves du Christianisme, qui prépare la Révolution. Mais cette première révolte de l’esprit de la femme en face des erreurs du vieux monde n’est pas bien comprise par l’homme, elle est défigurée, mal interprétée, mal rendue, elle est traduite en idées masculines.
La femme esclave demandait son affranchissement : l’homme traduit ce cri de révolte par la demande des « Droits de l’Homme ». La femme veut l’affranchissement des entraves mises à la liberté des FONCTIONS de son sexe : l’homme traduit cette aspiration par un nouveau déchaînement dans ses vices à lui et ne continue pas moins à opprimer la femme dans sa sexualité ; ce déchaînement de l’homme amène même une recrudescence de jalousie sexuelle.
Tout ce que la femme demande pour elle, l’homme, dans la traduction qu’il fait des idées de la femme, le demande pour lui.
C’est ainsi que la Révolution préparée par la femme pour être l’avènement de la justice ne fut que l’avènement d’un système bâtard qui vint détruire l’ancien régime, mais ne le remplaça pas par ce que la femme avait rêvé.
Pour avoir refusé la révolution de « Dieu », les institutions traditionnelles sont balayées, en quelques heures, par celle des hommes.
NB : C’est dans les salons philosophiques que commença, le mouvement, qui ne fut, en somme, que l’écho des idées émises par les Femmes. Elles jettent le grand cri de liberté, voulant la libération de leur sexe, asservi depuis le Christianisme ; les hommes répètent leurs mots, leurs phrases, leurs formules, sans en comprendre le sens profond ; elles réclament leurs droits, les hommes alors les réclament aussi, et, chose étrange, dans cette société où l’homme est tout et la Femme rien, nous voyons des révolutionnaires, appliquant à leur sexe les aspirations féminines, demander « les Droits de l’homme », parce qu’ils ont entendu dans les salons des dames demander les droits de la Femme !
Les hommes demandent leurs droits alors qu’ils les ont tous, alors que, pendant tout le Moyen Age et même la Renaissance, ils ont vécu en despotes, dépassant de beaucoup leurs « droits ».
Les Femmes initiatrices de l’idée furent : la princesse d’Hénin, la maréchale de Luxembourg, Mme de Bouillon, Mme Geoffrin, Mme Helvetius, la marquise de Condorcet, Mme Necker, Mme Roland, Mme Tallien, Mme Simon, Mme Candeilh, Mme de Tencin, Mme d’Houdetot, Mme d’Épinay, Mme du Châtelet, Melle de Lespinasse, Théroigne de Méricourt, et tant d’autres qui furent les amies des philosophes, véritables hétaïres modernes, qui continuèrent l’œuvre des « sorcières » et jetèrent dans le cerveau des hommes toutes les idées qui firent éclore la Révolution.
Les unes étaient érudites et lisaient le grec à livre ouvert, d’autres furent des savantes qui élargissaient le champ des connaissances humaines, il y eut des philosophes et des psychologues, des physiciennes et des naturalistes, toutes étaient charmantes et, par le charme de leur conversation, stimulaient l’esprit masculin.
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« L’élite "tribale" se maintient grâce au chaos »
On appelle ça le mécanisme subtil mais pervers de la « gestion des contraires », ce mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes :
- Capitalisme et Marxisme
- Juifs et Israélites
- Racisme et antiracisme
- Gauche et Droite (et Centre)
- Politicien et corruption
- Police et milice
- Jeunes et vieux
- Chômeur et travailleurs
- Fonctionnaires et salariés du privé
- G7/FMI et BRICS
- Nazisme et Communisme
- Masculinistes et féministes
- etc.
Tôt ou tard la Vérité prend sa revanche, on a beau manœuvrer dans l’ombre, on n’empêche pas la lumière de luire. Et c’est là, pourrait-on dire en se référant au sens cosmologique du symbolisme biblique, « la revanche finale d’Abel sur Caïn »
Ce n’est pas l’homme « Macron » qui est en cause mais le système politique : la Démocratie.
Rappelons tout d’abord que Julius Évola disait qu’une des tactiques favorites de la « guerre occulte » est d’attirer « toute l’attention de l’adversaire sur des éléments qui ne sont que partiellement ou secondairement responsables » de la Subversion. « Toute la réaction se décharge alors sur ces éléments, devenus des boucs émissaires », ou, comme il l’écrit ailleurs, des « faux objectifs ».
Après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie.
La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des « puissances d’argent ».
Jadis les hommes se sacrifiaient pour ce qu’ils aimaient. Aujourd’hui, rendus « libres » à la faveur de la démocratie, ils sont désormais contraints de se faire tuer au besoin pour le diable en personne ou pour l’intérêt du Capitalisme, ce qui revient au même.
Notons au passage que le Marxisme paraît défendre les travailleurs parce qu’il semble vouloir tout remettre au pouvoir de l’État afin d’assurer une meilleure répartition des biens et des fortunes, alors qu’en réalité son but est, en conquérant les masses ouvrières par la ruse, de tout accumuler entre les mains (encore et toujours) des « puissances d’argent », dissimulées et camouflées derrière des partis politiques qu’elles contrôlent, qu’ils soient socialistes ou communistes.
« Si l’on définit la “démocratie” comme le gouvernement du peuple par lui-même, écrit René Guénon (La crise du monde moderne), c’est là une véritable impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait, pas plus à notre époque qu’à n’importe quelle autre ; il ne faut pas se laisser duper par les mots, et il est contradictoire d’admettre que les mêmes hommes puissent être à la fois gouvernants et gouvernés, parce que, pour employer le langage aristotélicien, un même être ne peut être “en acte” et “en puissance” en même temps et sous le même rapport. Il y a là une relation qui suppose nécessairement deux termes en présence : il ne pourrait y avoir de gouvernés s’il n’y avait aussi des gouvernants, fussent-ils illégitimes et sans autre droit au pouvoir que celui qu’ils se sont attribué eux-mêmes ; mais la grande habileté des dirigeants, dans le monde moderne, est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même ; et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le “suffrage universel”. »
Au Chapitre VI, intitulé « Le Chaos social », René Guénon résume en quelques mots, l’argument le plus décisif contre la démocratie : « Le supérieur ne peut émaner de l’inférieur, parce que le “plus” ne peut pas sortir du “moins” ; cela est d’une rigueur mathématique absolue, contre laquelle rien ne saurait prévaloir. »
NB : Les « puissances d’argent » savent utiliser à merveille le suffrage universel, mais cet instrument ressemble aux autres, il s’use à force de servir. En exploitant le suffrage universel, elles le dégradent. L’opposition entre le suffrage universel corrompu et les masses finit par prendre le caractère d’une crise aiguë. Pour se délivrer des « puissances d’argent », ou du moins pour se donner l’illusion de cette délivrance, les masses se choisissent un « Chef » : un « Dictateur » (Mussolini, Hitler, etc.).
Le dictateur n’est pas un chef mais une émanation, une création des masses. C’est la Masse incarnée, la Masse à son plus haut degré de malfaisance, à son plus haut pouvoir de destruction.
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Un « Plan » à Long Terme : Coïncidence, Fake news, Conspiracy ?
Dans son ouvrage « La Trilatérale et les secrets du mondialisme », Yann Moncomble (mort « prématurément » et juste après avoir écrit « Le Pouvoir de la drogue dans la politique mondiale ») nous faisait remarquer « les étranges alliances entre le CFR, la « Trilatérale » et les dirigeants du Kremlin... mais, ajoute-t-il, le public doit ignorer cet état de fait. Il faut qu’il continue de croire à l’opposition farouche Communisme-Capitalisme. ».
Il y avait, chez ceux qui entreprenaient de réaliser ce « Plan », un extraordinaire esprit de patience. Car la réussite de celui-ci ne saurait être accompli que grâce à de bien longues périodes d’années…
Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale font le nid de l’Oligarchie.
Clovis est le premier roi de France que l’Église Catholique revendique et dont elle parle longuement.
Il monte sur le trône en 481.
Ce roi s’appelait en réalité Lodoïx, nom devenu Ludovicus, puis Louis ; mais, devant ce nom, il mettait le titre Kaï (conquérant mâle, ennemi des femmes) que nous avons déjà rencontré et expliqué.
Rappelons que Kaï a fait Caïn et que, chez les Latins, en mettant le K devant Esar (le mâle), on avait fait César, ce que les Allemands écrivent K-aiser.
Donc, Kaï-Lodoïx, devenu pour les modernes Clovis, était un roi qui affirmait par son titre ses convictions masculinistes et sa haine de la féminité et du régime qui avait consacré son autorité.
C’est à la bataille de Tolbiac, livrée près de Cologne en 496, que Clovis promit à Dieu de se faire chrétien, s’il était victorieux.
Voilà un marché peu glorieux pour Dieu et un motif de conversion peu recommandable pour une religion. Cela peint bien ce qu’était l’esprit néo-chrétien.
C’est par des forbans comme Clovis que la royauté et le Catholicisme furent introduits et soutenus dans la Gaule.
Ce chef de pirates germains, dont saint Rémi fit un Chrétien et dont l’Église romaine se servit pour combattre les gouvernements des Wisigoths et des Burgondes, qui étaient ariens et féministes, fut appelé par les évêques du 5ème siècle, dans le seul intérêt de leur autorité pontificale, à ravager la France et à s’enrichir des dépouilles des Gaulois.
Et cet assassin de toute sa famille fut traité par l’Église presque comme un saint. Il fut le Constantin du Nord.
Les historiens officiels, comme Henri Martin, disent de Clovis qu’il était « actif, rusé, ambitieux, doué de qualités supérieures, pieux, vaillant, glorieux, mais cruel et perfide ».
Quand on est criminel, cruel et perfide, comment peut-on être doué de qualités supérieures ?
C’est à Clovis que l’on fait remonter la promulgation de la loi Salique, à tort, car cette promulgation n’eut jamais lieu.
C’est lui qui commença à prendre le nom de Franc et à appeler la Gaule France. Par franc, il entendait affranchi des principes, des lois, de la morale du régime antérieur à lui. C’est de son temps qu’on remplaça l’ancienne justice par les épreuves judiciaires par l’eau bouillante et le fer rougi.
NB : Voici un faits sur lequel la légende de sainte Geneviève (422-512) jette une lumière inattendue.
Elle nous dit : « cinq ou six mois après la défaite d’Attila, Mérovée, roi des Francs (Saliens), vint assiéger Paris, encore au pouvoir des Romains. Le siège durait depuis quatre ans quand Mérovée s’en rendit maître. »
Alors, comment se fait-il que Geneviève régnait à Lutèce quand Attila s’en approcha et qu’elle y exerçait une autorité morale suffisante pour intervenir dans les faits de guerre et pour protéger la ville ? Et comment cette ville dans laquelle règne une femme gauloise est-elle assiégée par Mérovée, 3ème roi de France ?
C’est évidemment qu’il y avait séparation des pouvoirs : le spirituel (féminin) et le temporel (masculin).
C’est qu’il y avait deux Frances : celle des Saliens masculinistes, dont Mérovée est le petit roi et qui n’a qu’un tout petit territoire à l’Est, et celle des Ripuaires féministes, qui reconnaît le pouvoir spirituel et qui est allié à ceux qui occupent le reste de la Gaule, y compris Paris.
Voilà ce qui va nous expliquer l’histoire de France, qui ne sera qu’une lutte de sexes : les masculinistes et les féministes : l’une qui veut la Vérité et le Bien, l’autre qui veut l’erreur et le mal ; l’une qui va produire des persécuteurs, et l’autre des persécutés.
Les historiens masculins ne nous parleront jamais que des Francs Saliens (les masculinistes), ils tairont ce qui concerne les peuples féministes de la Gaule. Et toute cette primitive histoire de France ne sera que l’histoire du petit parti des révoltés saliens, affranchis de la morale, de la raison, du devoir et de la soumission au Droit divin de la Déesse-Mère, ce qui nous est révélé par cette phrase : « Qui t’a fait roi ? »
Il y a donc une autre histoire de France à faire, celle des peuples légitimes de la Gaule Celtique, vaincus, après de longues luttes, par les révoltés illégitimes.
Et cette histoire fut si glorieuse que, malgré tous les efforts faits pour la cacher, nous trouvons encore assez de documents pour la reconstituer.
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La guerre ne peut avoir qu’un but légitime : Défendre le Droit (destruction du Mal), faire régner la Civilisation (Paix, Justice, Harmonie).
On n’a inventé le militarisme que pour soutenir l’injustice et c’est l’envahissement progressif du régime de la force qui a fait régner partout la souffrance des masses. Le militarisme a pris sa forme moderne en 1558 ; cette date est celle de l’année où fut créé le premier régiment de France. Notons cependant que c’est Charles VII, le premier, qui prit en mains le commandement suprême des compagnies de guerre et imagina la création d’une armée nationale. Les armées furent d’abord composées de simples bandes de pillards de profession, ou de vilains. Aussi, c’est à partir de Louis XIV que les hommes reçurent une solde régulière et furent appelés « soldats ». On les appelait aussi « soudards », parce qu’ils étaient « soudoyés » ; c’était un métier méprisé. Et, en effet, quoi de plus méprisable que de recevoir de l’argent pour tuer des hommes ? C’est pour réagir contre le mépris que les souverains, qui avaient besoin de troupes pour les défendre, mirent l’idée d’honneur à la place de l’idée de mépris. C’est depuis que le militarisme fut organisé que l’on vit des monarques aller jusqu’aux derniers excès dans le mal.
De nos jours, la captation monétaire par les « Puissances d’argent » leur a permis de générer de gros conglomérats économiques. Ces « groupes d’entreprises » sont contrôlés par des personnes privées et disposent, aujourd’hui, à l’instar des souverains d’hier, de la force de canon étatique, laquelle évolue de plus en plus souvent, au rythme de la décadence étatique, en milices privées : citons la PMC (Private Military Company) « Academi » précédemment connue sous le nom de « Blackwater ». Notons que « Academi » a été renommée « Xe Services » en 2009, puis a de nouveau été appelée « Academi » en 2011. En 2014, celle-ci a fusionné avec « Triple Canopy » pour former, présentement, la société militaire privée « Constellis Holdings Inc. ».
Le poids des PMC et ESSD (Entreprise de Services de Sécurité et de Défense), surtout anglo-saxonnes, a été croissant depuis les années 1990. Notons, cependant, qu’une organisation paramilitaire de type PMC a vu le jour en Russie en 2014 : il s’agit du « Groupe Wagner ».
Profitons-en pour signaler que l’une des méthodes employées depuis plus d’un siècle par les globalistes pour faire progresser leur agenda et faire du « crime légitime », qu’on appelle la guerre, un « business », est le « casus belli » : citons entre autres ceux de 1898 avec le « USS Maine », de 1915 avec le « RMS Lusitania », de 1941 avec « Pearl Harbor », de 1964 avec les « incidents du golfe du Tonkin », de 1967 avec l’« USS Liberty » (qui a été un échec) et de 2001 avec le « 9/11 ».
Aussi, les conditions d’une Paix durable sont, d’abord, le rétablissement d’une Autorité morale qui fasse contre-poids aux instincts brutaux de l’homme.
Aussi, à l’époque reculée où l’homme n’avait encore pour mœurs que ses instincts, on avait remarqué combien sa nature le portait à l’opposition, à la contradiction, à la domination. C’est pour enrayer ses mauvais instincts que les Mères instituèrent une discipline élémentaire qui est toujours restée depuis dans la société, et qu’on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », « manières comme il faut ». La connaissance que l’on avait des lois qui régissent la nature humaine avait fait comprendre que l’homme doit être discipliné, « apprivoisé », pourrait-on dire, afin de pouvoir vivre dans la société des femmes, des enfants et même des autres hommes. On institua donc une règle de vie commune, dont l’homme comprenait la nécessité, car il s’y soumettait volontairement. C’est dans cette vie calme et bien organisée qu’on élevait son esprit vers la pensée abstraite et qu’on lui donnait les moyens de vaincre les sens dont on sut bientôt que l’usage abusif mène à la folie.
NB : Homme de la Terre, en vérité, nul n’est ton ami ni ton ennemi plus que toi-même !
Cette « lutte » de l’homme contre les ennemis qu’il porte en lui-même, c’est-à-dire contre tous les éléments qui, en lui, sont contraires à l’ordre et à l’unité, se retrouve dans la conception islamique de la « grande guerre sainte » (El-jihâdul-akbar) qui, contrairement à la « petite guerre sainte » (El-jihâdul-açghar) d’ordre extérieur et social, est de nature purement intérieure et spirituelle.
Notons que le mot « guérison » a la même racine que le mot « guerre », car la guérison peut s’entendre, d’une part, comme la lutte et la victoire sur le désordre corporel qu’est la maladie, et, d’autre part, comme la lutte et la victoire sur les tendances désordonnées et inférieures que l’homme porte en lui-même.
« Les guerres extérieures ne sont que des projections et des extensions de ces guerres intérieures » dit Vimala Thakar.
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Le pétrole ?
C’est en août 1859 qu’un aventurier de Pennsylvanie, Edwin L. Drake, allait découvrir le premier puits de pétrole du monde. Depuis, le monde a été secoué par deux guerres mondiales dont la seconde a élargi ses fronts à la terre tout entière. Durant ces deux guerres mondiales, des conflits larvés, des guerres civiles, des coups d’État, aux conclusions curieuses, ont régulièrement déchiré les pays riches en ressources énergétiques. Tout cela ne signifie pas que la course à ces ressources est seule à l’origine de tant de malheur dans le monde depuis près de deux siècles. Néanmoins, sous couvert d’idéologies diverses, elle est l’une des raisons réelles de nombreux conflits et coups d’États.
Près de 300 000 produits divers sont tirés du pétrole : sans le pétrole plus de caoutchouc, asphalte, plexiglas, jouets, électricité, boîtes et bouteilles diverses, ameublement, fil, cordages, films, sacs d’emballage ou de poubelles, casque de motos, bidon, biberon, verre de sécurité, feux clignotants, adhésif, encre, vitrage, verres de lunettes, lavabo, baignoire, cabine de douches, revêtement des poêles Tefal, nylon, fibres d’habillement, vernis, peintures, tuyaux d’arrosage ou de gouttières, gaines électriques, brosse à dents, crème de beauté, rouge à lèvres, noir pour les yeux, vernis à ongle, lessive… mais aussi plus de moteur d’avions de guerre, plus de blindé, plus de casque en Kevlar, plus de gilet pare-balles… et donc, plus de « Ministère de la guerre » possible.
La catastrophe provoquée en Occident par le manque de pétrole serait inimaginable. Alors, lorsque les nations ne sont plus en état de guerre, les grands trusts rivaux, l’Américain (Standard Oil “Chevron-Mobil-Exxon”, Texaco, Gulf) et le Britannique (Shell, British Petroleum), utilisent d’autres méthodes pour contrôler la manne énergétique.
Rappelons que c’est au moment où la « Royal Dutch Shell » prenait pied au Sahara, en 1954, que la rébellion allait naître en Algérie. Souvenons-nous également qu’en 1967 le président de la République Française déclarait : « La guerre du Vietnam et celle du Proche-Orient sont étroitement liées ». On sait aujourd’hui que la guerre des Six Jours fut largement une guerre du pétrole. On sait moins que la guerre du Viêt-Nam en est une autre. Dans leur ouvrage « La guerre secrète du pétrole », Jacques Bergier et Bernard Thomas rappellent que « Malgré les liens privilégiés qui les unissent, les Britanniques ont toujours été de dangereux rivaux pour les États-Unis. Les grands “Maîtres du pétrole” des deux pays se sont de tout temps livrés une guerre acharnée. ».
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La Religion ?
En remontant dans le passé pour chercher l’origine de la Religion primitive, nous découvrons qu’elle était basée sur les lois de la Nature, qu’elle était naturelle. Et c’est en cela qu’elle diffère des religions modernes qui, toutes, sont basées sur la violation de la Nature, qui sont surnaturelles.
« Aimez la Religion : défiez-vous des religions », tel est le premier précepte de l’antique philosophie chinoise.
L’histoire des religions, c’est l’histoire des luttes de la vérité et de l’erreur, du bien et du mal, de la justice et de l’injustice.
Il y a entre toutes les orthodoxies de la Terre une somme de dogmes communs qui représentent la Religion naturelle primitive, un résidu des croyances qui ont subi des déviations locales. Mais, comme ces altérations sont différentes chez les différents peuples, ce sont justement elles qui sont les causes de luttes, de guerres, de persécutions ; le fonds primitif disparaît, on ne le discute pas, on ne le comprend plus. Si on le connaissait, on verrait que tous les peuples ont le même fonds commun de croyances. Les doctrines naissent les unes des autres, mais d’abord elles ne sont toutes qu’une seule doctrine.
Ce sont les diverses formes dissidentes qui, pour les hommes, sont devenues « l’orthodoxie ».
Nous qui venons à la fin des temps, nous avons sous les yeux la multitude innombrable de débris dont l’histoire est jonchée : débris de livres, débris de monuments, de traditions, de langues, de rites et d’institutions. Notre tâche est d’en comprendre la signification morale et d’en extraire la Science des Religions qui n’a pas été faite jusqu’ici.
Et c’est cela qui remettra la paix dans le monde, car c’est autour du mot « Religion » que toutes les passions humaines se sont déchaînées. Les discussions, les luttes, les guerres ont, presque toutes, été provoquées par un mot dont, aujourd’hui, on ne comprend plus la signification.
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Les hommes se battent pour deux motifs :
— Pour conquérir des territoires ;
— pour accaparer l’hégémonie spirituelle du monde.
La conquête des territoires a détruit l’ancienne division de la Terre partagée jadis en petites Nations ou Matries. Elle a créé l’unification politique des Grands États, c’est-à-dire agrandi la puissance de l’homme (d’un homme), ce qui a été le triomphe de la Force sur le Droit.
L’hégémonie spirituelle du monde a été le prétexte des guerres de religion qui ont ensanglanté la Terre. Sous prétexte d’unification religieuse, l’homme a jeté dans l’humanité un surnaturel absurde : il a semé la terreur et étouffé la vérité.
L’unification politique de l’homme a créé le despotisme : son unification religieuse a créé le règne du mensonge. Et la Femme a été victime de la politique des hommes comme elle a été victime de la religion du Prêtre.
Aussi, on représenta par les deux serpents du caducée les deux pouvoirs qui ont écrasé la Femme : la couronne (le Roi) et la tiare (le Prêtre).
La centralisation, c’est-à-dire l’unification masculine est toujours dirigée contre les libertés féminines et contre les progrès de l’Esprit. Aussi, ces tentatives sont toujours suivies de débâcles. C’est ainsi qu’ont disparu les grands empires des Alexandre, des César, des Charlemagne, des Napoléon. Ce qui prouve bien que, sans le Pouvoir spirituel de la Femme, l’homme ne peut rien faire de durable. Toutes les grandes ambitions masculines sombrent, à la fin, dans l’oubli.
Aussi, que reste-t-il des conquêtes des grands envahisseurs masculinistes ? Après les désastres matériels, lorsque la vie reprend son équilibre, il reste un code de lois qui a pour but de justifier le masculinisme, auquel on donne tous les droits et qui, en même temps, humilie la Femme en la montrant comme un être inférieur et dangereux qui a besoin de la protection de l’homme.
Après César : le Droit romain. Loi de l’homme, code infâme, qui donne à l’homme le droit de vie et de mort sur l’esclave, sur la femme et sur l’enfant.
Après Charlemagne : les Capitulaires. L’ignorante histoire des modernes nous dira qu’on désigne sous le nom de Capitulaires les lois faites dans les anciennes assemblées nationales, sous Charlemagne et ses successeurs. Ce nom leur vient, dit-on, de ce qu’elles étaient rédigées par articles nommés « chapitres » ou « capitules ». En réalité, c’était la copie des Chapitres qui constituaient les grades des « Mystères johannites », qui servaient encore de direction spirituelle et morale. Ce mot « Chapitre » passa aussi dans le culte catholique. Ce sont ces anciennes lois morales que les masculinistes ne peuvent jamais détruire complètement.
Après Napoléon : le Code qui porte son nom. La composition des articles du Code, dit Napoléon, entièrement, confiée à des jurisconsultes, tout imprégnés de l’esprit aride de la loi romaine, est une œuvre qui porte la marque du despotisme, digne d’un tyran qui voyait dans la famille un camp et voulait avant tout l’obéissance. La liberté féminine n’eut pas d’adversaire plus décidé. La femme est privée non seulement de ses droits civils et politiques, mais encore de ses droits naturels : traitée en esclave et assimilée aux criminels, aux escrocs, aux interdits, aux fous, etc. En revanche, les devoirs lui sont généreusement octroyés : obéissance, soumission, résignation, dévouement, esprit de sacrifice ! Toutes vertus d’esclave. Ce Code barbare s’est inspiré des principes du catholicisme ; religion toute de fabrication masculine, dont les femmes sont exclues comme impures. Notons qu’il y avait encore des femmes médecins et professeurs de médecine jusqu’à la Révolution française, et que c’est à Napoléon qu’on doit la masculinisatîon définitive de l’enseignement universitaire. Enfin, les modernes n’auraient jamais connu le Sépher primitif (qui servira à faire le premier Livre de la Bible, la Genèse, qui en sera la caricature) si un homme d’un génie extraordinaire, Antoine Fabre d’Olivet (1767-1825), n’avait entrepris de reconstituer l’hébreu primitif et de refaire la traduction des dix premiers chapitres du Sépher. Fabre d’Olivet fut tout de suite remarqué par Napoléon comme un homme qui pouvait restituer la vérité. Cela lui valut une persécution effroyable (Il dut quitter la France et s’exila en Angleterre), parce qu’on s’apercevait que sa grande science allait permettre de reconstituer le texte primitif de la Bible, caché depuis 3.400 ans, et que les rabbins, qui connaissent les substitutions de sexes qui ont été faites par les prêtres quand ils ont révisé les Écritures, continuaient à dénaturer complètement (les « Bibelforscher » ou « chercheurs Bibliques » ont toujours fait l’objet de persécution à travers les siècles).
NB : C’est dans l’histoire de l’évolution physiologique de l’homme que nous trouvons l’origine et la cause de la guerre.
La lutte est d’instinct masculin. Si l’homme aime les combats c’est parce qu’il possède des facultés motrices qui ont besoin d’emploi. C’est pour avoir le plaisir de batailler, bien plus que pour défendre telle ou telle cause, pour venger tel ou tel affront. Le motif de la bataille lui importe peu. C’est la bataille elle-même qu’il aime et qu’il cherche. Et ce qui le prouve c’est que le pugilat est, pour lui, un jeu amusant. Et ne voyons-nous pas, à chaque instant, les jeunes garçons se livrer sous nos yeux à des combats qui ont les motifs les plus futiles ou qui n’ont même pas de motif du tout ? L’instinct qui les pousse est le même que celui qui pousse les animaux à se poursuivre et à se battre, sans que leurs combats, qui sont leurs jeux, aient aucun motif. C’est lorsque les hommes vieillissent et perdent leurs facultés motrices, si exubérantes dans la jeunesse, qu’ils changent de manière de voir. Ils reviennent alors à des idées plus pacifiques, l’expérience leur a montré les conséquences désastreuses de la guerre à l’âge où la lutte n’est plus, pour eux, un besoin physiologique. Alors, seulement, ils s’aperçoivent que les batailles n’ont jamais conclu aucun différend mais en ont, au contraire, créé de nouveaux, qui restent à l’état de menace dans les nations, attendant l’occasion qui doit faire naître de nouvelles guerres.
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LA LÉGENDE DE JÉSUS
A quelle époque commença-t-on à parler de la légende de Jésus ?
C’est dans les Épîtres de Paul que son nom se trouve pour la première fois, et ces Épîtres sont écrites vers l’année 50 : celle aux Galates Vers 55 ; première et deuxième aux Corinthiens vers 58 et 59 ; celle aux Romains vers 60.
On croit que Paul est mort en 64.
Les Épîtres de Paul ont été déclarées fausses par le professeur Loofs (voir article « Paul » dans l’Encyclopedia Biblica).
Nous savions déjà que Marcion et Apelles les avaient appropriées à leurs besoins.
Ces altérations successives prouvent que la légende que l’on va édifier a subi des phases multiples dans lesquelles elle était chaque fois modifiée. Il ne faudrait donc pas chercher, dans les Épîtres, une histoire définitive, mais des indications qui, quoique très incomplètes, nous font apercevoir un esprit de révolte contre la Femme, qui va germer et grandir. Les Épîtres de Paul en furent le premier germe. Et comme c’est cela qu’on nous a laissé, nous sommes bien obligés de nous en servir.
Paul prêcha « un autre évangile », qui cependant « n’était pas un autre », et dans lequel il prétendait dévoiler une doctrine « demeurée secrète depuis le commencement du monde ».
C’est dans l’Épître aux Galates qu’il annonce qu’à la suite d’une révélation il va exposer aux fidèles un Évangile, et cependant il commence par dire :
6. — Je m’étonne qu’en abandonnant celui (pour celle) qui vous avait appelés à la gloire du Christ vous ayez passé si promptement à un autre Évangile.
7_— Non qu’il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent et qui veulent renverser l’évangile du Christ.
Ces deux versets ne sont certainement pas de Paul.
Il se met encore sous l’égide des Chrétiens, parle sans cesse du Christ, comme eux, des anciennes Écritures, répétant ce qu’il a entendu dire, mais mêlant à tout cela des vues personnelles qui sont le renversement de la cause féministe. On se demande du reste s’il l’a jamais comprise ; ses vues sont étroites, embrouillées, on y sent l’intention de se justifier de passer si facilement d’une doctrine à l’autre, car, dans le chapitre premier de l’Épître aux Galates, il nous explique lui-même ses conversions du Judaïsme au Christianisme, puis du Christianisme à son évangile nouveau, qu’il présente comme étant en harmonie avec celui des Chrétiens de Jérusalem, alors qu’il le contredit.
II faut se rappeler que la secte de Judas le Galiléen, qui masculinisait la Divinité des Juifs, était fondée depuis une dizaine d’années, et que Paul apparaît comme ayant été un de ses partisans. C’est évidemment sous cette influence qu’il crée un nouvel évangile, annonçant la prochaine arrivée d’un fils de Dieu.
Mais, dans tous les écrits de Paul, on annonce l’arrivée d’un Messie « sur les nuées », on ne lui crée pas encore une vie terrestre. Quand on parle de son passé, c’est le passé du Christ qu’on rappelle et qu’on lui applique, du Christ, symbole de la Femme qui a souffert pour les péchés de l’homme, qui a été persécutée à cause des Bacchanales masculines et crucifiées dans la forêt de Dodone. Ce fait, déjà ancien, n’était plus dans les esprits qu’une légende terrible, un crime qui avait été commis et qui criait vengeance .
Paul dit : « Pour nous, nous prêchons le Christ qui est un scandale aux Juifs et une folie aux Grecs » (I Corinthiens).
Comme réparation de ce crime, on attendait le retour de la femme à la vie sociale, sa réintégration dans son autorité morale, sa résurrection, puisqu’elle avait été ensevelie dans l’oubli après avoir été crucifiée.
Quand on parlait au nom du Christ, on parlait au nom de quelque chose de sacré, mais on définissait mal le sentiment que ce nom éveillait. Pour les anciens féministes, c’était un sentiment de respect mêlé de pitié ; pour les masculinistes, c’était une ironie et une jalousie, « un scandale ou une folie ». Or l’annonce de la résurrection du Christ était interprétée d’une façon toute différente par les femmes et par les hommes. Pour ces derniers, déjà plongés dans le surnaturel, et qui croyaient aux esprits séparés du corps, aux apparitions et aux communications des morts avec les vivants, ils faisaient de la « parousie du Christ » une apparition surnaturelle, qui devait se voir sur les nuages du ciel.
Les partisans du surnaturel se servaient des anciennes idées féminines, mais leur donnaient une interprétation nouvelle.
L’esprit féminin « divin », qu’ils ne voulaient plus voir dans la femme vivante parce qu’il n’est pas dans l’homme, devenait une entité libre dans l’espace, hors du monde, mais pouvant apparaître et parler aux hommes. Du mot apparition, qui avait désigné la venue des femmes de génie (les anciennes Déesses), ils avaient fait une apparition surnaturelle. De l’ancienne prière adressée par les hommes aux femmes, ils avaient fait une oraison adressée à des dieux invisibles et, de là, étaient arrivés à croire à des conversations avec la Divinité.
Tous ceux qui voulaient se mettre en évidence prenaient un rôle dans ces luttes. Paul fut de ceux-là. D’abord ardent adversaire des sectes nouvelles, il les avait violemment persécutées, jusqu’au jour où, trouvant sans doute plus avantageux de se faire chef d’école que d’être un obscur défenseur de l’ancien système, il changea brusquement de parti, appuyant ce changement d’opinion sur une apparition surnaturelle qu’il raconte de différentes manières, ce qui prouve bien qu’elle n’a aucune réalité.
A partir de ce moment, il annonce la Résurrection du Christ.
Mais le Christ laisse dans l’esprit une idée féminine ; pour effacer cette idée, Paul va y joindre le nom masculin qui symbolise « le mâle ».
Ce fut la persécution dont il fut l’objet qui l’affermit dans son système. Il avait commencé timidement par annoncer que le Christ était ressuscité « selon les Écritures » ; il finit par une affirmation hardie, annonçant que cette résurrection s’était faite sous la figure d’un homme. Les Épîtres de l’apôtre nous montrent Paul comme un antiféministe acharné. Il semble même être un chef de parti dans la lutte contre la Divinité féminine et contre le droit maternel. Tous les écrits du temps sont remplis d’allusions à la lutte de sexes qui durait depuis dix siècles et que l’on sentait arrivée à une crise aiguë qui allait trancher la question.
Si ce point important de l’histoire est peu connu, c’est parce que l’Église qui a triomphé, et fait prévaloir les droits de l’homme sur les droits de la femme, la Divinité de l’homme sur la Divinité de la femme, a supprimé les documents qui pouvaient servir la cause de ses adversaires ; aussi nous n’avons, pour connaître leur défense, que ce que les Prêtres ont bien voulu nous laisser. Cela nous suffit, du reste ; leur ignorance, leurs maladresses, nous permettent d’étudier la cause qu’ils combattaient dans les documents qu’ils ont gardés et sur lesquels ils appuient leur orthodoxie. Les meilleurs arguments contre l’Église sont ceux qu’elle nous fournit elle-même.
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Quelques « coïncidences » qui eurent lieu peu de temps avant le début du « blockbuster dystopique » sur la pandémie du « CORONA virus », qu’il est difficile d’expliquer par le hasard :
1- Septembre 2019 : soudaine accélération de l’effondrement financier (débuté en 2008), malgré la « perfusion » de centaines de milliards de Dollars, dans le but de maintenir en vie la « Pieuvre » financière.
2- Octobre 2019 : exercice de simulations d’une pandémie dans laquelle étaient également simulés le confinement, les réactions face au « complotisme », aux rumeurs et aux fake news, ainsi que les « conflits » des médias, etc.
C’est en 1998 que fut fondée une institution qui a joué un rôle-clé dans la crise du « Covid-19 ». Cette institution est le « Center for health security ». Il est situé à l’Université Johns Hopkins, dans l’État du Maryland (USA). Précisons que c’est dans cette institution que, dès le début de la « pandémie », ont été collectées, compilées et diffusées toutes les informations « Covid » de la planète. Rappelons que c’est dans cette même Université « Johns Hopkins » que la simulation de pandémie (« Event 201 »)
a été organisée en octobre 2019, c’est-à-dire 1 mois avant « l’apparition » du Covid-19 à Wuhan, et 3 mois avant l’officialisation d’une « pandémie » mondiale par l’Organisation mondiale de la Santé.
Aussi, pour bien comprendre certaines orientations dans la gestion de cette « pandémie », il faut savoir que c’est Microsoft, l’entreprise de Bill Gates, qui contrôle l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’association GAVI (l’alliance du vaccin) et qui prépare le monde à l’idée de vacciner des milliards de personnes avec, éventuellement, des patchs d’encre spéciaux dotés de capteurs spéciaux, qui est à l’origine du financement de la simulation de pandémie organisée par la « Bloomberg John Hopkins School of Public Health ».
Souvenons-nous que le 17 juillet 2014, 298 passagers trouvèrent la mort dans le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, en Ukraine. Cet avion, abattu par un missile de longue portée « Sol air » lancé par des « séparatistes » (selon les médias de masse), transportait 108 virologues à destination du Japon, au Forum de la Santé, organisé par… Bill Gates. D’aucuns pourraient encore y voir un énième complot relatif au « coup d’envoi » qui aurait été donné pour la mise en œuvre d’un projet concernant une pandémie fictive, désormais débarrassé des virologues sérieux et intègres, c’est-à-dire des « obstacles » qui auraient pu gêner ledit projet.
Souvenons-nous également que Kary Bank Mullis, ce scientifique et « père » du procédé « PCR » a toujours été clair sur le fait que sa découverte n’était pas destinée au diagnostic. Néanmoins, récupéré par l’institut de virologie de la Charité de Berlin par le professeur Christian Drosten (fervent promoteur du masque obligatoire), ce procédé « test PCR », mis en place pour diagnostiquer le Covid, est devenu l’argument principal de l’augmentation artificielle des chiffres du Covid. Rappelons enfin que Kary Bank Mullis est décédé le 7 août 2019 de complications de… pneumonie, la veille de l’évènement qui simulait une pandémie de coronavirus (« Event 201 »). Il faut dire que Kary Bank Mullis avait eu cette phrase terrible : « Les scientifiques font énormément de tort au monde au nom de l’aide qu’ils pensent lui apporter. Cela ne me dérange pas d’attaquer ma propre fraternité parce que j’en ai honte. ».
Quelle aurait été la réaction de Kary Bank Mullis si, lui aussi, avait été encore en vie en janvier 2020 ?
3- Décembre 2019 : en France, alors que le « CORONA virus » n’est toujours pas là, un projet de loi est déposé en catimini au Sénat pour autoriser les mesures de confinement.
4- Le virus apparaît pour la première fois dans une ville chinoise (où se trouvait un laboratoire « P4 »).
À propos des relations France-Chine qui ont débouché sur la construction du labo P4 de Wuhan, avec transfert de compétences à travers l’Institut Pasteur, elles font suite à un partenariat UE-Chine qui remonte à 1998, c’est-à-dire la même année que la fondation du « Center for health security » situé à l’Université Johns Hopkins.
5- Le mouvement des « Gilets Jaunes » et l’affaire « Epstein » commençaient à sérieusement inquiéter certains…
6- Janvier 2020 : on interdit la vente libre de l’hydroxychloroquine.
Dans son très intéressant « rapport/enquête » intitulé « CIA, Vaccins, Médecine militaire expérimentale, Cristaux liquides », et paru en mai 1994, deux ans avant « Les Protocoles de Toronto » et son décès soudain d’une crise cardiaque, Serge Monast écrivait : « Dans un projet de recherche top-secret financé par l’administration Reagan, au nom de code « Opération Black Beauty », Le Dr Michael Persinger, un physiologiste américain qui dirige le laboratoire de Psychophysiologie Environnementale à la Laurentian University de Sudbury, Ontario, fut chargé de développer une arme qui puisse être utilisée pour calmer rapidement les foules en colère. Il développa un appareil électromagnétique qui employait des champs de basse-intensité à variation de temps pulsés à des registres de Fréquences Extrêmement Basses, à des fréquences entre 1 et 10 Hertz. Apparemment une personne se trouvant dans le champ de cet appareil trouvera un endroit spécifique de son cerveau inondé d’histamines, provoquant des crises incontrôlables de vomissements. »
À toutes fins utiles, précisons que le réseau 5G utilise les mêmes ondes électromagnétiques (EMF) que le « système de contrôle de foule » du Pentagone, c’est-à-dire le système d’armes non létales à énergie dirigée développé pour l’armée américaine (Active Denial System).
Aussi, associée à un empoisonnement médical « scientifiquement correct » organisé lors d’une campagne de vaccinations dans le cadre d’une pandémie factice, la cinquième Génération des standards pour la téléphonie mobile pourrait être une arme de guerre, testée et déployée, cette fois-ci, à l’échelle planétaire afin de prendre le contrôle de tous les aspects de ce qui est vivant sur Terre. Et tout cela sans parler des éventuelles manipulations génétiques de certains produits alimentaires, susceptibles de transformer une nourriture naturelle indispensable à la vie en une alimentation riche en certains éléments et appauvrie en d’autres, afin d’être adaptée au même projet.
Rappelons que l’industrie pharmaceutique est liée aux géants de l’agroalimentaires dans le monde (Nestlé, Kellogs, Proctor and Gamble, Monsanto, etc.), et grâce à ce vaste réseau planétaire, l’oligarchie peut orchestrer des attaques concertées sur le corps humain et ses facultés mentales et psychologiques par le biais de drogues, de vaccins et d’additifs alimentaires.
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LE CULTE DE MARIE AU MOYEN AGE
Les siècles qui avaient brillé du Christianisme de Johanna avaient remis en lumière la grande Myriam, et le culte de cette personnalité, entourée du prestige des choses lointaines, s’était répandu dans tout l’Orient.
Il avait une place prépondérante dans les Mystères et devait, par cette voie, arriver jusqu’aux temps modernes.
Les Catholiques comprirent que, pour faire accepter leur doctrine, il était indispensable d’offrir au peuple la continuation de cette légende mariale, dont on connaissait si peu l’histoire réelle qu’il était facile d’y intercaler la nouvelle légende de la Mère de Jésus devenu un Dieu sauveur. On pensa même que la Mère ferait accepter le fils, et on ne se trompait pas ; le culte de Marie se propagea facilement, et c’est elle qui, pendant tout le Moyen Age, eut dans la religion nouvelle la place prépondérante.
En 608, le pape Boniface IV consacra le Panthéon de Rome à Marie. C’était rétablir le culte de la Femme. On lui rendait son nom antique « Notre-Dame », si peu en harmonie avec la pauvre femme de Judée de la légende évangélique, si peu Dame.
Sans cette réintégration de la Femme dans la religion, le culte catholique eût certainement sombré. C’était une imitation lointaine du Paganisme, en laid, car la Sainte Vierge, dont le principal mérite est de ne pas être une femme comme les autres, est présentée sous un aspect qui l’enlaidit ; enveloppée de voiles, elle cache la radieuse beauté de la Femme. Son expression de douleur, sa maternité, qui prime tout, sont des conditions qui vont créer un art spécial, dont le Moyen Age va remplir les églises, la reproduction du laid, les contorsions de la souffrance comme idéal.
C’est que le mensonge ne peut pas créer la beauté, qui restera toujours le privilège du vrai.
L’Église n’a accepté et glorifié Marie qu’à l’époque où elle n’a plus craint de voir renaître le culte des anciennes Déesses.
Dans les Evangiles catholiques, on a supprimé tout ce qui glorifiait la femme. Et cependant, à l’époque où on les faisait, Marie, la grande Myriam, était célébrée en maints endroits ; elle avait des temples dans les villes et des chapelles dans les campagnes, mais les Catholiques n’en parlent pas.
Lorsque, après la conversion de Constantin, on chercha à introduire la religion nouvelle en Gaule, on comprit qu’il faudrait des siècles pour détruire le culte de la Nature, qui y régnait, et la glorification de Marie, l’antique Déesse égyptienne. L’Église aima mieux faire des concessions ; elle rendit un culte à Marie à cause de sa rivalité avec les Johannites, bien plus puissants qu’elle, à cette époque, malgré les persécutions. Ce fut une surenchère : l’Eglise s’appropria la Sainte et l’exalta avec exagération, tout en l’incorporant dans sa légende, pendant que les Fraternités qui, dans les Loges de saint Jean, lisaient son nom à l’envers et en faisaient « Hiram », la cachaient de plus en plus ; et c’est par cette ruse que les Catholiques ont dominé le monde et que les Johannites ont disparu.
L’Église a multiplié les temples, les fêtes, les pèlerinages et les prières, pendant que les défenseurs de la Vérité se cachaient et se taisaient.
(Précisons que « Hiram » doit se lire de droite à gauche comme lisent les Hébreux et non de gauche à droite suivant l’usage des Européens : Hiram alors devient Myriam ou plutôt Maria. Le heth final, H, en hébreu se prononce A. Maria est devenue Marie chez les Gaulois.)
L’abbé Orsini nous fait remarquer « ce soin héréditaire et incessant des souverains pontifes, d’animer en mille manières la dévotion publique envers Marie ; cet empressement de toutes les nations à se mettre sous son patronage ; cette ardeur des anciens Pères, des saints de tous les siècles, des peuples entiers, à défendre ses prérogatives contre ceux qui les attaquaient. ».
C’est que, en effet, c’est toujours quand l’homme a tort qu’il met le plus d’acharnement à répandre les doctrines par lesquelles il se justifie.
Le culte de Marie fut une justification.
Toutes les religions de l’antiquité ont adoré la Femme. Le Catholicisme l’avait d’abord supprimée pour lui substituer un homme. Mais, comme l’homme n’adore pas un autre homme, il en est résulté que le Catholicisme n’a été qu’une religion pour les femmes faibles, qui ont adoré le Principe mâle dans Jésus.
Quant aux hommes qui ont voulu retrouver une satisfaction à donner à leurs aspirations religieuses, ils ont introduit dans leur religion le culte de la Vierge Marie, pour perpétuer l’antique culte de la Femme.
Le culte de Marie se répandit plus vite que celui de Jésus, parce que Marie représentait une Déesse antique et avait un passé glorieux depuis Myriam, tandis que la légende de Jésus, avec toutes ses invraisemblances, ne pouvait être écoutée que comme une histoire sans valeur.
Puis, dans la Gaule, déjà, on attendait la Vierge qui doit enfanter (Virgini Parituræ) ; on était donc préparé à la recevoir, mais on n’attendait pas un homme, d’autant plus qu’on voyait déjà, dans ce culte renversé des Catholiques, qui adoraient l’homme et n’adoraient pas la Femme, la cause des mauvaises mœurs qui régnaient partout et allaient prospérer.
C’est ce renversement des facultés psychiques des sexes qu’on appelait le Satanisme.
Donnant à l’homme la Divinité de la Femme, il y avait une apparence de logique à lui donner aussi le culte rendu à la Déesse, mais cette substitution fut grotesque et fit naître, pendant tout le Moyen Age, la querelle résumée dans l’histoire du Satanisme.
L’Église, qui n’a jamais été qu’une société politique, n’a pas su appliquer aux besoins moraux de l’humanité les vérités profondes des lois de la Nature. Ses prêtres sont impuissants à comprendre l’antique science et le secret des Mystères.
NB : Pendant que le prêtre ne veut plus connaître la vraie femme, en qui il craint de trouver la vengeresse et la justicière, il crée, pour imiter cette justice, un Dieu de colère et de vengeance.
Mais, si la vraie femme disparaît, celle qui la remplace, celle en qui il résume la féminité, s’élève sans cesse dans son esprit et s’idéalise dans le ciel imaginaire où il l’a placée.
Marie, reine des douleurs et des gloires, plane à une hauteur où l’imagination de l’homme ne peut atteindre dans la Vie réelle.
A chaque coin de rue, on élevait une petite niche avec une statue de la Madone grossièrement sculptée, et on l’ornait de fleurs. Pendant la nuit, des lampes brûlaient devant ces niches, qui, le samedi, étaient grandement illuminées ; ce fut le premier éclairage des rues.
Cet éclairage était un symbole, puisqu’il représentait la lumière de l’Esprit féminin. Il fut remplacé par des lumières profanes, plus brillantes physiquement, mais qui ne symbolisent plus l’Esprit qui s’éteignit avec le culte de la Femme.
Les lampes mystiques des Madones, qui brillaient de loin en loin, comme un cordon d’étoiles, à travers les fleurs, rappelaient, que l’Esprit divin féminin avait brillé sur le monde, en même temps que l’Amour.
Et, quand le vagabond, égaré la nuit, apercevait cette lumière, cette image et ces fleurs, il s’arrêtait au seuil du crime, comme averti par une voix mystérieuse qu’il y a au-dessus de l’homme une pensée supérieure qui le juge, une femme divine qui peut l’aimer, une justicière qui le menace, et cela le ramenait au bien.
Le coin de terre qui entoure le petit autel de la Madone est Terre Sacrée.
En ce lieu-là, le brigand le plus farouche n’oserait tirer son poignard, et il y prie sans savoir pourquoi, sans comprendre ce qu’il dit. C’est le dernier lien qui l’attache au culte naturel de la Déesse, lien mystérieux dont les racines sont au fond du cœur de l’homme.
Ces petites chapelles solitaires, perdues au milieu des rochers ou des bois, réveillent dans l’âme du voyageur le moins religieux mille sensations lointaines, qui ressemblent au parfum, longtemps oublié d’une fleur du pays natal, qui s’offre inopinément à nos yeux dans une contrée étrangère…
La Vierge Marie et le Mystère de l’Immaculée Conception
Les premières phases de l’histoire des Hyksos se déroulent en Chaldée ; les origines qu’elles nous racontent sont celles que la tradition babylonienne a conservées. Leurs tribus matriarcales existaient en Assyrie. C’est cette forme de gouvernement qui fut établie en Palestine, « cette terre qui sera un jour la possession d’un peuple qui sortira des tribus gynécocratiques ».
NB : A l’époque où les féministes fuyaient devant l’oppression masculine, on vit entrer en Egypte, par le nord-est, un peuple de « Pasteurs » nomades. C’étaient des Chananéens qui, après avoir habité la région de l’Arabie qui touche au Golfe Persique, avaient émigré en Syrie. Cela se passait 2.000 ans avant notre ère. Ces féministes allaient vers la Palestine en vertu de cette tendance singulière qui pousse les femmes qui émigrent à se diriger vers le nord-ouest ; fait, du reste, qui a une cause psychologique : les races du Midi, ayant commencé plus tôt leur évolution, sont arrivées plus tôt au déchaînement des passions qui engendre la révolte de l’homme contre la femme. Pour fuir les dominateurs, il faut se diriger vers les pays où l’évolution plus tardivement commencée n’a pas encore amené les hommes au même degré de révolte contre les contraintes qui leur sont imposées par la loi morale. C’est pourquoi le mouvement d’émigration féministe, véhicule de la civilisation, marche de l’Orient à l’Occident, du sud au nord.
Il faut se rappeler que la « Tribu » est la forme du régime matriarcal et que ce sont les femmes qui sont « Pasteurs » ou plutôt « Pastourelles », c’est-à-dire Sédentaires.
Quand on parle de « Rois Pasteurs », on met au masculin le titre que l’on donnait à la souveraine féminine.
Suivant Flavius Josèphe, « HYK » dans le dialecte sacré veut dire chef, et « SOS » dans la langue populaire signifie pasteur (Contre Apion, 1.4). Or le langage sacré à cette époque reculée, c’est la primitive langue des Déesses.
Suite…
« pour explorer la mort tragique d’un homme dont les contributions à la chimie moderne ont été révolutionnaires »
Les « Védas » sont une des sources les plus anciennes que nous connaissions. Elles sont de celles où toutes les religions ont puisé leurs préceptes, car toutes se sont copiées les unes sur les autres, en empruntant toujours à leurs devancières les dogmes et les rites sur lesquelles elles se basaient.
En remontant de l’une à l’autre, dans l’histoire, nous arrivons à l’Inde, ce berceau de la pensée humaine.
Le premier livre du code de Manou (1) est consacré à la Genèse, cette grande question que toutes les religions sont venues étudier dans les versets du législateur indien.
Il débute ainsi :
« Toi seul, ô Divin fils de Swayambhouva, fus instruit dès l’origine des choses et peux nous dire ce qu’est cette grande cause universelle qui existe par elle-même, et que la raison humaine ne peut comprendre.
« Ce monde était dissous dans le non-être imperceptible, sans propriétés distinctes, ne pouvant tomber sous les sens, ni être imaginé par la pensée. C’était le sommeil de la Nature. »
Le monde, ainsi décrit, c’est l’état dans lequel se trouvait notre planète, alors qu’elle n’était, dans l’espace, qu’une nébuleuse informe. C’est un monde inorganique dans lequel l’Oxygène n’a pas encore apporté la vie, aussi il est « dissous dans le non-être ».
Tout ce que l’Oxygène engendre y fait défaut. L’être organisé n’est pas ; s’il était, il ne serait pas pourvu des sens spéciaux nécessaires pour apporter des impressions ; d’une pensée pour les concevoir.
(…)
« C’est dans cette source immense (le Soleil) que se transforment les principes matériels de la vie, et le souffle immortel qui ne périt pas dans l’être et où tout ce qui est animé reçoit ses facultés et ses attributs. »
C’est dans le Soleil que s’opère la décomposition qui met l’Oxygène en liberté. C’est là qu’il devient le souffle immortel qui ne périt pas dans l’être, puisque c’est dans l’incandescence, qu’il acquiert l’état radiant.
« Par ses particules subtiles, douées de force d’agrégation et de transformation, unies au principe de volonté, ont été formés tous les êtres de ce monde périssable, émané de l’impérissable. »
Les particules douées de force d’agrégation et de transformation, ce sont les atomes, tout cela est de la chimie.
Avouons que Manou était plus près de la science que Lavoisier.
NB : Manou (ou Manu) chez les hindous, comme la « Ma » celtique ou Ména (devenue Menés) chez les Egyptiens, signifie « Mère ». Ce sont les premiers législateurs (Mères législatrices ou Dhyan-Chohans dans l’Inde primitive) car, en effet, c’est la Mère seule qui règne et qui fait des lois dans la première famille.
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Lorsque les émigrées de l’Inde se répandirent dans toute l’Asie, elles firent un séjour dans la partie de l’Arabie qui touche au Golfe Persique et y laissèrent des souvenirs dont l’histoire a gardé la tradition.
La Mecque (longtemps avant l’Islamisme) fut une de leurs stations. On y trouve une « Maison sacrée », la Kaaba, « Maison de Dieu », dira-t-on, quand on mettra le nom divin au masculin. Remarquons au passage que le nom « Kobe » de la ville du Japon, signifie également « Maison de Dieu » (voir le « Dictionnaire étymologique des noms géographiques » de A. Cherpillod).
Sur les collines voisines de la Kaaba se trouvait l’habitation des Déesses Icâf et Nayila.
C’est dans la Kaaba qu’avaient lieu les réunions secrètes des femmes, c’est là qu’elles célébraient leurs « Mystères ».
Primitivement on disait Qoubbah, mot qui signifiait, dit le Coran, lieu d’Abraham (Abraham mis pour Peuple de Brahm).
Une fois par an, les femmes y recevaient les hommes pour la fécondation annuelle qui avait lieu au printemps : d’où la Pâque, fête de l’œuf.
Cet endroit fut donc consacré par le pèlerinage annuel qui réunissait les hommes et les femmes, dans un temps où la lutte des sexes avait créé le divorce social, les hommes vivants entre eux, les femmes entre elles.
Cette fête de Pâque était accompagnée de cérémonies religieuses et d’un enseignement. Les Déesses profitaient du pèlerinage qui attirait les hommes pour leur expliquer les lois de la Nature que, dans d’autres occasions, ils ne voulaient pas écouter.
C’est ainsi qu’on institua le Tawaf, ou les 7 tournées autour de la Kaaba, qui étaient destinées à faire connaître aux hommes les lois cosmiques résumées dans l’histoire des 7 corps actifs qui génèrent les couleurs des soleils (voir l’article sur la Cosmogonie). C’est le septénaire, représenté chez les Hébreux par les Elohim.
C’est de cette cérémonie qu’est resté l’usage des processions autour des églises.
La simple visite au lieu saint, qui pouvait se faire à toute époque de l’année, s’appelait Omra ou Hadjdj al-Asghar (« petit pèlerinage »).
Pour se préparer aux cérémonies du Hadjdj et de l’Omra, on s’imposait certaines abstinences et on se mettait en état d’ihrâm (sanctification). C’est l’origine du carême.
Les hommes se purifiaient (bain), se faisaient couper les ongles, la barbe et les cheveux avant de paraître devant les femmes.
C’était l’occasion d’une grande féria, aux environs du sanctuaire.
Des marchands venaient y apporter toutes sortes d’objets, et c’est là que les hommes achetaient des cadeaux qu’ils offraient aux femmes.
C’est de là qu’est resté l’usage des foires annuelles.
Le Coran raconte la légende de la Kaaba en en attribuant la construction à Abraham et à Jacob. On fait dire par Allah à Abraham : « Je t’établirai Iman des hommes » (chef spirituel) ; et Abraham répond : « Et ma postérité aussi ». C’est ainsi qu’on établit la religion masculine et les chefs spirituels mâles.
La Divinité primitive en Arabie
La Femme-Esprit, chez les anciens Arabes, c’est l’Almée, en arabe Almet, d’Alam (savoir).
L’Almée, c’est « celle qui sait ». Elle représente l’âme, c’est-à-dire la vie, que l’on appellera plus tard Alma, et dans certaines langues l’homme parlera encore à la femme en l’appelant Alma mia, mon âme.
Nous trouvons aussi la Femme appelée Almageste (la très grande), mot dérivé du premier et dont on fera en grec Mégistê au féminin et mégistos au masculin, superlatif de Mégas (grand). Inutile de faire remarquer que c’est de ce mot qu’on fera Majesté. Après ce nom générique donné à la Femme, nous trouvons des désignations particulières telles que :
- Allah-Taola, Divinité suprême adorée au Hedjaz.
- Al-Lat, (l’Alilat d’Hérodote), dont le sanctuaire était à Tayt (Taïf), près de la Mecque.
- Monat (Manat ou Manah), adorée à Codayd (Qudayd).
- Al-Ouzza (Al-Uzza ou Al-Ozzâ), adorée à Makhla (Nakhlah).
- Sawâha, Déesse adorée à Rohat, dans le Tihâma.
- Shams, Déesse du Soleil (en hébreu Shemesh).
Dans toutes les formes de la grande religion de la Nature qui régna si longtemps, dans l’univers tout entier, nous voyons à l’aurore de tous les cultes : la Femme.
Les Femmes en Arabie après l’Islamisme
Les évolutions sociales sont lentes, les changements progressifs. Le Coran avait inscrit l’avilissement de la femme dans ses lois ; mais les mœurs ne l’avaient pas encore accepté. Les femmes continuèrent encore à briller pendant quelque temps, en dépit du Prophète, de son Dieu et de sa loi.
L’époque des califes qui succèdent à Mohammed est particulièrement brillante par les femmes de valeur qui s’y distinguent.
Quand les Mongols attaquèrent Bagdad et mirent fin au luxe des califes, l’influence et le charme de la femme intellectuelle disparurent de l’Arabie orientale.
Une classe à part se forma dans l’Arabie méridionale, composée de femmes artistes, les chanteuses des cours des princes ; mais on ne les glorifie plus, l’envie remplace la louange, on les accable de tant de mépris que personne ne veut plus les connaître.
Rappelons que chez tous les peuples en décadence nous verrons la femme qui a atteint un haut degré d’intellectualité, être l’objet de la persécution des hommes. La « Sorcière » du moyen-âge en est le type immortel.
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