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    Étirév 22 juillet 16:37

    LA RÉVOLUTION FRANÇAISE C’EST LA RÉSURRECTION DE LA FEMME
    Exemple avec Marie Agnesi (1718 - 1799) en Italie.
    C’est à Milan, d’une famille noble, que naquit Marie-Gaétane Agnesi. Son père aimait les sciences, il était riche et intelligent. Il se maria trois fois et eut 23 enfants, parmi lesquels deux filles qui s’illustrèrent ; la sœur de celle dont nous allons parler, Marie-Thérèse Agnesi, fut une musicienne qui composa trois opéras.
    Marie Agnesi commença par étudier les langues, elle apprit le latin, l’hébreu, l’allemand, l’espagnol, le grec, le français ; c’est ce qui lui valut d’être appelée l’oracle des sept langues. Elle récitait tous les soirs l’office de la Vierge en grec, et, à l’âge de cinq ans, un Français lui fit ce compliment : « Une nymphe ne parle pas sur les bords de la Seine d’une manière plus douce. »
    Nous empruntons ces détails à M. Rebière (Les Femmes dans la science)
    A dix-neuf ans, Marie Agnesi avait soutenu dans son salon 191 thèses philosophiques. Le recueil en a été imprimé à Milan chez Malatesta et réimprimé à Padoue.
    Un misogyne du temps, le comte Robbio de Saint-Raphaël, publia sous le couvert de l’anonyme un pamphlet contre les femmes intitulé Disgrâce d’Uranie. Mais, faisant exception pour Marie Agnesi, il lui adresse un magnifique éloge.
    De Brosses, dans ses Lettres d’Italie, parle aussi d’elle et nous donne des détails sur son salon. Il dit :
    « Je veux vous faire part, mon cher Président, d’une espèce de phénomène littéraire dont je viens d’être témoin et qui m’a paru una cosa più stupenda que le dôme de Milan, et en même temps j’ai manqué d’être pris sans vert. Je reviens de chez la Signora Agnesi, où je vous avais dit hier que je devais aller. On m’a fait entrer dans un grand et bel appartement où j’ai trouvé trente personnes de toutes les nations de l’Europe, rangées en cercle, et Mlle Agnesi assise seule avec sa petite sœur, sur un canapé. C’est une fille de 18 à 20 ans, ni laide ni jolie, qui a l’air fort simple et fort doux. On a d’abord apporté force eau glacée, ce qui m’a paru de bon augure. Je m’attendais, allant là, que ce n’était que pour converser tout ordinairement avec cette demoiselle ; au lieu de cela, le comte Belloni, qui m’y amenait, a voulu faire une espèce d’action publique ; il a débuté par adresser à cette jeune fille une belle harangue en latin, pour être compris par tout le monde. Elle lui a répondu fort bien ; après quoi, ils se sont mis à disputer dans la même langue sur l’origine des fontaines et sur les causes du flux et reflux que quelques-unes ont comme la mer. Elle a parlé comme un ange sur cette matière ; je n’ai rien ouï là-dessus qui m’ait plus satisfait. Cela fait, le comte Belloni m’a prié de disserter de même avec elle sur quelque sujet qui me plairait, pourvu que ce fût sur un sujet philosophique ou mathématique. J’ai été fort stupéfait de voir qu’il me fallait haranguer impromptu et parler dans une langue dont j’ai si peu l’usage. Cependant, vaille que vaille, je lui ai fait un beau compliment ; puis nous avons d’abord disputé sur la manière dont l’âme peut être frappée des objets corporels et les communiquer aux organes du cerveau ; et ensuite sur l’émanation de la lumière et sur les couleurs primitives. Loppin a disserté avec elle sur la transparence des corps et sur les propriétés de certaines courbes géométriques, où je n’ai rien entendu… »
    Voilà donc une jeune fille qui reprend le rôle de la Femme primitive, le rôle divin, et dont la parole vivifiante étonne et charme les hommes comme le Logos antique, cette parole de la Femme primitive, que rien alors n’entravait dans sa libre expression.
    Voilà le commencement de la résurrection du Logos.
    NB : Après l’outrage sexuel, qui est né d’une jalousie, nous voyons la femme outragée dans son intellectualité, une autre jalousie. Toutes les grandes qualités de son esprit sont méconnues et attribuées à l’homme.
    Elle, dont le cerveau est relativement plus volumineux que celui de l’homme (comparé aux proportions du squelette) on l’accuse de manquer de cervelle !
    - Elle dont l’esprit est si étendu, que les Celtes l’appelaient la Volupsa (nom qui signifie : celle qui voit l’universalité des choses), on l’accuse de ne pas généraliser, et c’est à l’homme que l’on donne cette qualité féminine, à l’homme qui se perd dans les détails et n’a pas su établir une seule des lois générales de la Nature.
    - Elle qui possède une rectitude de jugement qui repose sur des conditions physiologiques inattaquables, on fait d’elle une « détraquée » semblable à l’homme dégénéré ; on qualifie de folie sa raison droite, de rêve, sa lucidité intellectuelle.
    - Elle qui a toujours représenté la Justice, on l’écarte de toutes fonctions judiciaires.
    - Elle qui a « la Science de l’Ordre », la Mathèse dont elle est la personnification vivante, on refuse sa science, sous prétexte qu’elle ne donne pas de preuves, alors qu’elle seule en donne, puisque ses preuves sont mathématiques. Et, ce qui est plus outrageant encore, on exige d’elle qu’elle fasse abdication de ses facultés féminines et qu’elle se mette au niveau de l’homme ; qu’elle rétrécisse son esprit et procède comme lui en aveugle, c’est-à-dire qu’elle demande à l’empirisme de lui révéler ce qu’elle a trouvé par son intuition, par son génie. C’est demander à celui qui voit de marcher en tâtonnant comme l’aveugle !
    - Elle qui ne se trompe pas, on veut la mettre sous la tutelle de l’homme, qui ne cesse pas de se tromper !
    - Elle qui a toujours été l’initiatrice de l’homme, on fait d’elle son imitatrice.
    Voici quelques noms de femmes « imitatrices » :
    1°) Une espagnole, Dona Elvira Sabuco de Nantes, trouva (sous Philippe II), la division du système nerveux en nerfs sensitifs et nerfs moteurs, dont on rapporte la gloire à Ch. Bell, le physiologiste anglais.
    2°) Miss Martinau, qui fonda l’économie politique.
    3°) Lady Montagu, qui introduisit en France le vaccin dont on fait gloire à Jenner, et qui a servi à faire la gloire de Pasteur.
    4°) Anna Kingsfort, qui remit à l’ordre du jour le Végétarisme.
    5°) Ada Lovelace, qui a réalisé le premier véritable programme informatique.
    6°) Louise Michel qui dit le premier mot des théories libertaires.
    7°) Georges Sand qui fonda la littérature à thèses sociales, tant imitée des Scandinaves et des Russes.
    8°) Louise Bourgeois qui fonde l’obstétrique que Mme Lachapelle vint, plus tard compléter.
    9°) Mme Becker Stowe, qui par son roman « La Case de l’oncle Tom », fît abolir l’esclavage.
    10°) Mme Maté qui inventa le télescope marin, instrument qui fit faire un pas immense à l’art naval.
    Le dernier mot de l’outrage spirituel, c’est la suppression, dans le dictionnaire, du féminin des noms qui indiquent une action intellectuelle : tels que inventeur, penseur, auteur, artiste, écrivain, sculpteur, etc.
    Quelques hommes veulent même empêcher l’introduction dans la langue du mot doctoresse et prétendent que les femmes doivent s’intituler : Madame le docteur, afin d’écarter ainsi le féminin d’un mot qui indique un travail de l’esprit.
    Si les œuvres des femmes sont inconnues c’est parce que l’homme (qui glorifie à outrance son sexe) ne glorifie pas la femme. Elle est toujours oubliée dans ses louanges, si bien qu’on s’est habitué à croire qu’elle n’a rien produit, que c’est l’homme qui a tout fait sans elle. Mais c’est encore là une idée renversée. Son œuvre, à elle, a été immense et toute l’antiquité a brillé de sa lumière. C’est pour cacher ce fait que les conquérants masculins ont fait brûler les bibliothèques, ou ont fait altérer les antiques ouvrages sacrés écrits par les grandes femmes qui étaient déifiées. On sait aujourd’hui que les ouvrages dont les auteurs sont restés inconnus, tels que L’Iliade et L’Odyssée, ont été écrits par des femmes.
    Le Sépher (cet admirable livre dénaturé par Esdras qui en fit la Bible) était l’œuvre de Myriam « Hathor », l’antique Déesse égyptienne..
    Voici un exemple de ce système qui consiste à oublier la femme dans la glorification accordée aux illustres : c’est avec le travail de Sophie Germain, intitulé : Mémoire sur l’emploi de l’épaisseur dans la théorie des surfaces élastiques que l’on a fait les calculs qui ont permis d’édifier la tour Eiffel. Une fois l’édifice terminé, on a voulu y inscrire les noms des grands hommes qui se sont illustrés dans la science et, tout autour du monument se trouvent inscrits des noms, dont beaucoup sont inconnus du public. Personne n’a pensé à mettre parmi ces noms masculins celui de Sophie Germain.
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    Étirév 21 juillet 15:50

    La notion de « peuple » juif est une création récente, comme l’a parfaitement démontré Shlomo Sand dans son ouvrage « L’invention du peuple juif ».
    Tout d’abord, notons que le Coran utilise deux expressions différentes pour désigner les juifs : soit « fils d’Israël » (banû Isrâ’îl) quand il s’agit des authentiques dépositaires de la tradition hébraïque, soit proprement « juifs » (yahûd) quand il s’agit des représentants de ses formes déviées.
    Pendant 516 ans, c’est-à-dire depuis la mort de Myriam jusqu’à la mort de Salomon (975 ans avant notre ère), le peuple d’Israël ne forma qu’une nation. C’est sous le régime gynécocratique que le peuple d’Israël avait existé jusque-là, et c’est sur ces fondements que nous allons voir Salomon étayer sa puissance et régner en homme, c’est-à-dire en conquérant cherchant à agrandir son royaume et en ambitieux cherchant à augmenter sa fortune.
    C’est après la mort de Salomon que la nation se divisa en deux Royaumes. C’est ce qu’on appelle « le schisme de Juda ». Le pouvoir ainsi divisé amena la division de toutes les institutions qui régissent la vie morale.
    C’est à partir de ce moment que la tribu de Juda prend de l’importance et que le nom qu’elle se donne, « Iehoudim » ou « Yehudim », figure dans l’histoire. Dans le « Livre des Rois » (datant probablement du Vème ou VIème avant notre ère), on trouve ce nom pour la première fois pour désigner les révoltés de Juda.
    C’est de ce nom qu’on fera « Judæi » (les Juifs).
    NB : « Mille ans avant la naissance de l’actuel État d’Israël, un Royaume juif existait sur les marches orientales de l’Europe, à cheval sur les plaines baignées par le Don et la Volga … »
    Ainsi commence le célèbre ouvrage de l’auteur juif américain Kevin Alan Brook : « The Jews of Khazaria ».
    « L’histoire semi fictive des Khazars a fait d’autant plus fantasmer de nombreux auteurs, et les documents historiques réels concernant cette nation indo-turquo-slave sont si minces, que durant des siècles l’immense royaume sis entre les bassins de la Volga, du Don, du Dniepr jusqu’à la mer d’Aral, la mer Caspienne et au Caucase avait quasiment disparu de la mémoire des hommes. », écrit Aline de Diéguez dans son ouvrage « Aux sources du chaos mondial actuel »
    Composé de plus de vingt groupes ethniques ou « nations » (tribus), la puissance de l’empire Khazar couvrait une surface immense. Elle a rayonné pendant un demi millénaire (entre le VIe et le XIe siècle) sur les régions qui correspondent aujourd’hui à l’Europe de l’Est et aux marches de l’Asie.
    L’histoire des Khazars est demeurée à peu près inconnue jusqu’au début du VIIe siècle. On sait seulement qu’ils faisaient partie de l’empire Turc et qu’ils conquirent leur indépendance après que des guerres intestines eurent provoqué l’éclatement de cet empire.
    Après deux siècles de prospérité le royaume Khazar officiellement juif (au sens que ce mot a aujourd’hui) finit par dépérir à la suite de multiples affrontements avec des tribus Vikings, Arabes ou Varègues qui se déplaçaient le long des grands fleuves et de nombreuses autres tribus guerrières de la steppe. Il subsista encore quelques décennies entre 933 et 969, mais il est établi que l’empire des plaines n’existait plus au début du XIe siècle.
    Les redoutables pillards « Rhuss » se convertiront au Christianisme byzantin, dit orthodoxe, par opposition au Christianisme Romain. Ils donneront naissance à une nouvelle nation, la « Rhuss de Kiev », soutenue par l’empire Romain d’Orient et berceau de la Russie moderne (la « Rhuss de Kiev » est à la fois aux origines de la Russie, de la Biélorussie et de l’Ukraine actuels, autrement dit de l’ensemble du monde Russe).
    Profitons-en pour rappeler que la ville de Kiev, dont le nom est Turc (de « KUI », la rive et « EV », l’emplacement), fut, dit-on, créée par les Khazars.
    Malgré toutes les tentatives au cours des siècles de lier la « judéité » à la génétique, l’actuelle population subsumée sous le terme de « peuple juif » est donc le fruit d’un mélange de populations Syrienne, Égyptienne, Philistine, Phénicienne, Arabe, Berbère, Italienne, Grecque, Thrace, Espagnole, Slave, Germanique, Balte, Scandinave et de bien d’autres populations encore, des Turcs, des Caucasiens, des Khazars, des Chinois, des Indiens, des Africains.
    Quand on sait que l’empire Khazar était déjà lui-même un ensemble composite de vingt-cinq « nations » (tribus), on ne peut qu’être rêveur devant la recherche pathétique d’une « pureté raciale » qui n’a jamais existé. Quant à la présence de « gènes juifs », elle continue à être revendiquée officiellement dans le but politique de justifier la colonisation de la Palestine par « droit d’héritage ».
    Le mystérieux royaume Khazar a influencé notre monde moderne d’une manière dont nous n’avons pas toujours conscience. Les Khazars n’avaient longtemps intéressé que des spécialistes de l’histoire de l’Asie centrale, comme le révèle la bibliographie d’Alan Brook évoquée ci-dessus. Les innombrables « chercheurs » qui pullulent aujourd’hui dans les universités américaines ont trouvé-là une mine d’autant plus inépuisable qu’il s’agit d’une matière à controverses, souvent violentes, toujours passionnées.
    Toujours est-il que la « question khazare » a opéré un débarquement tonitruant dans l’histoire contemporaine avec la polémique liée à la colonisation de la Palestine à partir de la fin du XIXe siècle. En effet, à partir de cette période, qui correspond à l’apogée de tous les mouvements colonisateurs européens, d’immenses cohortes de juifs dits « Ashkenazim », originaires des régions autrefois occupées par les tribus de l’empire Khazar tardivement converties au Judaïsme, ont déferlé sur une Palestine miraculeusement métamorphosée en « terre de leurs ancêtres ». Ils en revendiquaient la propriété au nom de la connaissance qu’ils possédaient par « ouï-dire » de l’existence d’un acte notarié dressé entre un « extra-terrestre » et d’hypothétiques ancêtres qui auraient été « méchamment » privés de leur héritage par de cruels centurions romains.
    Aussi, profitons-en pour rappeler que TOUS les premiers ministres du nouvel Etat surgi en terre palestinienne en 1948 sont originaires d’Europe orientale et des régions qui correspondent à l’ex-empire Khazar : David Ben Gourion (Pologne), Moshé Sharett (Ukraine), Levi Eshkol (Ukraine), Ygal Allon (famille roumaine), Golda Meir (Ukraine), Yitzhak Rabin (parents ukrainiens), Menahem Begin (Biélorussie), Yitzhak Shamir (Biélorussie), Shimon Peres (Biélorussie), Ehud Barak (parents lituaniens), Ariel Sharon (parents biélorusses), Ehud Olmert (père russe) et Benyamin Netanyahou (grand-père lituanien).
    À propos du terme « Ashkenaz », précisons que c’est autour du XIème siècle seulement qu’il est devenu la désignation officielle des Juifs établis en Allemagne et que s’est effectuée une migration sémantique des plaines de la Volga vers celles du Rhin.
    L’éminent ethnologue Th. Lothrop Stoddard comptait, d’après ses propres statistiques, que 82% des juifs étaient des Ashkénazes, de « race Alpine », ayant comme caractère des « têtes rondes » (Brachycéphales), étaient en réalité Turco-Mongols par le sang, et aucunement des « sémites ». Dans le même temps, Th. Lothrop Stoddard établissait que les vrais Juifs, les Sefardim, ou Sépharades, qui ont le crâne allongé (Dolichocéphales), étaient de race Méditerranéenne. Ces deux types, disait-il, sont « aussi éloignés l’un de l’autre que les deux pôles ». Parallèlement, le Prof. John Beaty, auparavant Colonel dans les Services de Renseignements US établit, dans son ouvrage « Le Rideau de Fer autour des USA » (1951), que les Sionistes sont constitués par une tribu russe, appelée Khazars, étymologie d’Ashkénaze, qui sont de sang Turco-Mongol, et qui furent convertis au Judaïsme voici quelques centaines d’années, mais ne sont pas des sémites, ni des Juifs de sang Israélite. En 1948, l’année de la création de l’État d’Israël, l’écrivain C.R. Parker reprit l’idée selon laquelle il y avait deux races de juifs. Pour lui, les sionistes étaient presque tous ashkénazes. Si les séfarades étaient pieux et apolitiques, les sionistes ashkénazes utilisaient sans honte l’influence financière et politique des communautés juives européenne et américaine pour leur campagne en vue d’obtenir un État souverain. (Voir C. F. Parker, « A Short History of Esau-Edmon in Jewry »)
    Saddam Hussein aurait-il eu raison, lorsque qu’il désignait les « américains » comme les « nouveaux Mongols du Moyen-Orient », faisant allusion au pillage de Bagdad en 1248 par les troupes d’Hulagu Khan.
    Dans la mesure où tout cela était avéré, on pourrait légitimement mesurer l’imposture que constituerait le soi-disant « antisémitisme », brandit à tout propos et en toute occasion, voire quasi quotidiennement aujourd’hui, par des non-sémites.
    Précisons que le terme « Khan », titre de l’autorité masculine, en Tartarie, est l’origine du nom de « Caïn ». Tartare, ou Tatar, est le nom d’un peuple masculiniste qui, autrefois, renversa la Gynécocratie au nord de l’Asie et à l’est de l’Europe. C’est du mot « Tat-Arah » (terre paternelle) que dérive le mot « Tatare » que nous écrivons le plus souvent « Tartare ».
    De l’Israélisme au Judaïsme



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    Étirév 12 juillet 09:37

    « Montebourg balance tout sur la trahison de la France » : l’hôpital qui se fout de la charité !
    Arnaud Montebourg est un « Young Leaders » de la « French-American Foundation » (promo 2000).
    Les programmes « Young Leaders » son des programmes de formation des agents de l’Oligarchie.
    Avec les programmes « Young Leaders », l’expression : « Rien n’est plus étranger à la sagesse que la jeunesse » prend ici tout son sens.
    Voici, ci-après, une liste non exhaustive de quelques « Young Leaders » français, d’hier et d’aujourd’hui, et certaines de leurs « affectations » :
    French-American Foundation : François Hollande, Alain Juppé, Jacques Toubon, Marisol Touraine, Pierre Moscovici, Emmanuel Macron, Édouard Philippe, Jean-Noël Barrot, Najat Vallaud-Belkacem, Cédric Villani, Louis Dreyfus, Delphine O, Christine Ockrent, Nicolas Dupont-Aignan, Laurent Wauquiez, Fleur Pellerin, Arnaud Montebourg (et Stéphane Israël son ancien directeur de cabinet devenu PDG d’Arianespace), Laurent Joffrin, Matthieu Pigasse, Denis Olivennes, Anne Lauvergeon, Alain Minc, Nathalie Kosciusko-Morizet, François Léotard, Amélie de Montchalin, Pascal Confavreux, Laurent Saint-Martin, Valérie Pécresse, Marguerite Cazeneuve, Pierre-Olivier Chotard, Johanna Brousse, Erwin Bruder, Vérane Quêtier et Yoann Mulot (tous trois Lieutenant-Colonel de l’Armée de Terre), Thomas Pesquet, etc.
    Précisons que Valery Giscard d’Estaing est, en 1976, le Co-fondateur de la « French-American Foundation ». C’est à VGE, également (il était alors Ministre de l’Économie et des Finances sous G. Pompidou), que la France doit la loi du 3 janvier 1973 également appelée « loi Pompidou-Giscard-Rothschild » (reprise, systématisée et aggravée depuis par l’article 123 du TFUE, Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne, de 2009) qui donnera le coup d’envoi d’une dette qui vampirisera toutes les richesses nationales produites (depuis 1974, plus aucun budget de l’état n’a été à l’équilibre). C’est sous sa présidence de la République, en 1978, que la France connaîtra aussi une réforme majeure dans le domaine de l’immigration : la mise en place du « regroupement familial » ; la politique d’intégration des étrangers transformera à partir de là, le modèle d’assimilation culturelle et d’adoption totale de la culture française selon la République « Une et Indivisible », qui « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », par un multiculturalisme, libéral, forcé, diviseur et communautaire, selon le modèle anglo-saxon, et conduisant à toute une kyrielle de malheurs sociaux, culturels, économiques et politiques, individuels ou collectifs (dumping social, apparition et croissance, au sein d’un peuple, de tensions et de divisions ; perte de l’identité ; éradication brutale de la mémoire et de tous ses symboles ; déracinement et errance culturels ; perte des repères linguistiques que sont la grammaire et la syntaxe, donc de la capacité de bien structurer sa pensée si l’ethnie dominante est d’une autre langue ; réduction de la capacité à s’exprimer correctement pour être bien compris et participer pleinement à la vie collective ; ghettoïsation et paupérisation de pans entiers de la population les moins souples à s’adapter, etc.). De plus, signalons que dès son élection à la présidence de la République en 1974, l’une des premières mesures que prendra Valéry Giscard d’Estaing est de proposer l’abaissement de l’âge de la majorité électorale de 21 à 18 ans (des post-ados). Soulignons au passage que cette diminution de l’âge de la majorité va permettre la création de nouveaux et nombreux comptes bancaires. Enfin, rappelons que c’est VGE qui sera chargé, en 2001, de rédiger un projet de traité constitutionnel. Ce traité Européen sera rejeté par une majorité de Français lors du référendum de 2005. Cependant, en 2007, à peine élu, Nicolas Sarkozy « s’assiéra » royalement sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant directement lui-même, et avec la complicité des « pantins corrompus » du Parlement (pléonasme), le Traité (scélérat) de Lisbonne, sa copie quasi-conforme.
    France China Foundation : Olivier Véran, Edouard Philippe et Sibyle Veil, PDG de Radio France depuis 2018, et camarade de promotion d’Emmanuel Macron à l’ENA.
    Young Global Leaders du Forum Economique Mondial de « Klaus Schwab » Davos : Gabriel Attal, Emmanuel Macron, Amélie de Montchalin et Marlène Schiappa.
    Favorisant ainsi le cours des choses et agissant dans les divers partis politiques, le jeu des Young Leaders au niveau des politiques intérieures nationales, en plus du « diviser pour régner », est clair :
    À « gauche » on met tout en œuvre pour détruire la famille, l’éducation, l’ordre, en un mot la structure portante d’une société traditionnelle, au nom d’un laïcisme libéral, égalitaire et pacifiste ;
    À « droite », on s’efforce de détruire la petite industrie, l’artisanat, les petites entreprises agricoles, le petit commerce au nom de l’accroissement de la richesse dans la société, du libre-échange, du libéralisme économique ;
    Le « centre » s’emploient à détruire et à effacer dans le cœur du peuple, au nom de l’Humanité, des Droits de l’Homme, de l’écologie et de l’amitié entre les peuples, l’idée et la signification du mot même de Nation, le tout, soutenu par une publicité tapageuse favorisant la transition vers une société multiethnique et multiraciale, voire asexuée, afin d’éradiquer, en Occident, tout ce qui reste d’attachement à la religion, aux traditions qui ont fleuri autour d’elle, aux racines culturelles et historiques d’un peuple.
    Ainsi, nous assistons, périodiquement, à l’« humaine comédie » des élections où le citoyen « souverain », « libre » et « indépendant », vote et s’agite pour la gauche, la droite ou le centre, alors qu’en réalité il baigne à son insu dans les idées massifiantes de cosmopolitisme et dans l’indifférence pour toutes les valeurs, poison qu’il absorbe en doses toujours plus grandes jusqu’à l’engourdissement de son esprit ; pauvre pantin qui se déplace dans le cercle tracé préalablement par des meneurs occultes, avec tout ce que cela comporte, et dont témoigne tragiquement la quotidienneté nationale, européenne et mondiale.
    LIEN



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    Étirév 10 juillet 06:05

    Tout changer pour que rien ne change !
    NB : En 2015, dans le numéro 138 du magazine « Vers la Tradition », Yves le Cadre terminait ainsi son article intitulé « Les colonnes d’Hercule » : « Nous voilà parvenus à l’époque contemporaine et à la prédominance de la culture occidentale, plus précisément anglo-saxonne, portée à l’extrême dans son expression américaine et au règne du dollar voué à la production effrénée et au négoce des quantités. D’abord, à la suite de la première guerre mondiale, où beaucoup de pays n’ont plus d’or, puis suite au krach boursier de 1929, le système monétaire qui était basé sur l’or s’effondre. Survient la deuxième guerre mondiale, avec la même conséquence que précédemment, et, au sortir de la guerre, les États-Unis, qui occupent une position de supériorité incontestable, imposent le dollar qui, seul, est convertible en or. Puis, à la suite de diverses péripéties impliquant de nombreuses banques et banquiers occidentaux, la convertibilité du dollar en or est abandonnée en 1971 et la disparition du système monétaire international engagée. Le dollar « $ » règne en maître, et il va progressivement intégrer sous sa bannière toutes les autres monnaies et leur imprimer consciemment ou inconsciemment les symboles inversés de la contre-tradition, à savoir 2 barres, parfois simplifiées en un seul trait, au travers des monnaies modernes. Tout d’abord, la livre sterling « £ », qui au milieu de son sigle L, fut dès avant la première guerre mondiale, la première à introduire une barre en travers du L. Puis, dans un espace de temps relativement court, l’euro « € », qui inscrit deux barres dans son travers, le yen japonais deux barres sous le Y (¥), le yuan chinois une barre sous son Y (¥), sans oublier le Rouble russe (₽), et pour finir, en 2009, à notre grande stupeur, la roupie indienne, une barre sous le R (₹) de roupie en dévanagari. Ainsi, le pays dernier refuge de la tradition, s’abandonne officiellement aux démons du monde moderne. Citons la déclaration que fit M. Ambikar Soni, ministre indien de l’époque : « le nouveau symbole donnera à la monnaie indienne son identité propre. Il distinguera la roupie des autres monnaies et mettra en lumière la force et la mondialisation de l’économie indienne ». Maintenant, il faut bien comprendre que tous ces sigles et symboles monétaires internationaux ne sont que des signes d’allégeance et de soumission au roi dollar, nouveau roi du monde inversé. »
    Le symbole du dollar, disent certains, est le résultat de la composition d’un bâton et d’un serpent qui s’enroule sur lui : le bâton signifie le commandement et le pouvoir, tandis que le serpent qui monte en ondulant signifie le progrès accompli à travers la puissance de l’argent (progrès entendu dans l’acception de chemin vers la Gouvernance mondiale).
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    Étirév 10 juillet 06:01

    « La chose la plus miséricordieuse en ce bas monde est bien, je crois, l’incapacité de l’esprit humain à mettre en relation tout ce qu’il contient. » (H. P. Lovecraft)
    « Nous sommes des êtres encore coupés de nous-mêmes, ignorant nos possibilités, notre potentiel qui est immense. » (A. De Souzenelle)
    NB : En utilisant un langage à double sens fondé sur la métaphore de la navigation, les yogin hindous et bouddhistes ont dégagé minutieusement toutes les correspondances possibles entre la science et la technique des expéditions navales d’une part et le voyage spirituel entrepris grâce au Yoga d’autre part. Selon ce langage codé, par conséquent, le mot “ bateau ” est souvent employé pour désigner le corps purifié par les techniques du Yoga, et devenu de ce fait un véhicule adéquat. “ Les rames ” indiquent les facultés des sens maîtrisées, “ le timonier ” qui tient le gouvernail est l’esprit bien orienté. “ Les amarres ” qui retiennent le navire au port sont les cordages de l’ignorance ; ce sont ces câbles qui attachent l’être humain à la berge de l’asservissement, qui le rivent au monde phénoménal. Les amarres sont “ larguées ” ou “ tranchées ” lorsque l’esprit n’est plus ligoté par sa propre agitation, distrait par sa propre dissipation, lorsqu’il s’apaise et se tourne vers l’intérieur par la rétraction des sens. Lorsque l’esprit devient concentré grâce à la fixation en un seul point, il apprend à “ tenir en mains le gouvernail ” ; apprenant la continuité dans la méditation, il devient “ un bon pilote ”. Le voyage se situe “ dans la voie du milieu ”, la nàdî centrale, nommée Susumnà ou Avadhütï, qui est la Brahma-nàdï, la nàdî unique qui mène à l’Absolu. Cette destination finale est l’expansion de conscience infinie appelée “ le Ciel ”, “ l’Ether de Siva ”, “ la Vacuité ”, la réalisation de la perfection absolue symbolisée chez les Hindous par le glorieux “ lotus à mille pétales ” qui transcende tous les plans de conscience manifestés et non-manifestés. Ce siège de la Libération est appelé “ le bon port ”, “ le havre de paix ”.
    « Pour t’aventurer sur des eaux plus calmes, ô mon esprit, hisse tes voiles laissant derrière toi les tourments de la tempête » (D. Alighieri, La Divine Comédie, Purgatoire)
    « L’homme est capable de tout, même du bien. » (R. Musil)

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