• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Étirév

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 886 0
1 mois 0 29 0
5 jours 0 5 0


Derniers commentaires




  • vote
    Étirév 2 octobre 18:34

    LE PEUPLE CHOISI ?

    Si on a pu dire qu’Israël est le peuple choisi, cela voulut dire primitivement le sexe choisi.
    La maison d’Israël, c’est la puissance féminine, ce sont les fidèles de la gynécocratie.
    On sait aujourd’hui que ce régime a duré jusqu’au VIIIème siècle avant notre ère et que c’est pendant sa longue durée que régna la vérité dans la religion et la justice dans la vie sociale.
    Mais l’homme s’est révolté contre la Femme et contre sa loi, il l’a attaquée, et la lutte, une fois commencée, a grandi, elle est devenue formidable, et nous allons voir, dans l’histoire qui va suivre, les grandes femmes d’Israël soutenir de longues guerres dans l’agonie de leur puissance. C’est ce grand événement qui fait le fond de la Bible, et ainsi elle apparaît comme un livre du plus grand intérêt, digne du grand respect qu’on lui accorde ; l’histoire qu’elle renferme est bien réellement l’Histoire sainte.
    NB : Le jour du Sabbat, les hommes suspendant tout travail avaient le loisir d’être tout à la Déesse aimée ; c’était le jour con-sacré. La Religion ainsi comprise était vraiment humaine et morale. En même temps, elle était simple comme toutes les conceptions féminines, sans apparat, sans exagération, sans rien de surnaturel. Le régime social qui en résultait était basé sur la justice intégrale, sur des mœurs pures, sur une vraie fraternité. Telle fut la forme de la primitive religion Israélite. Les sacerdotes lui substituèrent le Judaïsme, culte impie dans lequel la « Divinité unique » du Sépher est cachée dans le silence, couverte d’un voile mystérieux.
    Pendant 516 ans, c’est-à-dire depuis la mort de Myriam jusqu’à la mort de Salomon (975 ans avant notre ère), le peuple d’Israël ne forma qu’une nation. C’est sous le régime gynécocratique que le peuple d’Israël avait existé jusque-là, et c’est sur ces fondements que nous allons voir Salomon étayer sa puissance et régner en homme, c’est-à-dire en conquérant cherchant à agrandir son royaume et en ambitieux cherchant à augmenter sa fortune.
    C’est après la mort de Salomon que la nation se divisa en deux Royaumes. C’est ce qu’on appelle « le schisme de Juda ».C’est à partir de ce moment que la tribu de Juda prend de l’importance et que le nom qu’elle se donne, « Iehoudim » ou « Yehudim », figure dans l’histoire. Dans le « Livre des Rois », on trouve ce nom pour la première fois pour désigner les révoltés de Juda.
    C’est de ce nom qu’on fera « Judæi », et de Judæus, qui signifie « de la Judée », on fera Juif.
    La première tribu révoltée, Juda, laissera dans l’histoire un nom synonyme de trahison.
    L’exil ou la captivité de Babylone... En réalité, il y eut plusieurs déportations : la première sous Joyakim, en 599 ; la seconde lors de la destruction définitive de Jérusalem et du Temple, en 588. C’est pendant le séjour des Judéens à Babylone que les hommes, enhardis par ce qu’ils voyaient faire autour d’eux, se perdirent tout à fait. Les vainqueurs Chaldéens, en attaquant les hébreux, avaient, en plus du souci de détruire leurs institutions gynécocratiques, celui de les asservir ; il n’est donc pas étonnant que, dans ce milieu misogyne, les Juifs se soient affermis dans leur révolte contre Hevah, et que, entraînés par l’exemple, ils aient conçu l’idée d’instituer une religion nouvelle, dans laquelle le Prêtre aurait la première place en même temps que les honneurs et les bénéfices du sacerdoce. C’est donc de cette époque qu’il faut dater la nouvelle période religieuse des Juifs, l’origine du Judaïsme, venant renverser le premier culte, la vraie religion, pour lui en substituer une « qui n’est pas religieuse ».
    La folie des hommes n’a d’égale que la folie des dieux qu’ils ont créés.
    La dissolution religieuse et morale des Juifs engendra une littérature exubérante dans laquelle les scribes et les docteurs, pétris d’orgueil, épuisèrent leur science en de vaines et puériles subtilités. Ils étaient fanatisés par les idées nouvelles que la mauvaise traduction du Sépher (devenu la Genèse) avait fait naître et, sur ces traditions faussées, édifièrent une nouvelle Loi. Au commencement du premier Christianisme, ce sont eux que l’on considère comme des pharisiens hypocrites, des « Hommes sans Thorah », des « Sépulcres blanchis » qui imposent aux autres des devoirs qu’ils ne remplissent pas eux-mêmes et créent dans la société une aristocratie factice basée sur les privilèges qu’ils se donnent. D’un « royaume divisé contre lui-même », ils forment des sectes qui se détestent et se méprisent entre elles autant qu’elles détestent et qu’elles méprisent le genre humain. Combien ils sont loin de l’antique esprit d’Israël, ces hommes avilis et prétentieux à la fois, livrés à d’incroyables superstitions et à un sordide appât du gain ! Leur esprit obscurci ne leur permet plus de comprendre la Thorah dont le sens leur échappe, la lettre seule les attache et ils la réduisent à une casuistique ridicule et frivole.
    À la médiocrité, ces fanatiques ajoutent la violence. Après avoir fait eux-mêmes une « nouvelle Loi », on verra surgir des zélotes (zélateurs de la Loi) qui, armés du fer sacré, tueront pour la moindre infraction aux prescriptions dites mosaïques. Derrière eux viendront les sicaires (en latin « sicarii », les hommes à couteaux) qui feront couler des flots de sang. Cette nouvelle Loi (la Loi de l’homme qui est destinée à remplacer celle de la Femme) est surtout exprimée dans le Talmud et le Deutéronome (le mot Deutéronome veut dire « deuxième Loi »).
    Sous, le règne d’Agrippa Ier, vers 40, parut le « Livre de la Sagesse », appelé en grec « Sagesse de Salomon », livre écrit dans le but de justifier Salomon, le fondateur de la royauté masculine et le véritable promoteur de la révolte des Juifs contre Israël. Avec « l’œuvre » de Philon, c’est, de beaucoup, l’ouvrage le plus connu du judaïsme hellénistique (c’est Philon d’Alexandrie qui, quelques années avant notre ère, écrivit « De vita Mosis », qui est la légende de Moïse telle que nous la connaissons. Il s’agissait d’un roman sans aucune base historique et dans lequel il avait introduit les mœurs nées du Droit romain. Ce récit mensonger donna à l’homme glorifié sous le nom de Moïse une consécration et le fit entrer dans l’histoire.).
    C’est à ce moment où toutes les idées sont perverties et où l’on veut justifier l’homme et le glorifier, qu’on crée la légendaire sagesse de ce roi, alors qu’il fut débauché (le chapitre 11 du premier livre des Rois lui donne 700 femmes et 300 concubines). L’histoire a voulu couvrir de gloire l’homme qui fut le premier roi, le vainqueur de la Gynécocratie, et c’est pour cela qu’on lui attribue toute la gloire de « David », qu’on le représente comme l’auteur de nombreux ouvrages qui sont des œuvres de sa Mère et particulièrement de ses livres de Science naturelle. Cependant, les lois de la psychologie démentent ce fait ; c’est qu’il n’est pas possible qu’un homme débauché soit un sage, un penseur, un savant. Celui qui a 700 femmes et 300 concubines n’écrit pas des ouvrages de science.
    Rappelons que « David » est la traduction du nom hébreu « Daud », nom féminin qui était celui de la dernière souveraine, Reine et Mère de Salomon, qui fut martyrisée à Jérusalem après y avoir régné 33 ans.
    Les historiens qui ont attribué à Salomon l’œuvre de sa Mère, ses Psaumes, ses ouvrages de science et de sagesse, lui ont aussi attribué la construction du Temple, dans lequel la doctrine de cette Reine et celle de Myriam devaient être enseignées (La Bible vulgaire raconte la construction du temple d’après les renseignements des prêtres de la religion juive, qui ne furent jamais initiés aux Mystères de Jérusalem, et n’en connurent jamais que ce qu’on en révélait aux profanes ; aussi leur histoire est pleine de confusion et d’inexactitude).
    Des monarques de l’Orient prirent également le nom de Salomon ou Soliman, on en compte jusqu’à 72 (auparavant le grand Conseil des « anciens » ou Sénat d’Israël était composé de 70 - ou 72 - Mères.)
    Pendant plus de 1.000 ans, une foule de livres contenant des règles de sagesse pratique et même d’art manuel ont été mis sous le nom de Salomon.
    Aussi, précisons que le mot « Salomon » ou « Soliman » est un nom générique et symbolique : il est le nom générique des vainqueurs de la femme, et il indique une ère nouvelle : le règne de l’homme seul !
    On veut lui faire signifier la Paix, alors qu’il inaugure le règne de la guerre.
    Lors de la récente guerre d’Irak, souvenons-nous des opérations de pillages et du saccage intégral du musée de Bagdad, organisés « professionnellement », sous la passivité totale des forces américaines (sous leur protection même affirment certains), et de la destruction systématique de tous ses ordinateurs et archives dans lesquels étaient recensées et photographiées toutes les pièces de l’inventaire, ainsi que du vol de la majeure partie des 40 000 manuscrits et de la totalité des quelques 80 000 tablettes de terre cuite recouvertes d’inscriptions cunéiformes… des tablettes sumériennes dont le décryptage commençait à s’avérer fort instructif en ce qui concerne les influences babyloniennes chez les rédacteurs de l’Ancien Testament…
    Lien



  • vote
    Étirév 2 octobre 10:18

    Une (subtile mais perverse) gestion des contraires de plus en plus évidente... sauf pour ceux qui continuent à regarder le doigt !
    « Le messianisme juif est composé de deux ingrédients. L’un d’eux est lié au messianisme anglo-saxon. C’est l’« ingrédient occidental » du judaïsme. C’est le cas des communautés juives de Hollande, qui ont toujours été associées à la propagande du fondamentalisme protestant. Il peut être appelé « atlantisme juif » ou « judaïsme de droite ». Ce secteur identifie l’attente eschatologique des Juifs avec la victoire de la nation anglo-saxonne, avec les Etats-Unis, le libéralisme, le capitalisme.
    « Le second ingrédient est l’« eurasisme juif », appelé par Bromberg « orientalisme juif ». C’est surtout le secteur du judaïsme d’Europe orientale, principalement de tendance hassidique, en accord avec le messianisme russe et particulièrement avec sa version communiste. Ce fait explique en particulier la si grande participation des Juifs à la Révolution d’Octobre et leur implication massive dans le mouvement communiste, qui fut un masque pour la réalisation de l’idée messianique Russe planétaire. » (Alexandre Douguine)
    Sur « META TV », en juin 2015, l’ancien présentateur Tepa recevait Pierre Hillard à l’occasion de sa préface publiée dans la réédition du livre de Carroll Quigley « L’histoire secrète de l’Oligarchie Anglo-Américaine ». En fin d’émission, Pierre Hillard rappellera cet article du « Time of Israël », daté du 05/04/2014, intitulé : « Les juifs de Russie et d’Ukraine sont en guerre ». Dans cet article, on pouvait lire : « Les élites Juives d’Ukraine, soutenues par l’Occident, sont en guerre contre les Juifs de Russie qui soutiennent Poutine. »
    « En fait, dira Pierre Hillard, on assiste ici à des guerres entre clans Juifs : entre Juifs libéraux, Juifs orthodoxes… ce sont des rivalités entre clans Juifs au nom de la Russie, au nom de l’Ukraine, au nom de l’Union Européenne, au nom du monde Anglo-Saxon. »
    NB : « Ce qu’il faut retenir dans le cas de la Russie, c’est que ce n’est pas le chef de l’État qui gouverne le pays, mais les entités privées, les grandes entreprises, la clique des oligarques qui contrôlent l’économie nationale, en premier lieu les ressources énergétiques et le système bancaire. Ils ne sont pour la plupart pas russes, mais forment le réseau d’influence israélien, qui a également placé ses hommes partout dans les structures de l’État et dans la machine de propagande du Kremlin, “les médias”. Le mythe de Poutine comme personnalité puissante, comme dictateur, n’est qu’un écran de fumée pour ce régime oligarchique et xénocratique qui usurpe le pouvoir en Russie aux dépens du peuple russe. Ne confondons pas le théâtre politique avec l’acte de décision, le spectacle pour le grand public avec le pouvoir politique réel. » (Youri Rochka interviewé par Edward Slavsquat le 11/01/2026)
    Lien



  • vote
    Étirév 30 septembre 11:52

    La « Gestion des Contraires » ce mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes
    Le Marxisme paraît défendre les travailleurs parce qu’il semble vouloir tout remettre au pouvoir de l’État afin d’assurer une meilleure répartition des biens et des fortunes, alors qu’en réalité son but est, en conquérant les masses ouvrières par la ruse, de tout accumuler entre les mains (encore et toujours) des « puissances d’argent », dissimulées et camouflées derrière des partis politiques qu’elles contrôlent, qu’ils soient socialistes ou communistes.
    Faisons remarquer que d’un point de vue économique, le Capitalisme monopolistique et le Socialisme sont tous deux les ennemis de la libre concurrence, car la concurrence et les forces du marché, lorsqu’elles ne sont pas « concentrées » dans les mêmes mains, permettent à d’autres de prospérer et, surtout, d’être indépendants. Un gouvernement communiste peut organiser le contrôle social de manière à garantir et à protéger la concentration de la richesse ; le gouvernement communiste peut donner à des cartels le contrôle des matières premières et des marchés, et leur accorder de gros contrats et s’endetter à l’infini auprès d’eux. Chaque secteur de l’économie étant, in fine, contrôlé par une poignée de cartels, réalisant ainsi cette « gestion des contraires » très chère aux organisations secrètes globalistes.
    Les principaux éléments du capitalisme libéral, la « Grande Entreprise », n’étaient nullement incompatibles avec le Communisme ou même antipathiques à celui-ci. En effet, le noyau du Manifeste du Parti Communiste de Karl Marx et Friedrich Engels consistait en des politiques capitalistes monopolistiques comme la centralisation du Capital et l’organisation des travailleurs. Marx et Engels ont commencé leur carrière en tant que journalistes travaillant pour des intérêts capitalistes libéraux. Marx travailla plus tard pour le « New York Tribune », dont le propriétaire, Horace Greeley et son éditeur, Charles Anderson Dana, étaient de proches collaborateurs du communiste Clinton Roosevelt, un membre démocrate radical du célèbre Clan Roosevelt, dont les intérêts étaient la banque et la politique.
    Wickliffe B. Vennard, dans son ouvrage « The Federal Reserve Hoax - The Age of Deception », écrit : « Sans l’aide reçue de Clinton Roosevelt, d’Horace Greeley et des financiers qu’ils représentaient, Karl Marx serait resté un obscur obsédé révolutionnaire. Greeley a donné à Marx et à son Manifeste communiste une audience internationale. Ils ont promu leur camarade « Illuminé » en le nommant correspondant et analyste politique pour la New York Tribune, le journal de Greeley ».
    Joseph A Schumpeter, qui a enseigné à David Rockefeller à Harvard, écrit (Capitalism, Socialism and Democracy) : « Les vrais stimulateurs du socialisme n’étaient pas les intellectuels ou les agitateurs qui l’ont prêché, mais les Vanderbilt, les Carnegie et les Rockefeller ».
    Rappelons que la formule suprême et la plus parfaite du Capital est, d’après Marx, l’économie politique libérale anglaise, en particulier la théorie du « libre-échange », du « Marché Universel » d’Adam Smith.
    NB : Quels sont les deux grands ennemis de la civilisation dont nous nous glorifions d’être les tenants ? Il y en a deux, inégalement redoutables, mais causes certaines et les plus effectives du malaise mondial : la finance ou le capitalisme international d’une part, le bolchevisme ou le communisme de l’autre. Celui-ci n’est souvent que la forme brutale du premier. En tout cas ils se tiennent par les liens les plus étroits, l’un aidant l’autre et le subventionnant. Tous deux créent la panique, prélude à la terreur, par la propagation des fausses nouvelles, la suggestion d’une presse à gages, qui démoralise l’adversaire et qui décourage la résistance. Tous deux soudoient les révolutions, renversent les gouvernements, dépossèdent les souverains. Tous deux organisent la spoliation de l’épargne et de la propriété. Tous deux produisent, ou imposent, l’égalité dans la ruine et dans la misère.
    (…)
    Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
    Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
    En 1964, dans « Humanisme et Culture », Edgar Faure disait que : « Le système capitaliste de l’Occident et le socialisme de la Russie cheminent l’un vers l’autre, vers la solution de synthèse. »
    « Le monde actuel est en voie d’uniformisation totale. L’aspect le plus patent de l’uniformisation du monde qui sévit aujourd’hui est le Mondialisme. Il se fonde principalement, au premier degré, sur des motivations économiques et idéologiques. En effet, il s’avère plus intéressant pour l’industrie et par là pour le système économique transnational, d’avoir plusieurs centaines de millions de consommateurs uniformes plutôt que des groupes de quelques millions bien différenciés. Le monde n’est plus dès lors partagé entre pays, communautés différentes et irréductibles, mais en zones qui sont des espaces quantitatifs consacrés à la distribution des produits. Quant au point de vue idéologique, il ne peut être dissocié de l’économique, car la primauté accordée à ce domaine est le moteur, l’arme et l’outil de la pensée matérialiste. Mais il s’habille d’une morale, les Droits de l’homme, et d’une fausse alternative, Capitalisme et Marxisme. Nous disons fausse, car ces deux tendances sont rigoureusement identiques quant aux principes et à l’objectif. Ce n’est qu’une question de formes et de modalités. Nous assistons aujourd’hui à une lente fusion des vestiges du Capitalisme et de ceux du Marxisme. La finalité est le Mondialisme. » (C. Levalois)
    « Le communisme soviétique a été l’œuvre de très hautes sociétés secrètes. Est-ce à dire que ce régime politique constitue leur objectif dernier, l’état définitif dans lequel elles abandonneraient le monde, comme si elles bornaient là leur ambition ? Certainement pas. Malgré la menace de le voir se retourner contre elles, elles ne voient en lui qu’un instrument de désorganisation du vieux monde, et de l’Occident en particulier, pour organiser sur ses ruines leur gouvernement mondial. » (P. Virion)
    Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
    Lien





  • vote
    Étirév 28 septembre 10:56

    ROBESPIERRE (1758 - 1794)
    Présenté à Mme Roland par Brissot, longtemps il fréquenta son salon, s’inspirant de ses grandes idées, mais avec la pensée secrète d’en faire sa gloire personnelle, un marchepied pour arriver au pouvoir, et nul pressentiment ne semble avertir Mme Roland qu’elle recueille un traître, qu’elle réchauffe un ennemi dans son sein, un homme qui, après avoir conspiré avec elle, conspirera contre elle, renversera la puissance de son parti et prendra sa place, et l’enverra elle-même à l’échafaud. Le contraste est frappant entre la bonté de la femme et la perfidie de l’homme.
    Le 10 août, Mme Roland se livra à un mouvement de générosité pour sauver Robespierre.
    Après la journée du Champ de Mars, il fut accusé d’avoir conspiré avec les rédacteurs de la pétition de déchéance, et, menacé comme factieux de la vengeance de la garde nationale, il fut obligé de se cacher. Mme Roland, accompagnée de son mari, se fit conduire à onze heures du soir dans sa retraite pour lui offrir un asile plus sûr, dans sa propre maison ; il avait déjà fui ce domicile ; elle supplia Buzot d’aller aux Feuillants disculper Robespierre, pour elle, pour la liberté qu’ils défendaient ensemble ; il y alla, après avoir hésité un moment.
    Ces trois amis dévoués devaient tomber victimes de l’homme qu’ils s’efforçaient de sauver.
    Quand Mme Roland fut arrêtée et enfermée à Sainte-Pélagie, elle eut l’idée d’écrire à Robespierre, se rappelant l’ancienne amitié qui avait existé entre elle et lui ; elle était malade à l’infirmerie de la prison, pensait à sa fille, à son mari, eut un moment de faiblesse ; un médecin qui se disait ami de Robespierre était venu la voir, il lui parla de lui, peut-être pour lui rapporter les propos qu’il entendrait.
    Elle lui répondit : « Robespierre, je l’ai beaucoup connu et beaucoup estimé. Je l’ai cru un sincère et ardent ami de la liberté. Je crains aujourd’hui qu’il n’aime la domination et peut-être la vengeance. Je le crois susceptible de prévention, facile à passionner, lent à revenir de ses jugements, jugeant trop vite coupables ceux qui ne partagent pas ses opinions. Je l’ai vu beaucoup : demandez-lui de mettre sa main sur sa conscience et de vous dire s’il pense mal de moi. »
    Et cette noble femme, qui ignorait la nature perverse de l’homme, faisait appel à des bons sentiments qu’il n’avait pas, à une conscience droite comme la sienne...
    Elle eut jusqu’à la naïveté de lui écrire, mais elle déchira sa lettre et ne l’envoya pas, mais elle en garda les morceaux ; sa dignité de femme l’avertit à temps qu’on n’implore pas un traître.
    « Robespierre, homme de volonté, sans lumière, ayant toute sa force dans l’instinct, doit être regardé comme l’expression d’une tyrannie populaire dont l’action se réfléchissait dans les moindres comités révolutionnaires ; il n’existait pas d’opinion publique hors de lui, ceux qui avaient le malheur de s’y confier étaient perdus. Tyran subalterne… » (Fabre d’Olivet, De l’étal social de l’homme, p. 334).
    NB : DANTON (1759 - 1794)
    Voyons ce qu’était cet homme que le peuple a glorifié.
    Hippolyte Taine a fait son portrait. Voici ce qu’il en dit :
    « Sans naissance, sans protection, sans fortune, trouvant les places prises et le barreau de Paris inabordable, reçu avocat après des efforts, il a longtemps vagué et attendu sur le pavé ou dans les cafés, comme aujourd’hui ses pareils dans les brasseries. Au café de l’École, le patron, bonhomme en petite perruque ronde, en habit gris, la serviette sous le bras, circulait autour des tables avec un sourire, et sa fille siégeait au fond, comme demoiselle de comptoir. Danton a causé avec elle et l’a demandée en mariage ; pour l’obtenir, il a dû se ranger, acheter une charge d’avocat au Conseil du roi, trouver dans sa petite ville natale des répondants et des bailleurs de fonds. Une fois marié, logé dans le triste passage du Commerce, chargé de dettes plus que de causes, confiné dans une profession sédentaire où l’assiduité, la correction, le ton modéré, le style décent et la tenue irréprochable étaient de rigueur, confiné dans un ménage étroit qui, sans le secours d’un louis avancé chaque semaine par le beau-père limonadier, n’aurait pu joindre les deux bouts, ses goûts larges, ses besoins alternatifs de fougue et d’indolence, ses appétits de jouissance et de domination, ses rudes et violents instincts d’expansion, d’initiative et d’action se sont révoltés ; il est impropre à la routine paisible de nos carrières civiles ; ce qui lui convient, ce n’est pas la discipline régulière d’une vieille société qui dure, mais la brutalité tumultueuse d’une société qui se défait ou d’une société qui se fait…
    « ... Avec de telles dispositions pour jouer un rôle, on est bien tenté de jouer sitôt que le théâtre s’ouvre, quel que soit le théâtre, interlope ou fangeux, quels que soient les acteurs, polissons, chenapans et filles perdues, quel que soit le rôle, ignoble, meurtrier et finalement mortel pour celui qui le prendra. Pour résister à la tentation, il faudrait les répugnances que la culture fine ou profonde développe dans les sens ou dans l’âme ; et, chez Danton, ces répugnances manquent. Ni au physique, ni au moral, il n’a de dégoûts…
    « Supprimez la Révolution, et il y avait des chances pour que Danton devînt un flibustier du barreau, malandrin ou brave dans quelque affaire interlope, finalement égorgé et peut-être pendu. »
    Danton avait tous les défauts des politiciens. C’était un agité, un arriviste, se jetant dans toutes les aventures pour faire parler de lui, faisant de beaux discours avec les idées des autres, donnant au peuple de belles phrases et de belles promesses, attaquant ceux qui étaient tombés, flattant la force, fomentant la plus terrible des révolutions tout en disant dans un fameux discours en latin : Malheur à ceux qui provoquent les révolutions, malheur à ceux qui les font. C’étaient des mots entendus et répétés, et qui étaient en complet désaccord avec ses actes. Il n’avait du reste aucun courage réel, car, lorsque éclata la Révolution, il se montra modéré par prudence, s’absenta lors de la pétition au Champ de Mars pour ne pas la signer, et ne se manifesta que quand il crut pouvoir le faire avec sécurité, prêchant la défense nationale, poussant les autres, préparant les luttes, les laissant réaliser aux autres. Les hommes de ce genre arrivent toujours à gagner une grande popularité. Ce sont des acteurs jouant les héros, et les naïfs s’y laissent prendre.
    Danton était un homme sans idées, ne comprenant pas le grand mouvement de la pensée qui se faisait, mais cherchant cependant à s’en attribuer la gloire. Il ne comprenait pas le grand souffle de liberté qui animait les Girondins ; d’un caractère despotique, comme tous les inférieurs arrivés à des positions supérieures, il flattait les passions du peuple plutôt qu’il ne les dirigeait. C’était un vrai politique, tout le contraire d’un philosophe ; sa liberté, c’est la révolte d’en bas, non l’émancipation de l’Esprit ; c’est pour cela qu’il l’aime à sa manière et se trouve en contradiction avec les Girondins qui la veulent autrement.
    Il n’est pas étonnant, après cela, que Mme Roland ait refusé le concours de cet homme. Elle repoussa la main qu’il lui tendait, disant : « Cette main est tachée des massacres de Septembre… », ces massacres qu’il n’a pas inspirés, dit-on pour le défendre, mais qu’il n’a pas empêchés, alors qu’il pouvait le faire, étant ministre.
    « Danton, écrira Lamartine, on l’achetait tous les jours et le lendemain, il était encore à vendre. »
    Mme Roland avait une antipathie instinctive pour cet homme « d’une laideur repoussante » et dont tout le physique annonce une âme basse et un caractère despotique ; du reste, elle avait été la victime de ses calomnies, car il était, comme tous les médiocres, un envieux, et c’est toujours en avilissant les autres que les inférieurs se vengent de leur infériorité ; il avait, faisant allusion, à la tribune, à l’influence de Mme Roland, insinué qu’elle la devait à son sexe, non à son esprit. Calomnie grossière qui peint l’homme dégénéré.
    Mme Roland ne pardonna pas l’outrage, elle préféra la ruine de son parti au sacrifice de sa dignité. Du reste, les Girondins étaient destinés a être vaincus dans la lutte des partis à cause même de cette aristocratie de l’Esprit qu’ils représentaient…
    (…)
    En relisant cette terrible histoire, on est frappé de deux choses :
    - L’erreur des masses qui glorifient le traître, car Danton trahit l’idée révolutionnaire.
    - L’ingratitude des hommes pour la grande femme qui fit la Révolution.
    Les hommes du XIXème siècle tombés dans la décadence morale et intellectuelle ont statufié Danton, ont perpétué l’horrible masque de l’homme pervers, et ont élevé son image près de l’Abbaye où Mme Roland fut enfermée, alors qu’elle, la grande citoyenne, la plus belle figure de notre histoire moderne, n’a pas sa statue sur cette place où elle souffrit pour la liberté. C’est là une des ironies de l’esprit masculin.
    Donc, ce sont toujours les monstres qui renversent une idée qui sont glorifiés pour l’idée qu’ils ont massacrée. Danton est debout, les générations nouvelles le regardent comme un héros. Mme Roland n’est pas représentée, elle qui fut le plus beau caractère de la Révolution.
    Lien

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité