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Étirév

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    Étirév 13 août 11:43

    « Il n’y a plus de contre-pouvoir en France ! »
    En effet, mais cela ne date pas d’hier !
    Après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie. La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des « puissances d’argent ».
    Ainsi, après le siècle des « lumières » et des révolutions « spontanées », la Subversion allait avoir la « chance » inouïe de trouver un « allié » puissant qui allait, jusqu’à aujourd’hui, user du droit d’intervention dans les affaires intérieures des autres pays : au nom d’un nouveau principe de solidarité internationale, celui des états nationalistes et démocratiques s’entraidant à secouer le joug des prétendues tyrannies traditionnelles. Jadis les hommes se sacrifiaient pour ce qu’ils aimaient. Aujourd’hui, rendus « libres » à la faveur de la démocratie, ils sont désormais contraints de se faire tuer au besoin pour le diable en personne ou pour l’intérêt du Capitalisme, ce qui revient au même.
    D’un autre côté, notons que si le Marxisme paraît défendre les travailleurs parce qu’il semble vouloir tout remettre au pouvoir de l’État afin d’assurer une meilleure répartition des biens et des fortunes, son but, en réalité, est, en conquérant les masses ouvrières par la ruse, de tout accumuler entre les mains (encore et toujours) des « puissances d’argent », dissimulées et camouflées derrière des partis politiques qu’elles contrôlent, qu’ils soient socialistes ou communistes. La doctrine du Marxisme rejette le principe aristocratique observé par la nature, et le remplace par la domination du nombre.
    NB : « Partout dans le monde occidental, la bourgeoisie est parvenue à s’emparer du pouvoir, auquel la royauté l’avait tout d’abord fait participer indûment ; peu importe d’ailleurs qu’elle ait alors aboli la royauté comme en France, ou qu’elle l’ait laissée subsister nominalement comme en Angleterre ou ailleurs ; le résultat est le même dans tous les cas, et c’est le triomphe de l’« économique », sa suprématie proclamée ouvertement. Mais, à mesure qu’on s’enfonce dans la matérialité, l’instabilité s’accroît, les changements se produisent de plus en plus rapidement ; aussi le règne de la bourgeoisie ne pourra-t-il avoir qu’une assez courte durée, en comparaison de celle du régime auquel il a succédé ; et, comme l’usurpation appelle l’usurpation, après les Vaishyas (caste dont les fonctions propres étaient celles de l’ordre économique), ce sont maintenant les Shûdras (caste la plus inférieure) qui, à leur tour, aspirent à la domination : c’est là, très exactement, la signification du bolchevisme. » (René Guénon)
    C’est ainsi que la Révolution Française marqua le pouvoir des Vaishyas comme la Révolution Russe marqua celui des Shûdras ; cette dernière marquant également l’ultime phase d’un certain Cycle historique, puisqu’il n’est plus possible de « descendre » plus bas.
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  • 15 votes
    Étirév 11 août 11:44

    Comme disait l’excellent humoriste étasunien George Carlin (1937-2008) : « C’est un grand club et vous n’en faite pas partie… Vous et moi, nous ne sommes pas membre de ce grand club ! C’est le même club qui vous bourre le crâne toute la journée avec leurs médias, qui vous disent qui il faut croire et ce qu’il faut croire, ce qu’il faut penser et ce qu’il faut acheter… Les dés sont pipés, les amis… La partie est truquée et personne n’a l’air de le remarquer ! Les gens ruinés continuent à élire ces riches fils de pute qui n’en ont rien à foutre d’eux ! Ils s’en foutent de vous… Ils s’en tapent de vous ! Ils s’en branlent ! Complètement ! »
    NB : La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des « puissances d’argent ».
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  • 1 vote
    Étirév 10 août 13:50

    La première chose à comprendre à propos de l’Odyssée concerne son auteur.
    En effet, l’Odyssée est une œuvre littéraire dont l’auteur est une femme : la Déesse Hemœra.
    Ajoutons que la Déesse Hemœra est l’auteure de tous les livres attribués à Homère.
    Précisons que le terme « Déesse » est le nom générique de toutes les femmes supérieures et qui n’indiquait alors que les qualités morales inhérentes au sexe féminin. Pas de surnaturel ; partout les mêmes principes, c’est-à-dire les mêmes commencements, avaient pour base la nature même, encore inviolée.
    Hemœra est une Déesse dont le nom et l’histoire remplissaient l’Europe, qui joua un grand rôle en Grèce et particulièrement dans l’ancienne Achaïe.
    Il est facile de comprendre comment le nom d’Hemœra fut altéré : en voulant le masculiniser, on remplaça l’article féminin « He » par l’article masculin « Ho », et Hemœra devint alors Homeros (Homère). Ce fut tout simplement un changement de genre pour consacrer un changement de sexe.
    Donc, c’est par antithèse que de du terme « mœra », qui signifie lumière, voyance, on fait d’Homère un aveugle.
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    Étirév 8 août 16:16

    LE BONHEUR ?
    Toutes les actions des hommes semblent n’avoir qu’un but ; le bonheur.
    Qu’est-ce donc que le bonheur ? Quelle en est la base ? Où en est la mesure ?
    Les philosophes libertaires, qui s’occupent beaucoup de la question, nous répondent : « Le bonheur c’est, pour chaque individu, la faculté de satisfaire librement tous ses besoins physiques, intellectuels, moraux. » (Sébastien Faure)
    Or, nous voyons que l’homme, livré à lui-même, c’est-à-dire à l’impulsion de ses instincts, jette l’humanité dans un abîme de douleur. Nous voyons que, non seulement, il fait souffrir les autres, mais qu’il est lui-même victime de sa liberté puisque la première chose qu’il fait c’est d’en abuser.
    Et comment en abuse-t-il ?
    En se donnant des jouissances matérielles. Ses sens demandent des satisfactions que sa raison réprouve et c’est cependant à ses sens qu’il obéit.
    Voyez un homme longtemps réduit à la pauvreté ; que fait-il le jour où, par bonheur, ou par malheur, une somme d’argent vient lui donner le pouvoir de satisfaire ses désirs ?
    Il se paie un bon dîner d’abord, puis des femmes ensuite : deux intempérances. Par la première, il gâte son estomac et ruine sa santé ; par la seconde, il vide son cerveau et ruine son intelligence.
    Résultat : La liberté lui a donné un germe de maladie et un germe de folie, sans compter les tourments intermédiaires.
    Il résulte de ceci que les hommes les plus riches, ceux qui ont, plus que les autres, les moyens de satisfaire pleinement leurs besoins physiques, intellectuels et moraux, ne sont pas les plus heureux, si, à leurs richesses, ils n’ajoutent pas les vraies conditions du bonheur.
    M. Vanderbilt père, qui fut l’un des hommes les plus riches du monde, avouait, dans une lettre qui fut publiée, les misères de son cœur :
    « Mes dollars m’écrasent, disait-il, je n’en recueille aucun plaisir, je n’en retire aucun bien. En quoi suis-je plus heureux que mon voisin dans une position modeste ? Il goûte les vraies jouissances de la vie ; elles me sont inconnues. Il peut se fier à ceux qui l’entourent ; moi je ne puis me fier à personne. »
    Ceci prouve que ce n’est pas ce qu’on a qui fait le bonheur, mais ce qu’on est.
    Écoutez ceci, vous qui prétendez au bonheur : perfectionnez-vous, car le bonheur est dans la perfection !



  • 2 votes
    Étirév 7 août 08:23

    Alexis Kohler et tout le reste de l’Association de Malfaiteurs qu’on appelle un Gouvernement à l’instar du « Chiraquisme » (entre autres) :
    Jacques Chirac aura personnifié toute sa carrière une action politique dénuée de toute vision, mais tissée d’arrangements sordides (« détournement de fonds publics », « abus de confiance », « prise illégale d’intérêt », etc.). En 1995 le Conseil constitutionnel a validé, en conscience, les comptes irréguliers de la campagne présidentielle de Jacques Chirac, lui permettant ainsi de devenir, en toute impunité, Président de la République et, donc, assurément « immunisé » contre toutes poursuites judiciaires pendant son septennat et premier mandat. Profitons-en pour rappeler que le Conseil Constitutionnel comprend neuf membres dont 3 sont nommés par le président de la République lui-même, et six autres par les présidents des deux chambres parlementaires ; les anciens Présidents de la République y sont membres de droit à vie. Alors qu’il siégeait encore au Conseil constitutionnel en 2011, J. Chirac sera (le seul président français) condamné en justice pour « détournement de fonds publics » et « prise illégale d’intérêt ». Il ne sera condamné qu’à deux ans d’emprisonnement avec sursis. La délinquance en cols blancs peut dormir tranquille. Il fut un temps où le manque de probité, même au plus haut niveau, était sévèrement sanctionné : sous l’Ancien Régime, l’infraction de détournement de fonds publics était punie de la peine de mort par pendaison. Ce rappel un peu extrême et légèrement ironique montre cependant combien l’exigence d’exemplarité et de probité était encore exigée à cette époque. Aujourd’hui, en matière répressive, c’est une relative impunité (euphémisme) qui s’est substituée à l’exigence d’exemplarité, et les « puissants » qui devraient être, plus que tous les autres, irréprochables, car leur fonction implique de hautes responsabilités sociales, économiques ou politiques, le sont finalement moins, voire même jamais. Après tout, que pourraient-ils bien craindre ?
    Les hommes dits politiques (ou les « Jézabel » modernes, ces femmes faibles et « perdues » qui les suivent et se font leurs complices) n’ont rien de « politique », ils sont des « hommes de paille », des « hommes-liges », interchangeables et, surtout, de véritables courroies de transmission des « puissances d’argent », réels donneurs d’ordres.
    Bien plus prompts à réprimer rapidement et dans le sang un mouvement émancipateur comme celui des « Gilets Jaunes », que de lutter contre le chômage, la pauvreté, la bêtise, la corruption, les trafics de drogues, d’armes et d’organes ou les paradis fiscaux… c’est-à-dire, en fait, tout ce qui permet à la ploutocratie apatride et supranationale de continuer à se maintenir en place et à s’enrichir, les dirigeants politiques sont choisis pour leur faiblesse morale, leur capacité à mentir, à suivre les ordres, à se soumettre au chantage ou leur volonté de faire avancer le plan de l’oligarchie. Le parti auquel ils appartiennent n’a aucune importance. Au-delà d’une boulimie d’argent et de pouvoir, certains sont aussi les produits d’une vie qui peut inclure la pédophilie, le trafic et la consommation de drogue, la pornographie enfantine, la bestialité, etc. Aussi, ils leur sont donnés de nombreuses occasions de se livrer à leurs vices, ce qui assure leur obéissance et leur solidarité. Et le public ayant une confiance enfantine en ses dirigeants, en particulier les présidents, l’accusation selon laquelle ils pourraient s’adonner à de telles activités reste pour lui quelque chose d’inconcevable.
    NB : La Justice en France = Tartufferie institutionnelle (en réalité, les cons sont surtout DANS ses murs !)
    « La justice, en général, ne se préoccupe que très peu de la victime, et infiniment plus de l’agresseur, auquel elle fournit avocats, surveillants, assistants sociaux, psychiatres, traducteurs, agents de réinsertion, gîte et couverts si nécessaire. Alors, que dans le même temps, la victime devra se débrouiller seule, n’aura que peu ou pas le droit à la parole, comme dans l’affaire du sang contaminé (ou pire, celle d’Outreau, des enfants, qui auront la justice contre eux), et n’obtiendra jamais intégralement réparation de son préjudice, ou que très partiellement. Et elle devra en outre se débrouiller, lorsque quelques subsides lui sont accordés, pour les recouvrer, ce qui s’avère rapidement impossible. Et tout ceci est normal, dans l’esprit de nos magistrats car probablement pour eux il n’y a pas de victimes innocentes, et dignes de considération !
    « Tout comme dans l’ancien régime, il y a deux justices, celle de ville et celle de cour, et « selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir… » Ceci n’est pas qu’une opinion, c’est un constat terriblement accablant, et s’il convient de juger l’arbre à ses fruits, l’homme à son parcours, l’histoire de la justice est une série accablante pour elle. De cette justice qui appliquait avec sévérité les lois d’exceptions du régime de vichy, et dont les magistrats étaient quasiment les mêmes que ceux qui, précédant ce régime, appliquaient les lois de la République, et qui sont rigoureusement restés les mêmes après la libération sans que personne ne se soucie d’en purger les colossales responsabilités issues d’une bienveillante collaboration. Jusqu’à cette lamentable pantalonnade du procès de la méprisable Haute Cour de Justice de la République qui, dans l’affaire du sang contaminé a inventé cette formule incommensurablement perverse de : « Coupable mais pas condamnable », qui venait clore la série délicieuse du responsable mais pas coupable. Chaque fois que la justice doit se prononcer, soit sur la responsabilité pénale des fonctionnaires, soit sur celle des prévarications nombreuses des dirigeants politiques ou hauts fonctionnaires, souvent les mêmes, elle fait toujours preuve d’une mansuétude, d’une bienveillance et d’une indulgence à faire pleurer les anges.
    « Pourquoi ? se demanderons certains naïfs, mais pour la simple et bonne raisons qu’elle est, et ne peut pas être autrement qu’aux ordres. Les magistrats sont issus de la nomenklatura, formés par elle, encadrés par elle, entretenus par elle, promus ou sanctionnés par elle, totalement tributaire d’elle. Et il faut une énorme dose d’hypocrisie et de duplicité de langage, ou être un apparatchik du système, pour avoir le culot de prétendre que la justice est indépendante du pouvoir, alors que tout démontre et prouve objectivement le contraire. » (C. le Moal)
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